Archives mensuelles : octobre 2009

Et si on nationalisait Google ?

Ce post est une contribution spontanée de Clement Beauvallet, 27 ans, qui après des études commerciales a travaillé essentiellement dans le domaine automobile. Il produit trois blogs (au moins ;-) ) : Webobusiness, webautomobile,  et suchablog.com. Ce post a été publié sur Webobusiness.

Et si on nationalisait Google ? …Enfin, « supra-nationalisait » Google !

C’est une réflexion qui me tourne en tête depuis quelque temps, influencée autant par mon parcours, mon nouveau « métier », que par mes lectures (Attali, Stiglitz…) que par l’actualité (Crise financière notamment, mais les actualités « New Tech » aussi…).Et un peu d’astronomie aussi. Une réflexion qui va apparaitre étrange, mais qui me parait de plus en plus sensé à chaque fois que je la rumine à nouveau.

Reposons quelques cadres. Que savons-nous d’Internet ? Le fait principal pour moi, c’est qu’il est maintenant à peu près aussi vaste, touffu et inconcevable à l’échelle humaine que l’Univers. Oui, la comparaison est astronomique. Mais justement, prenons ce mot « astronomique » : 950 000 résultats dans Google. 950 000 pages contenant ce mot. 950 000 planètes, faisant partie d’un système plus ou moins complexe (Sites, blogs, wiki…). Vous comprenez mieux la métaphore ? On peut en appréhender certains à l’œil nu, comme la Lune, les galaxies proches (Proxima du Centaure, Orion). Et encore, quand je dis appréhender, c’est un doux euphémisme. Nous arrivons à distinguer une lumière dans la nuit. Pour certaines « réponses », plus proches, nous les voyons plus facilement, et somme même capable de les « explorer ». Mais uniquement en surface. Un peu comme nous le faisons avec une page Web finalement. Cet état de fait, nous amène ainsi au deuxième fait qui définit Internet pour moi : nous ne sommes plus en mesure, depuis longtemps, d’explorer et/ou connaitre entièrement Internet. Seul un Bot le pourrait. Et encore à sa manière de Bot. De Facto, cela signifie que des millions (milliards) de pages, de sites, de blogs… resteront à jamais connu de leurs seuls créateurs. Des systèmes et des planètes dont nous ne soupçonnons pas l’existence depuis notre Terre à nous, et dont nous n’entendrons très probablement jamais parler.

Quel rapport avec le titre ? Simplissime : si l’on se base sur ces 2 faits principaux, et sur le caractère exponentiel de l’expansion de l’Univers Internet, on se rend compte alors du rôle critique d’un Google. Premier moteur de recherche au monde (surtout en Occident), il est la clé d’entrée quasi systématique dans l’Univers Internet. La Stargate de base. Que se passerait-il alors, s’il décidait de fausser les coordonnées. De répondre « rouge » à une question sur le « bleu » ? D’effacer systématiquement toute référence à un évènement, un moment de l’Histoire, une actualité. Serions-nous capable de la retrouver dans cet Univers sans fin ? Sans même l’effacer, que se passerait-il si Google procédait juste à un « déclassement » de cette information. La faisant passer du système solaire (les 1ères pages) où nous pouvons la trouver et l’étudier, à un exo-système distant de milliers d’années lumières (en dernière page de résultat). Sauriez-vous-même que la « bonne » information, l’information sensible, se trouve à plus de 900 000 résultats de vous ? Je ne crois pas.

Mais continuons au-delà des simples résultats de recherches qui, même si hautement critiques sur Internet, pourraient être (vraiment ?) remplacé par un nouveau moteur de recherche. Regardons les diversifications qu’a réalisées Google depuis 10 ans, à grands renforts de produits gratuits et d’innovations technologiques. Non pas que je sois contre, au contraire, je suis un vrai Google Convinced. Survolons le catalogue quand même : mail, maps, voice, suite bureautique, agenda, modélisation (limite architecture !) 3D, archivage de photos, système d’exploitation mobile, Maps. Et bientôt : OS, service de musique, libraire, GPS, Santé… Quel mal à cela me direz-vous ? Finalement, tous ces services sont hautement qualitatifs, fiables et en plus gratuit. Génial donc !

Oui. Et non. Parce que Google devient de plus en plus la « clé unique » d’entrée dans l’Univers Internet et l’omnipotent moyen d’accès vers tous ce qui s’y trouve. Il remplit quelque part une « mission de service public », en nous permettant l’accès à cette Univers global et globalement universel. A cet Univers public, à ce « deuxième monde » pour certains même. Une mission de service public, qui pourtant n’a pas à répondre devant les instances élues et dirigeantes. Uniquement devant les instances « payantes » (les actionnaires) mais qui sont pour le coup bien dirigeante.

Sans parler du fait, inquiétant aussi, que Google peut se permettre de produire autant de services, autant de moyens d’accès, sans qu’aucun ne soit directement rentable, mais « sponsorisé » par le core business. Et cette « création de non valeur » par Google, signifie souvent une perte totale de valeur pour des entreprises qui vendaient le service concurrent. En résumé : Google possède la force de frappe d’un Etat (protectionnisme, subvention des activités…) sans pour autant en posséder le pendant (enfin chez nous) démocratique et républicain.

Enfin, c’est aussi la plus grande base de données mondiale à l’heure actuelle. Sur tout, n’importe quoi…et sur vous. Que se passera-t-il le jour où, votre nom, cherché dans Google, remontera des résultats sur une personne totalement différente. Ou des résultats sur vous, mais calomnieux, et censément tellement peu crédibles, qu’ils ne devraient pas apparaitre dans les 1ère pages de résultats. Mais des résultats fiables, car sortant de Google. Ou que Google fera la promotion féroce de son « OpenID », payante par la pub (ou plutôt par abonnement aussi). Alors Google possèdera l’un des pouvoirs étatiques, régaliens, de base : la création et le contrôle de l’identité. Mais encore une fois, sans le cortège républicain…

Make no Evil.

J’aimerais y croire à cette fameuse devise Googlienne. Mais une part de moi ne peut s’empêcher de supputer et de ne fondamentalement pas croire en la nature Humaine, dés lors qu’elle est immergée dans une entreprise. Et si on nationalisait Google alors ? Supra nationalisait même, puisque qu’une entreprise qui sert le monde entier ne peut appartenir à un seul pays, à une seule nation. Bien trop dangereux. Et puis, ça nous donnerait même une excuse concrète pour travailler tous ensemble, dans un même direction pour une fois. Mais nationaliser Google pour continuer sur cette même lancée qui a été celle de cette firme depuis plus de 10 ans maintenant : universalité, internet pour tous, innovation… Gageons qu’une telle machine de guerre pourrait même réussir à raccrocher les pays laissés derrière lors de cette conquête spatiale de l’Internet…

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Effets du Kamagra est varié pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Et si la peur faisait recette ?

Et si un film tourné pour moins de 10 000 euros rapportait plus de 100 millions de dollars ? C’est ce qui est train d’arriver au film-phénomène « Paranormal activity », tourné en une semaine  par un inconnu ( Oren Peli issu du jeu vidéo ) dans sa maison avec des acteurs inconnus ! Du jamais vu depuis le « Blair Witch » project qui avait couté 25 000 dollars et rapporté 25 millions. Cette fois-ci, c’est  l’histoire d’un jeune couple, inquiet d’entendre des bruits nocturnes, qui décide de placer une caméra dans sa maison la nuit pour observer d’éventuels phénomènes paranormaux. Angoisse garantie, sans une goutte de sang ! Le film sort le 02 décembre en France. La bande annonce sur Youtube (ci-dessous) est, elle aussi, très disruptive : elle met en scène les réactions des premiers spectateurs hurlants tétanisés sur leur siège pendant la première projection privée à Los Angeles. Plus de 4 millions de visionnages sur Youtube !  Selon la légende en cours de construction, Spielberg, après avoir vu le film avant tout le monde, aurait été tellement terrorisé, qu’il l’aurait … jeté à la poubelle ! (source Le Parisien). On ne peut pas avoir raison tout le temps ;-) Accrochez-vous à votre siège !

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Effets du Kamagra est différent pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Et si on taggait les murs sans y toucher ?

Découvert grâce à Gregory Pouy (relayé par Hedia sur Facebook), une expérience d’art numérique étonnante : le tag vidéo virtuel. Cette expérience est proposée par le duo d’artistes multimedia SWEATSHOPPE, qui a développé une plate-forme pour des performances artistiques d’un nouveau genre mêlant vidéo, tag et architecture. L’application permet de peindre « en vidéo » sur tout type de murs et de surfaces. Voici un extrait de leurs premières oeuvres peintes en vidéo virtuelle sur des murs filmés à Manhattah, Queens, et Brooklyn.

Effets du Kamagra est différent pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Et si la meilleure affiche 2009 était aussi la plus réaliste ?

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Le grand prix de l’affichage vient de rendre son verdict (source Stratégies via twitter) : la meilleure campagne d’affichage de l’année est la campagne réalisée par BDDP & Fils pour la Fondation Abbé Pierre, visant à  sensibiliser le public et particulièrement les députés aux enjeux du mal logement, qui s’ajoute au problème des sans abris. Cette campagne conçue comme du Media Arts (l’art de jouer efficacement avec le media), s’est déployée avec des affiches spécifiques pour chaque type de format, et au travers d’une opération « Guerilla » (voir reportage ci-dessous).

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Effets du Kamagra est divers pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Et si la télévision était aussi l’avenir du papier ?

L’usage d’internet, et tout particulièrement des blogs, nous habitue à passer naturellement, en un simple clic,  de la lecture d’un texte au visionage d’une vidéo. L’extension en fanfare du lancement du Kindle, qui précède l’arrivée des Tablets, annonce l’entrée en force du papier dans l’écran. Mais cette convergence, telle une bouteille à moitié vide que l’on peut voir à moitié pleine, pourrait se faire aussi dans l’autre sens : la baisse du cout des « mini-écrans » permet désormais à ceux-ci de s’insérer partout, y compris dans le papier de votre magazine (ou de votre brochure). En septembre dernier, Entertainment Weekly, en partenariat avec Pepsi, CBS Television et Americhip Inc, a créé l’évènement en publiant le premier magazine de l’histoire à inclure une video « full motion ». La vidéo ci-dessous, extraite d’un reportage de la chaine américaine CBS2, montre le potentiel de cette technique pour de multiples usages …


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Effets du Kamagra est différent pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Et si on osait enfin reparler du contrôle des naissances ?

Ce post est une contribution spontanée de François Momboisse, l’un des plus fins commentateurs réguliers de ce blog (lire en particulier son commentaire du post « Et si on ne confondait pas information et communication ? », de mon point de vue particulièrement jubilatoire ! ).  Polytechnicien et Insead, François a travaillé longtemps dans le marketing grande consommation (P&G, Benckiser…) avant de rejoindre la Fnac, et de devenir en parallèle le Président (à vie ? ;-) ) de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance). Sa contribution a le mérite de nous rappeler, à l’approche du sommet de Copenhague, à quel point l’enjeu du réchauffement climatique et l’enjeu de la démographie sont liés. Ce que l’on a un peu trop tendance à oublier…

Dans tous les débats actuels sur le réchauffement climatique, l’épuisement des ressources d’énergie fossile, ou la dé-croissance comme arme anti-pollution, il y a une idée qui tue qui est systématiquement évitée, c’est le contrôle des naissances. Pourquoi ?

Sans remonter jusqu’à Malthus au XIXème siècle, ce concept avait pourtant eu son heure de gloire dans les années 70 (que les anciens se souviennent du Club de Rome et du rapport Meadows). C’était l’époque où le contrôle des naissances était associé à l’avènement de la pilule et la prise de contrôle des femmes sur leur maternité. Et donc non seulement ce n’était pas tabou, mais totalement politiquement correct.

40 ans plus tard, nous sommes près de 7 milliards sur la terre, dont 1 milliard souffre de malnutrition. On nous annonce que nous serons 9 milliards en 2050, comme si ce chiffre était une donnée exogène. Dans le même temps, les pays qui souffrent le plus de malnutrition s’appellent Haïti, le Mali ou le Niger, c’est-à-dire comme par hasard les recordmen du monde du taux d’enfants par femme. Le simple bon sens, en plus des études scientifiques, suggèrerait donc d’au moins considérer le contrôle des naissances.

Or le sujet est totalement tabou, à mon avis pour 2 raisons :
- le problème ne se pose pratiquement que pour les pays du tiers monde, car les pays occidentaux (France exceptée ?) connaissent des taux de fécondité très faibles. Et donc il faudrait que l’ONU et les pays occidentaux « suggèrent » quelque chose aux pays du tiers monde. Et ça, ça n’est pas politiquement correct, pour des raisons qu’a très bien exprimées Pascal Bruckner dans « Le sanglot de l’homme blanc ».
- les religions sont contre le contrôle des naissances, et le grand changement depuis 40 ans, c’est qu’à côté ou à la place de la chrétienté et du Pape que personne n’hésite à brocarder sans vergogne, l’islam est apparu (quasi exclusif dans les pays africains cités), or on ne critique pas impunément l’islam.

Et donc jusqu’à peu le sujet est resté tabou, jusqu’à ce que le courageux et factuel Lancet vienne relancer le débat, en démontrant que le contrôle des naissances et un atout absolument capital pour lutter contre le réchauffement climatique. Si personne n’en parle à Copenhague, c’est que c’est vraiment l’idée qui tue !

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Effets du Kamagra est différent pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Et si on osait exprimer des idées qui choquent ?

Wired Magazine publie ce mois-ci sa « smart list » des 12 idées choquantes qui peuvent changer le monde (« 12 shocking ideas that could change the world »). Le parti pris, cette année, a été de donner la priorité à des idées « dangereuses », hérétiques, radicales, sujettes à controverse. Un réformateur des prisons qui veut les vider, une économiste qui recommande d’arrêter l’aide aux états en pays de développement (du fait de la corruption), un théoricien militaire qui recommande de lancer une cyber attaque préventive dès maintenant, ou le secrétaire de la défense américaine, Robert Gates, qui veut gagner les guerres, et non juste s’y préparer, en passant par l’idée de mettre fin au secret médical, de recruter des autistes, ou de dissoudre les ligues sportives.  Bref de quoi alimenter le cerveau (« food for thought » disent les anglo-saxons) et se dire, qu’au fond, en matière de débat d’idées, on a en général tort de se censurer et de fuir le débat. Le monde peut-il progresser sans pensée politiquement incorrecte ?

J’ai sélectionné deux « idées qui tuent » (dont une au sens propre, puisqu’il s’agit de la légalisation de l’euthanasie) qui feront l’objet de prochains posts de ce blog et seront ainsi éligibles par vos votes au concours de « L’idée qui tue 2009″. N’hésitez pas à défendre l’une des dix autres proposées par Wired en m’envoyant un post commençant par « Et si… » ;-)

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Et si les dealers disaient la vérité ?

L’un de mes fils vient de me faire découvrir cette campagne virale remarquable. Bravo à l’Inpes, à son agence (Hémisphère Droit), et aux trois acteurs. Même si on peut s’interroger sur la légitimité de placer le cannabis exactement sur le même registre que l’ecstasy ou la cocaïne (Le risque étant que l’expérience vécue du faible effet négatif immédiat du shit décrédibilise le discours de dangerosité tenu sur toutes les drogues). Il n’empêche ! Faisons buzzer !

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Et si les réseaux sociaux rendaient les marchés vertueux ?

Ce post est une contribution  de Sophie Bruand, diplômée de l’Essec (après un DEA d’économie appliquée), fondatrice de QUIP, publiée sur son blog (http://blog.quip.fr).

Les réseaux sociaux en permettant aux consommateurs de prendre la parole librement sur les entreprises, les marques, et leurs produits ou services, et de s’organiser éventuellement en groupes de pression changent totalement le rapport de force installé entre les agents économiques.

Avant les réseaux sociaux, la relation entre les entreprises – en particulier les sociétés multinationales – et les consommateurs étant parfaitement asymétrique. Les unes disposant du contrôle de l’information et de l’usage des médias, les autres étant de simple récepteurs soumis le cas échéant à la désinformation voir à la propagande des premières. Les conditions de la concurrence pure et parfaite enseignées par les économistes classiques et néo-classiques étaient alors mises à mal :
- pas d’atomicité des marchés mais une situation d’oligopole voire de monopole
- pas de transparence de l’information mais une très forte asymétrie en faveur des entreprises. Ce qui avait pour conséquence de perturber, comme le veut la théorie économique classique, le fonctionnement optimal du marché.

Avec les réseaux sociaux la donne change singulièrement. En redonnant le pouvoir aux consommateurs, ou tout au moins en ré-équilibrant le rapport de force avec les entreprises, les réseaux sociaux favorisent un rapprochement vers les conditions de la concurrence pure et parfaite. On passe ainsi d’une situation d’asymétrie de l’information à une plus grande transparence les consommateurs étant en mesure de rétablir la vérité et de diffuser leurs messages avec autant de force que les marques. On gagne également dans la direction de l’atomicité puisque le rapport de force beaucoup moins favorable aux corporations brise de fait les situations oligopolistiques. Finalement, je pense que les réseaux sociaux impliquent pour les entreprises d’adopter des comportements beaucoup plus vertueux : transparencede l’information, dialogue avec les consommateurs… et concourent ce faisant à établir un fonctionnement plus vertueux des marchés.reseaux-sociaux

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Et si les voitures à deux places étaient des motos à quatre roues ?

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C’est le 24 octobre que s’ouvrira le Tokyo Motor Show. A cette occasion, Nissan, pionnier du zéro émission, révèle un projet très original d’engin compact, pratique, à la croisée d’une auto et d’une moto : le Land Glider. Il mesure 3,10 m de long et seulement 1,10 m de large, pour accueillir deux occupants l’un derrière l’autre. Equipé de 4 roues, il s’incline dans les virages comme un deux roues avec un angle maximal de 17 degrés et bénéficie d’une propulsion 100% électrique.

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Effets du Kamagra est différent pour tout le univers. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.