Archives mensuelles : septembre 2010

Et si 4 accords suffisaient pour faire 40 tubes ?

Image de prévisualisation YouTube

Si vous êtes pianiste, comme moi, ou plus généralement musicien, vous ne pouvez probablement pas vous empêcher de repérer les suites d’accords identiques dans les chansons que vous écoutez. Mais aviez-vous jamais remarqué à quel point les 4 mêmes accords étaient suffisants pour chanter aussi bien « Poker Face » de Lady Gaga, « Let it Be » des Beatles , « With or without you « de U2 ou « You’re Beautiful » de James Blunt, ainsi que 36 autres tubes mondiaux ? C’est ce que démontre cette vidéo d’un groupe australien « Axis of Awesome », enregistrée en 2009, à l’International Festival Comedy de Melbourne. Bluffant !

Let it Be ! C’est aussi ce que se dira aujourd’hui Cyril Attias qui, avec 1075 visiteurs uniques enregistre la troisième meilleure performance du mois #EnHautDuCocotier, mais n’a pas réussi à détrôner (l’indétrônable ?) Emery… Allez, nous n’en sommes qu’à mi parcours, il reste 10 semaines pour trouver l’idée qui tuera (peut-être) Emery, à moins qu’elle ne le rende plus fort … ;-)

Effets du Kamagra est divers pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Et si on gagnait à dire merci ?

copenhague5

Avec cette dixième publication, nous sommes à mi-chemin du challenge #EnHautDuCocotier qui voit s’affronter chaque mercredi des idées neuves (disruptives donc transformatrices), plus ou moins soutenues par les réseaux sociaux mobilisés (ou non) par l’auteur. Le Haut du cocotier a été successivement occupé par @Eowenn (1 semaine), @Naro (3 semaines), @maximegarrigues (2 semaines), et @MryEmery, en tête depuis trois semaines.

La semaine dernière, Cyril Attias m’a envoyé un tweet me disant qu’il avait l’idée qui lui permettrait de dépasser Emery Doligé (et ses 2248 visiteurs uniques entre 9h et minuit). Je dois vous avouer que lorsque j’ai reçu la contribution de Cyril sous le titre « Et si on remerciait Nicolas ? », j’ai eu un cas de conscience. Devais-je l’accepter ?  Au risque de renforcer l’idée du narcissisme du blogueur (que Raphaël Enthoven attaque si mal et que Guy Birenbaum et Thomas Clément défendent si bien). Et, à l’inverse, si je refusais de publier ce post, au nom de quelle règle implicite, non encore énoncée?

Après réflexion, j’ai décidé de publier la contribution de Cyril (en modifiant simplement le titre initial) pour deux raisons principales : d’abord  par respect pour l’idée (téméraire ? ;-)) qui consiste à tenter d’utiliser l’audience du blog lui-même pour grimper au cocotier, ensuite parce que c’était aussi pour moi aussi un moyen de remercier publiquement Cyril de m’avoir proposé de faire un blog, et de m’avoir aidé à l’accoucher (avec Romain, Alexis, Grégoire et Edouard que je remercie ici). Un blog qui est devenu naturellement une partie de ma vie professionnelle  et (vu l’heure à laquelle j’écris en général) personnelle. Et si c’était bien, de temps en temps, de savoir s’arrêter pour dire merci , tout simplement ? Voici donc le post de Cyril, tel que je l’ai reçu. La photo qui l’illustre, choisie par Cyril a été prise chez TBWA\Paris il y a trois ans, pour le lancement du plan à 3 ans du groupe mondial, intitulé 10×10, qui se cloture le 10 octobre 2010 (à 10h10 bien entendu). Vous pouvez tenter d’y retrouver Cyril, et de m’y retrouver (un indice : Cyril a un tee shirt noir, et j’ai un micro noir à la main ;-) .

n698398177_246253_4735

Et si ont remerciait Nicolas ?

Eh oui ce blog est né suite à une recommandation de ma part, lorsque j’étais chez TBWA\. J’ai été très surpris au début de voir Nicolas très impatient et très discipliné, définir les thématiques et la forme que devait avoir son blog. C’est sur qu’il y avait une grande actualité (avec la sortie de son livre), mais aussi une curiosité naturelle vers ces nouveaux médias.

Aujourd’hui, je pense que le plus convaincu de l’utilité et des bonnes pratiques sur les médias sociaux dans le groupe TBWA\FRANCE, c’est bien Nicolas !

Pourquoi remercier Nicolas ?

Parce qu’on me le dit (presque) à chaque fois, beaucoup de blogueurs et autres prennent beaucoup de plaisir à lire son blog. « Ça change » est le qualificatif le plus entendu.

Ça change des articles de blogs truffés de fautes d’orthographes, d’articles déjà lus dix fois… Après on aime ou on n’aime pas, mais ceux qui aiment ne s’en lassent pas ! Même les plus sceptiques au départ, sont aujourd’hui étonnés de la constance des publications et des articles.

Parce qu’il prend de la hauteur sur les sujets que nous traitons (souvent) trop rapidement.

Et parce qu’en 1 an il a su se hisser parmi les bons blogs à lire.

Voilà, je ne vais pas faire trop longtemps l’apologie de Nicolas.

Je dédie donc ce post à tous ceux qui lisent ce blog . Il faut remercier aussi l’ami Romain, Alexis, Grégoire et Edouard, qui m’ont aidé à créer ce blog, ainsi que les premiers lecteurs, Cyrille Chaudoit , Gregory Pouy, PPC, et Eric.

Cyril Attias

NB : Je ne suis plus chez TBWA\ donc n’y voyez aucun intérêt personnel, et, qui plus est,  je donnerai mon iPad (si je gagne ) à un des commentateurs de cet article !

cattiasNDLR : Cyril Attias, diplomé de l’ISG, a créé en 2006 le blog digitalexperience qui aborde l’actualité high tech, Life Style, Marketing communication, auto et design. Après avoir été responsable du département influence digitale de Tequila (groupe TBWA\France), il a créé sa propre agence « Influence Digitale ». Cyril est venu spontanément en juillet 2009 me proposer de me lancer dans l’aventure d’un blog, en me démontrant que c’était compatible avec mon emploi du temps, par la magie de wordpress. Bref, sans lui, il est plus que probable que ce blog n’aurait jamais existé ! Last but non least,  Cyril est quelqu’un qui agit en permanence avec une absolue gentillesse. Et j’aime à penser que la gentillesse est une qualité fondamentalement humaine, qui vaut plus que le cynisme dans ce monde de brutes ! ;-)

Effets du Kamagra est divers pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Et si on pédalait dans les cieux ?

3

Connaissez vous Schweeb ? C’est le nom de l’un des 5 projets gagnants du concours d’idées organisé par Google dans le cadre de son opération « Project 10.100″ : 150 000 idées en provenance de 170 pays ont été proposées, 16 ont été soumises au vote des internautes, et les 5 idées gagnants se voient pourvues d’une dotation de 1 ou 2 millions de dollars. Schweeb va donc profiter d’une subvention d’un million de dollars pour développer l’expérimentation en milieu urbain d’un mode de transport qui combine la dépense d’énergie (du corps) et l’économie d’énergie (pour la planète), et qui n’existe aujourd’hui que sous forme d’activité champêtre (voir vidéo).

2

Les 4 autres projets récompensés (voir vidéo ci-dessous) sont :

• L’AIMS pour offrir un enseignement de qualité aux étudiants Africains

• Public.resource.org pour aider à comprendre les institutions gouvernementales

• FIRST pour améliorer l’enseignement scientifiques et les sciences de l’ingénieur

• Et mon préféré, l’extraordinaire Khan Academy, qui offre des contenus académiques gratuits d’une qualité pédagogique incroyable (Bill Gates a déclaré s’en servir avec ses enfants ! ;-) )

Image de prévisualisation YouTube

Effets du Kamagra est varié pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le univers. Pas agréable de penser.

Et si vous investissiez dans l’avenir de Toufik et Bubu ?

Hier soir, après le débat auquel je participais à Beaubourg, réunissant Pierre Haski (Rue 89), Philippe Massonnet (AFP) et Stéphane Hugon ( sociologue et auteur du livre « Circumnavigations » dont je vous reparlerai dimanche), sur le thème « L’information à l’épreuve des réseaux sociaux », je me suis rendu à la soirée des intervenants du HUBFORUM 2010 pour lequel je participe demain matin à une table ronde, aux côtés de Laurent Solly (TF1), David Lacombled (Orange) et Stéphane Rozès (CAP) sur le thème  » La publicité et les médias façonnent-ils encore l’opinion ? », débat animé par le journaliste et producteur Eric Morillot.

Image de prévisualisation YouTube

Eric Morillot, (Eric Morillot Productions), qui vient justement de lancer, en temps que producteur, mercredi dernier, sur Dailymotion, le premier épisode (ci dessus) d’une websérie hebdomadaire consacrée à la création d’entreprises par des jeunes, un thème qui ne peut laisser indifférent le Président du COnseil pour la DIffusion de la Culture Economique (Codice), que je suis encore pour quelques jours ! Car vous ne le savez peut-être pas, mais en France, on peut créer son entreprise dès 16 ans.

Cette série de 12 épisodes de 3 minutes, intitulée Plan Biz est réalisée par Stanislas Graziani (ancien assistant de Régis Wargniez, Claude Lelouch et Elie Chouraqui) et met en scène deux acteurs devenus célèbres grâce au formidable succès du film produit par Djamel Bensalah « Neuilly, ta mère ! » : Samy Seghir (dans le rôle de Toufik) et Jérémy Denisty (auteur de la réplique : « ma chambre, tu l’aimes ou tu la quittes », dans le rôle de Bubu.

Le pitch de la série ? « Olivier, dit « Bubu » et son meilleur ami Toufik viennent de passer leur bac. Toufik l’a eu (en trichant selon Bubu) et Bubu l’a raté, mais n’a pas osé le dire à ses parents. Bubu et Toufik vivent une époque formidable: ils sont entrepreneurs et… ils ont un « Plan Biz » ! Après tout, Bill Gates était lui aussi un Geek, nul en sport, et passionné d’ordinateur. L’objet du site Internet qu’ils développent: un site de rencontres amoureuses réservé aux… Canaris ! Bubu et Toufik seront confrontés dans chaque épisode à chacune des difficultés des jeunes entrepreneurs mais à force de persévérance et contre toute attente les « loosers » vont devenir des… « winners » ! »

A propos de winner, je crois savoir (de source sure) que la saison 2 de la série est planifiée, et n’a pas encore signé son sponsor. Il ne tient qu’à vous, si vous êtes annonceurs et que vous lisez ce post, de faire d’une pierre deux coups : parrainer une série de qualité et contribuer à médiatiser auprès des jeunes la création d’entreprise ! Et pour vous permettre de mieux vous forger votre opinion, je suis heureux de vous offrir, en exclusivité pour ce blog, le deuxième épisode qui ne sera diffusé « officiellement » que mercredi ! (Ps : je tiens à dire que ce billet n’est pas sponsorisé, et que ni moi, ni ma famille ne sommes parties prenantes dans cette série) ;-)

http://www.dailymotion.com/videoxez6e0

Effets du Kamagra est varié pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Et si Twitter lançait une offre vraiment adaptée aux entreprises ?

Ce post est une contribution spontanée de Fabien Grenet, 31 ans, ingénieur passionné par les nouvelles technologies, qui vient de lancer son blog iPad&Cie, que je vous recommande. Son analyse du potentiel d’une appliance Twitter Pro m’a personnellement convaincu, d’autant plus que j’ai eu l’occasion de tester l’usage de Yammer dans les cadre de l’Association des Agences Conseil en Communication, avec une limite importante : celui de la déconnexion par rapport aux autres réseaux utilisés quotidiennement par les usagers potentiels… D’où mon intérêt pour l’approche de Fabien que je trouve particulièrement bien conçue (même si je ne suis pas ingénieur informatique ;-) ). A vous de lui dire ce que vous en pensez !

twitter


Et si Twitter lançait une appliance payante pour les entreprises ?

Twitter est un média d’information qui s’avère être un excellent outil pour partager de l’information au sein d’un réseau, rapidement et simplement. Ce besoin d’échange existe en entreprise et est souvent très mal couvert en terme d’usage par la messagerie, qui n’est pas du tout adaptée. Pourtant, Twitter ne propose pas d’offre pro.

Certes, il est possible d’utiliser la version online en mode « privé », mais comme elle ne s’interface pas avec le SI de l’entreprise, son intérêt est limité. Partant de là, j’ai essayé d’imaginer la killer-offre que pourrait lancer Twitter pour investir ce marché et après moult neurones grillés, je vous présente la twitt’appliance !

Une appliance.. pourquoi pas simplement une offre pro sur le portail online ?

Parce qu’interfacer le portail online avec le SI est difficilement faisable, et que c’est l’essentiel de la valeur ajoutée pour une utilisation en interne. Prenons comme exemple Google, qui propose sa google appliance, pour se faire une idée. Une offre pro online reviendrait à faire en sorte que google « online » puisse accéder au SI de l’entreprise et indexer tous ses documents / sites / … pour qu’ensuite n’importe quel employé puisse faire ses recherches via google-pro.com.. Au-delà de la complexité technique et des questions de confidentialité, la solution ne parait pas vraiment pertinente non ? En revanche, installer une appliance au sein du SI est plus simple, et apporte des possibilités d’intégration et de personnalisations importantes, en étant plus sûr d’un point de vue sécurité. Et bien c’est pareil pour Twitter. Une offre pro online sera complexe à interfacer avec le SI, et présentera des risques en terme de sécurité plus importants qu’une solution internalisée sous forme d’appliance.

lecture-livre-blanc-mini-guide-pro-twitter-L-1

Twitt’appliance, la killer-offre.

Comme l’analyse Eric Delattre dans son billet sur l’impact de Twitter sur la gestion de projet, le micro-blogging est un levier de productivité et d’efficacité, qui ne demande qu’à être actionné. Pour répondre à ce besoin, des solutions de « micro-blogging » ont été conçues spécifiquement pour le monde de l’entreprise, qu’elles soient online ou internalisées. La solution Yammer par exemple est construite sur un modèle online, Sharetronix ou SAP ESME quant à elles sont construites sur un modèle internalisé, plus aisément interfaçable avec le SI. Ainsi, ce secteur n’est pas un nouveau monde à explorer mais est déjà bien investi par des acteurs aux outils bien rodés. Pour avoir de l’avenir, il faut que l’offre de Twitter ne se contente pas d’apporter un outil de micro-blogging, mais qu’elle dispose d’un fort avantage concurrentiel. Et justement, la Twitt’appliance est bien pourvue de ce coté là, sans que Twitter n’ai à développer ou adapter quoi que ce soit dans son moteur (ou presque) : en effet elle vient accompagnée d’un écosystème riche et déjà rodé, celui de Twitter.com !

S’appuyer sur l’écosystème existant.

L’écosystème qui existe aujourd’hui autour de Twitter.com est un formidable levier de différenciation pour cette offre. En effet, une appliance signifie la mise à disposition de l’application sous une forme très proche voire identique de celle online. En l’occurrence, si l’API reste la même, Twitter dispose d’un vivier d’éditeurs tiers dont l’expertise est immédiatement utilisable sur l’appliance. Moyennant quelques toutes petites modifications (adresser l’appliance twitter de l’entreprise au lieu de twitter.com par exemple), un client seesmic ou tweetdeck pourrait donc devenir utilisable en interne ! Et c’est valable pour n’importe quelle application ou service tiers. En allant plus loin, il n’est pas non plus très difficile d’imaginer d’accéder à cette appliance via un client mobile.. Pour les usages personnels le client mobile prend une place de plus en plus importante dans l’accès aux réseaux sociaux (Twitter inclus). Une entreprise qui ouvrirait un accès sécurisé vers cette appliance permettrait sans grande modification des clients mobiles (hormis celle de pouvoir choisir vers quelle URL ou IP pointer) de bénéficier en mobilité de toute la puissance de cette plateforme interne ! Une offre qui dès son lancement et sans avoir besoin de développements  coûteux bénéficie d’un catalogue étoffé de solutions d’éditeur tiers.. pas mal non ? On peut même imaginer que Twitter se serve de cette offre pour permettre aux éditeurs tiers de monétiser leur expertise, afin de les fidéliser et peut être de les rassurer par rapport à leur impression de servir de R&D gratuite.

appliance

oAuth : s’appuyer sur l’annuaire interne (SSO).

Ajouter une application en entreprise en ajoutant un nouveau mot de passe, il n’y a rien de mieux pour freiner son utilisation. Pour rester une killer-offre, il faut donc que la Twitt’appliance propose de s’appuyer sur l’annuaire interne s’il existe, car ce dernier permet de fédérer les différentes « identités applicatives » du collaborateur. En conservant le protocole oAuth, qui permet la compatibilité avec tout l’écosystème existant, et en le couplant avec l’annuaire interne, on obtient une solution sécurisée et facile d’accès, qui permettrait en plus de rassurer les décideurs quant à leurs peurs récurrentes sur les usages collaboratifs : la perte de contrôle sur les collaborateurs et la fuite d’information stratégique. A partir du moment ou l’inscription ne serait possible qu’aux collaborateurs de l’entreprise (déclarés dans l’annuaire), il est facile de suivre ce qui est dit, et d’éviter les débordements (ou le plus souvent de constater la valeur créée). Par ailleurs, si l’entreprise dispose d’un RSE avec annuaire personnalisé, il est facile d’imaginer les ponts entre le profil Twitter (bio, site, …) et le profil de l’annuaire.

TwitGED et autres idées.

Twitpic, tweetphoto, … ces services de partage de photographie via Twitter sont tout à fait transposables dans le monde de l’entreprise, et j’imagine que proposer un TwitGED ne serait pas si compliqué que ça et apporterait une forte valeur ajoutée. Je mets à jour mon CR de réunion, et hop, je le tweete. Mes followers sont tous au courant, mais seuls ceux qui sont autorisés dans la GED peuvent le consulter (si le SSO évoqué précédemment est mis en place). Dans la même veine, un TwitCalendar qui permettrait de suivre ses réunions pourrait être créé, ou bien encore un TwitAnswer pour s’appuyer sur la communauté de talents de l’entreprise pour trouver les réponses à ses questions… Bien sur, le but n’est pas de faire une usine à gaz qui perdrait tout son intérêt, c’est au contraire de capitaliser sur la capacité du micro-blogging à mettre en avant l’information importante et à en simplifier et accélérer sa circulation, en s’appuyant sur l’écosystème existant et en l’enrichissant. Tout cela permettant de modifier les usages en entreprise et aider au passage vers le 2.0.

En bref, qu’attends tu Twitter ?

Comme beaucoup, je suis convaincu que de ne pas proposer une offre pour les entreprises serait une erreur stratégique pour Twitter. Peut être que l’avenir nous donnera tord, mais j’espère que non, et j’espère surtout que cette offre sera sous cette forme qui me parait n’avoir (presque) que des avantages. Et vous, qu’en pensez vous ? Twitter doit il proposer une offre entreprise, sous quelle forme ? Cette idée d’appliance vous paraît elle crédible ou fantaisiste ? Echangeons et débattons en dans les commentaires :)

mzl.ickizuzb

Effets du Kamagra est différent pour tout le univers. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Et si nous partagions les chiffres de nos blogs ?

google-analytics

Mon blog est né le 9 septembre 2009, inauguré par le post : « Et si on libérait les idées ?« , avec au départ une quinzaine de posts que j’avais écrit de mai à septembre, pour ne pas partir de zéro contenu.  Après 4 mois d’existence, à 3 ou 4 posts hebdomadaires, je suis passé au rythme plus exigeant du post quotidien, rendu possible à la fois par les contributions extérieures (merci à tous les contributeurs) et à la veille Twitter (merci à tous ceux qui ont été à l’origine d’un post via twitter, en espérant que je n’ai oublié de citer personne). En un an, j’ai publié 433 posts (433 idées, qui tuent plus ou moins, mais toutes commençant par « Et si…? »),  qui ont généré 3 555 comments et … 2011 spams (en anglais, et en russe (!), comme par hasard les deux langues que j’ai apprises au lycée). Ce qui explique que j’ai maintenu la modération des commentaires à priori … Au passage, et pour répondre à une question qui m’est souvent posée, je suis bien, avec l’aide de mes dix doigts, le rédacteur de ce blog, ayant souhaité me confronter personnellement à la vie réelle du blogueur.

Quand on est (jeune) blogueur, et même si on s’attache d’abord à la qualité de ce que l’on produit et à la qualité de l’audience et des commentaires, on ne peut pas, à mon avis, rester insensible aux chiffres de son blog . Combien de fois avez-vous connu, comme moi, la déception de voir un post dont vous étiez particulièrement content, ne pas être lu, ni retweeté… De la solitude du blogueur de fond ! … Bloguer, c’est aussi un moyen de tester par soi-même le mode de fonctionnement des médias sociaux, de comprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas, d’expérimenter le chemin de la « réplication » des messages entre Google, Twitter et Facebook par exemple. Et la magie de Google Analytics, malgré ses imperfections, c’est de pouvoir suivre l’évolution de son audience. Mais sans vraiment avoir de repères de comparaison. Le fait d’être huitième au classement Wikio des blogs dans la catégorie « divers » ne donne pas vraiment d’indication relative à la performance de son blog. L’idéal serait de pouvoir partager régulièrement (une fois par an ?) avec des blogueurs comparables, en toute transparence. J’ai donc décidé de « faire ce que je prêche », comme disent les anglo-saxons, en rendant ici public les chiffres de ce blog (ce que je me propose de faire une fois par an si ce blog survit ;-) ), en espérant que quelques blogueurs interessés par la démarche feront de même, soit sur leur blog, soit en commentaire de ce post.

Chiffres sur 1 an :

• 235 618 pages vues

• 143 668 visites

• 63 135 visiteurs uniques absolus

• 2.51 minutes en moyenne par visite.

• Source : Directe 25%, Google 24%, Twitter 13%, Facebook 11%

• Le post le plus vu en 1 an : « Et si René La Taupe partait à la conquête du monde ? » avec 4 258 vues (contribution de Maxime Garrigues)

• Le post le plus voté « j’aime » en 1 an :  » What if Electricity were unplugged ?  » avec 703 votes « J’aime » sur 743 votes (contribution de Corey Cruz, et « Idée qui tue 2009″ du blog).

Chiffres sur le dernier mois (26 aout/25 septembre 2010) :

• 34 305 pages vues

• 23 377 visites

• 14 236 visiteurs uniques absolus

• 2.16 minutes en moyenne par visite

• Source géographique : France 20 389, Belgique 417, Suisse 322, Canada 309, UK 234, US 211, Maroc 172…

Voilà, je ne saurai pas juger de la performance réelle de ces chiffres, mais s’ils vous permettent de mieux situer vos propres chiffres, ce post n’aura pas été inutile. A l’inverse, je suis preneur de tout commentaire que ces chiffre pourraient vous inspirer, et plus généralement, de toute suggestion qui me permettrait d’améliorer ce blog. Merci pour votre intérêt et votre fidélité ! ;-)

_thebenitoreport_images_blogueurs-tm-300x288

Effets du Kamagra est différent pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le univers. Pas agréable de penser.

Et si le téléphone du futur ressemblait à ça?

Image de prévisualisation YouTube

Ca ? C’est le Mozilla Seabird, un concept développé par la communauté Mozilla via le blog Mozilla Labs. Vous pouvez aussi voir la vidéo en 3D en cliquant ici !

Et si l’on pouvait se montrer (raisonnablement) optimiste ?

Image de prévisualisation YouTube

La rubrique dominicale #JourDuPenseur est désormais ouverte aux contributeurs qui souhaitent faire partager leur lecture du moment. Après @BruneD, il y a quinze jours, qui nous a commenté le dernier livre de Boris Cyrulnik ( « Et si on n’avait plus honte d’avoir honte ?« ), c’est Vincent Garel, le remarquable patron des stratégies de TBWA\Paris, qui m’a fait l’amitié de partager son livre de chevet de la semaine : « The Rational Optimist : How prosperity evolves », qui vient de paraitre en version Anglaise. Un livre signé Matt Ridley, dont je vous recommande la remarquable intervention à Ted Oxford en juillet 2010 (vidéo ci-dessus) intitulée « When ideas have sex »! Un livre sur l’optimisme qui a d’autant plus attiré mon attention, que j’avais signé dans le journal Le Monde, le 28 février 2006, une tribune libre intitulée : « L’optimisme ? Un devoir civique », en réaction au déclinisme ambiant, et à la proclamée « Société de la peur ». Un article qui commençait par ces mots : « Mettez-vous face au soleil, il vous réchauffera. Tournez lui le dos et, ne le voyant plus, vous aurez froid ». J’y prônais un « optimisme de volonté, qui est le plus sur compagnon de l’action » et y déclarais, en conclusion, ma conviction qu’ »il n’est jamais trop tard pour regarder l’avenir en face, positivement et lucidement. L’optimisme est une nécessité qui doit partir de la tête. ». Mais je laisse la parole à Vincent et à son remarquable commentaire de lecture.

ridley« Matt Ridley, né en 1952, a une trajectoire personnelle inhabituelle : après avoir obtenu un doctorat en zoologie, il s’est tourné vers le journalisme pour The Economist dont il dirigea la rubrique Sciences pendant plusieurs années, avant de devenir correspondant à Washington pour l’hebdomadaire britannique. Il fut même, de 2004 à 2007, « non executive chairman » de la banque anglaise Northern Rock. Mais Matt Ridley est avant tout essayiste. Il est l’auteur de plusieurs livres sur le génome et la théorie de l’évolution et en particulier sur comment cette dernière a déterminé chez nous les Homo Sapiens une capacité unique à la coopération, à l’échange des idées et à l’institution d’un contrat social. Pour Matt Ridley, le cerveau et l’esprit humain se sont « adaptés » au fil du temps pour « sélectionner » (pour utiliser une terminologie darwinienne) nos aptitudes à la vie en société. Plus que la taille du cerveau (L’homme de Neandertal, grand perdant de l’évolution avait un cerveau aussi gros que le nôtre), plus qu’une propension à la simple réciprocité (les grands singes et d’autres espèces pratiquent le « donnant-donnant ») c’est notre aptitude à la collaboration, au partage des tâches et aux échanges qui selon Ridley explique que nous soyons encore là et que nous ayons prospéré en tant qu’espèce. Nous avons commencé par échanger nos gènes, puis nous avons commencé à échanger nos idées – et elles ont commencé à leur tour à faire des petits.

Rational-Optimist-articleInlineDans son dernier livre, « The Rational Optimist : How prosperity evolves », Matt Ridley développe et enrichit à nouveau cette analyse en s’appuyant sur des bases scientifiques multi-disciplinaires – de l’économie à la génétique moléculaire, en passant par l’anthropologie et la théorie des jeux. Ridley fait de notre talent pour les échanges et la collaboration le moteur de la prospérité et de la qualité de vie humaine, car en nous ouvrant à des biens, des services et surtout des idées qui seraient autrement inaccessibles, elle nous permet de spécialiser notre travail et de diversifier notre consommation. Les échanges croissants nous donnent un accès toujours plus grand à l’intelligence collective et nous éloignent progressivement d’une obligation d’autosuffisance. Notre qualité de vie a progressé de manière extraordinaire, dit Ridley, parce que « everybody is working for everybody else ». Ridley illustre son propos de nombreux exemples. Pour n’en citer qu’une, il reprend une étude de l’économiste William D. Nordhaus qui évalue le temps de travail moyen nécessaire pour financer une heure d’éclairage. Dans la Babylone antique, plus de 50 heures de travail étaient nécessaires pour acheter une heure de lumière d’une lampe à huile de sésame. En 1800, il fallait plus de six heures de travail pour financer une heure de la lumière d’une chandelle de suif. Aujourd’hui, grâce à la division du travail et à la spécialisation des milliers de participants dans la production d’électricité et dans la fabrication d’ampoules fluorescentes, il faut moins d’une seconde de travail pour financer une heure de lumière. Cette logique s’applique à l’échelle historique à tous les indicateurs de qualité de vie de l’humanité – les calories, watts, lumens, mètres carrés d’espace, giga-octets, mégahertz, kilomètres parcourus et bien sur l’espérance de vie et le revenu disponible. Le progrès est notable partout, et se nivèle par le haut : l’espérance de vie au Mexique est aujourd’hui supérieure à celle des Anglais en 1955. Le revenu moyen au Botswana est aujourd’hui supérieur à ce qu’il était en Finlande en 1955. Et la mortalité infantile au Népal est inférieure aujourd’hui à ce qu’elle était en Italie en 1951.

Image de prévisualisation YouTube

Avec un sens de la provocation évident (mais pas gratuit), alors que les raisons d’être optimiste ces jours-ci semblent rares – de la récession mondiale à la crise environnementale en passant par la pauvreté structurelle de plus d’un milliard d’êtres humains – Matt Ridley affirme (et c’est le sens de son titre) qu’en dépit des Cassandres apocalyptiques, il n’y a aucune raison objective de penser que cette dynamique d’amélioration va s’arrêter. Nos idées vont continuer à faire des petits et si nous les y encourageons, l’ingénuité et l’inventivité humaine continueront à faire profiter l’humanité entière de toujours plus de prospérité, de progrès technologique, de santé publique, de savoir partagé – et même d’un environnement restauré. En d’autres termes, la descendance de nos idées assurera au monde une sortie par le haut – comme elles l’ont toujours fait, prenant en défaut les prophètes du désastre qui surgissent périodiquement dans l’histoire. Comment s’en assurer ? C’est là que Ridley prend l’opinion dominante à contrepied. Le meilleur moyen de voir l’humanité régresser et la planète définitivement se dégrader, écrit-il, est de freiner la libre circulation des idées et des échanges. La culpabilité occidentale qui d’après lui propose pour réponses aux crises actuelles le retour à une forme d’autosuffisance locale agricole et énergétique, le protectionnisme étriqué, le rejet de la mondialisation et sa réglementation extrême sont autant de barrières à la rencontre, à la mutation et à la mixité des idées à l’échelle planétaire. En d’autres termes, les stratégies à la mode participent du problème et nous éloignent de la solution. Plus nous pensons défensivement, plus nous nous méfions des autres et nous renfermons sur nous-mêmes, moins nous échangeons et moins nos idées se reproduisent entre elles. La mondialisation n’est pas l’ennemi, bien au contraire. On peut parfois se demander, en lisant Matt Ridley, si une part de son argumentation ne relève pas d’une forme d’auto persuasion voire de justification libérale. Mais Ridley est avant tout un scientifique – l’optimisme rationnel qu’il revendique s’appuie sur une analyse historique et une synthèse magistrale. Et au bout du compte, sa confiance raisonnable donne raisonnablement confiance… »

Vincent Garel.

3582_stoneaxe vs mouse


Effets du Kamagra est varié pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Et si le numérique rendait les marques moléculaires ?

Le temps passé #EnHautDuCocotier semble profiter à @MryEmery ! La preuve, il vient de publier cet article dans le magazine Stratégies, jeudi dernier, article initialement destiné à son ascension du cocotier (d’où le titre commençant par « Et si ? »), auquel il avait préféré finalement substituer un post sur la notion de blogueur influent (« Et si un blogueur réputé influent était un blogueur très influent ?). Un post qui l’a mené là ou l’on sait… Voici donc le post auquel vous auriez eu tort d’échapper ! ;-)

ch4molecule

La conversation entre la marque et les consommateurs a changé en moins de dix ans avec l’avènement du numérique. Les médias sociaux ont donné aux gens la possibilité de prendre la parole sur tout ce qui les touchent, les émeuvent, les passionnent. Cette prise de parole est non seulement entendue par les autres internautes, mais aussi par les marques.

Ces prises de position par monsieur tout le monde équivaut sur le net à un risque de la même nature qu’un battement d’aile du papillon. Il peut être positif comme négatif.
Le web 2.0, plus que les internautes, est une constellation d’acteurs inscrits sur des réseaux sociaux des marques. Leur présence est la démonstration progressive de leur prise pouvoir. Leurs dires devient l’argument de vente car ils racontent leur relation aux produits et à la marque.

Cette conversation d’un individu tranche avec le discours corporate que peuvent avoir certaines marques pour parler de leurs produits.

Ainsi, les marques sont confrontées à une nouvelle problématique : La marque peut-elle donner une portée et évoquer un futur meilleur tout en discutant quotidiennement avec les individus pour continuer de se développer ?
C’est la dichotomie entre une marque pure player toujours en mode beta comme Google et une marque installée du CAC 40. Cela revient à se demander si une marque doit avoir une identité propre ou si elle doit être identifiable par les internautes comme étant proche d’eux.

Les réseaux sociaux ont montré qu’une marque se devait d’avoir plusieurs points de contact avec ses consommateurs qui doivent être, à chaque fois, personnalisés. Par exemple, le web 2.0 a révélé que la volonté du consommateur n’est pas que d’avoir le choix entre plusieurs vêtements, mais qu’il ait la possibilité de les porter tous en même temps !

Cette complexité montre que la marque doit être à la recherche d’un nouveau positionnement pour répondre au dilemme entre l’identité et l’identification.

La première réponse est d’ouvrir la marque à ceux qui aiment la marque. Dans ce contexte, la co-création et l’interprétation – artistique ou non – personnelle des produits de la marque ou de l’image ouvrent de nouvelles relations à la marque comme on a pu le voir pour Reebook ou Chanel. Opérations orchestrées par Eyeka, ces deux marques ont invité leurs fans à créer un produit. Chanel a sorti les bijoux de peau et Reebook est en train de faire son choix parmi les milliers de réponses allant du short au sextoy.

tatoo-chanel-944x764-508x411

La seconde réponse est d’intégrer le contexte de la marque, sa communication et les médias, son environnement, les tendances et les préférences des consommateurs à ce qu’elle aborde. Ainsi, la marque utilise davantage de critères connus et maîtrisés par les consommateurs pour le suivre. C’est notamment la position de la start-up Captain Dash cofondée par Gilles Babinet et Bruno Walther.

Ainsi, les deux réponses conduisent à se poser la question de savoir si la marque est capable de progresser avec ses consommateurs. À l’instar d’une grossesse où les œufs se scindent en plusieurs parties pour arriver à un fœtus, la marque doit décupler et démultiplier sa communication sur autant de supports qu’il y a de bassins d’audience – même minimes – et de sensibilisation à ses produits. Nous sommes là dans une dimension moléculaire de la marque qui doit respecter la logique suivante : de la multiplicité des messages naît le message de la marque. La marque devient donc moléculaire.

Ainsi, les marques oscillent autour de leur noyau. Le principe de l’oscillation implique des actions répétitives entre deux ou plusieurs états autour d’un axe central. Appliqué au constat de la marque moléculaire, il semble aisé de comprendre que le produit de la marque devient le véhicule par lequel la marque crée un échange entre le consommateur et elle-même.

Afin d’aider ces oscillations, la marque doit communiquer avec des « connecteurs » à la manière d’une abeille qui pollénise les fleurs. Jean-Claude Saade a dénombré sept types de connecteurs en charge de partager les différents angles de communication de la marque : les valeurs universelles (comme la liberté, la paix), les racines (comme la religion, la langue), les combats (comme la politique, l’environnement), les centres d’intérêt (comme la santé, le pouvoir), style de vie (comme la mode, les vacances), les hobbies (comme le sport, les jeux vidéos) et les préférences (comme l’alimentation, la musique).

Dans ce contexte de fragmentation de la marque, la nouvelle équation marketing numérique se résume donc en la création d’un noyau autour duquel va naviguer une audience qui sera reliée par des connecteurs qui seront les vecteurs de l’histoire de la marque. De cette équation marketing naît la marque ou son renouveau.

Emery Doligé

Effets du Kamagra est différent pour tout le univers. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le univers. Pas agréable de penser.

Et si le bonheur s’appelait Hamlet ?

Image de prévisualisation YouTube

Comme beaucoup des lecteurs de ce blog n’étaient pas nés à l’époque où j’ai débuté dans la publicité, j’ai décidé de vous faire profiter dans le cadre de la rubrique #EclatDeRire, du meilleur de l’humour publicitaire des 30 dernières années. Après Bangkok Insurance (« Et si votre assureur réussissait à vous faire rire ?« ), voici mes films préférés de la saga Hamlet Cigar, une des campagnes anglaises les plus célèbres des années 80. Et si vous avez aimé les quatre premiers films, alors vous adorerez la dernière vidéo qui recense toute la saga… Enjoy ! ;-)

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Effets du Kamagra est varié pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.