Archives mensuelles : mai 2011

Et si ThingLink mettait les bannières KO ?

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Aujourd’hui, mon attention s’est portée sur ThingLink, une application qui offre différents services pour le moins novateurs. Avant tout, elle permet de donner vie aux images que vous diffusez sur internet et aux objets qui les composent, via un système de tags interactifs, représentés par des petits points en surimpression sur l’image (voir ci-dessous). Jusque là, rien d’extraordinaire en soi, puisque ce procédé existe déjà depuis quelques temps maintenant (à l’exemple de cette campagne digitale pour Ikea ).

Mais ThingLink ne s’arrête pas là : n’importe quel objet présent sur la photographie peut être associé à une fiche produit qui s’affichera automatiquement à chaque passage de la souris, et qui peut être relié à un site web (marchand ou non), et à d’autres formes de contenus : vidéo, musical, etc ….

Et c’est là que réside toute l’originalité du projet : Celui-ci offre non seulement une dimension plus vivante et sociale au statisme virtuel, mais il permet également d’offrir une visibilité plus que profitable aux distributeurs et aux fournisseurs des objets en question. Plus visibles que des bannières, puisque l’info se trouve dans l’image que l’on regarde, et non à côté, le fait de servir à l’internaute l’ensemble des informations dont il a besoin de manière ludique, interactive et non intrusive est de nature à éveiller sa curiosité et éventuellement à l’inciter à l’achat. Une nouvelle approche du display à suivre de (très) près…

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Effets du Kamagra est varié pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Et si les lecteurs participaient au livre en cours d’écriture ?

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Unbound est un tout nouveau service (repéré par Maria Popova sur le blog « Curiosity counts« ), visant à créer une nouvelle nature de relation entre les écrivains et leurs lecteurs. Chaque auteur, après avoir écrit le « pitch » de son idée sur le site, peut être soutenu par ses lecteurs potentiels, rester en contact avec eux dans un espace privatif on line (ou même les rencontrer IRL en fonction du niveau de soutien), jusqu’à la production et la livraison de l’e-book (en version digitale ou papier), qui ne manquera pas de mentionner le lecteur-parrain dans les remerciements.

Effets du Kamagra est varié pour tout le univers. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Et si le monde était nettement moins mondialisé qu’on ne le croit ?

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Le #JourDuPenseur est consacré cette semaine à Pankaj Ghemawat, un chercheur en économie d’origine indienne, ayant obtenu ses Ph.D en mathématiques appliquées et en économie à Harvard, enseignant en Espagne, rédigeant ses essais en anglais et qui nous explique pourtant dans son dernier essai que notre monde n’est en réalité pas -encore?- entré dans l’ère de la mondialisation!

portrait P.GhemawatAprès quelques années à travailler chez Mc Kinsey, Pankaj Ghemawat s’est consacré à la recherche et à l’enseignement à Harvard où il est devenu en 1991 le plus jeune professeur de l’histoire de la prestigieuse université américaine. En 2006, il rejoint Barcelone où il enseigne depuis à l’IESE Business School. Pankaj Ghemawat, dans son dernier essai World 3.0, Global Prosperity And How To Achieve It, défend la thèse assez provocatrice que nous ne sommes pour le moment que dans une « semi-mondialisation » et non pas dans la mondialisation telle qu’elle a été popularisée par Thomas Friedman dans son livre The world is flat.

51Pyr7RYCBL._SL210_-1Selon Ghemawat, l’intégration mondiale n’en serait qu’à ses balbutiements et les échanges mondiaux ne seraient pas si libres que l’on croit. Il recense de nombreuses statistiques pour étayer cette thèse. En voici quelques unes concernant les individus :
3% des habitants de la planète vivent à l’étranger ; Seule 10% de la population mondiale a déjà voyagé en dehors des frontières de son pays d’origine ; 2% des étudiants fréquentent des universités hors de leur pays de naissance ; 7% des dirigeants des entreprises sous indice S&P 500 sont étrangers ; 2% de la population mondiale pense mourir hors de son pays de naissance… D’après les statistiques présentées par Pankaj Ghemawat, les échanges économiques ne seraient pas plus mondialisés que les individus : Les exportations représentent 20% du PIB mondial ; Moins d’1% des entreprises américaines disposent de filiales à l’étranger ; Les investissements réalisés à l’étranger ne représentent que 9% des investissements mondiaux en capital fixe ; 20% des actions des marchés boursiers sont détenus par des investisseurs étrangers ; Seul 18% du trafic sur Internet traverse les frontières nationales… Pour lui, la libre circulation des hommes, des capitaux et de l’information est donc actuellement  plus une formule qu’une réalité. Ainsi, par exemple, moins de 20% des fonds utilisés pour du capital-risque le sont hors du pays d’origine. Il explique d’ailleurs que la liberté des transports est loin d’être aboutie étant donné l’existence de plusieurs cartels dans ce secteur et du nombre de traités bilatéraux à ce sujet. Aujourd’hui, par exemple, un camion de marchandises met trois fois plus de temps à traverser la frontière américano-canadienne qu’avant le 11 septembre 2001. L’idée que quelques multinationales contrôleraient et uniformiseraient la planète tombe également à plat selon l’économiste. D’après lui, depuis 1950, le niveau de concentration s’est largement réduit dans de nombreuses activités industrielles et reste constant depuis les années 80. Il donne l’exemple d’il y a un demi-siècle où deux grandes marques de voitures dominaient 50% du marché mondial, contre 6 aujourd’hui. Et rappelle certains exemples d’entreprises comme McDonald’s, souvent considérée comme l’entreprise entrainant l’homogénéisation culturelle par excellence, qui a développé des salades en France, sert des hamburgers végétariens en Inde, des Big Mac épicés au Mexique… Et l’économiste de sensibiliser à la nécessité pour les multinationales de prendre en compte les cultures et les politiques locales dans leur stratégie. Pour l’économiste, l’homogénéisation tant décriée qu’entrainerait la mondialisation ne se réalise que très peu aujourd’hui. Ghemawat ne dénonce pas la mondialisation avec cet essai mais il souhaite montrer que ce qui différencie les peuples, les nations et les cultures reste aussi important et significatif que ce qu’ils ont en commun. Par ailleurs, alors qu’une très grande majorité d’économistes tient la mondialisation comme une chose acquise, Pankaj Ghemawat remet lui en cause son caractère irréversible. Il illustre cela par le fait que lors de la crise de 2008, près d’un quart des entreprises américaines et européennes ont réduit leurs approvisionnements à l’étranger. Enfin, on retrouve l’influence de l’Université de Harvard lorsque l’auteur appelle à davantage d’intégration et de régulation dans l’économie, qui « nourriraient une future mondialisation responsable, nuancée, équilibrée, au bénéfice de toutes les économies et de tous les peuples de la planète ».

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Effets du Kamagra est différent pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.

Et si on ne jugeait pas trop vite ?

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Comme tous les samedis sur ce blog, c’est #EclatDeRire avec les grandes sagas publicitaires mondiales des 30 dernières années. Avec aujourd’hui la légendaire campagne de la société de crédit hypothécaire Ameriquest, qui nous rappelle que les apparences sont parfois trompeuses. Enjoy !

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Effets du Kamagra est différent pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Et si le monde était un village de 100 personnes ?

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Fubiz fait partie de mes blogs préférés. Intelligent, élégant, il nous délivre chaque semaine une « daily dose of inspiration », comme cette série d’affiches réalisées par le designer londonien Toby Ng (Toby Ng Design), sur le thème  “Village of 100 people”, qui regarde le monde comme s’il était un village de cent personnes, au travers d’une vingtaine de d’affiches très graphiques que vous trouverez intégralement en cliquant ici. Un modèle de « data visualisation » tout en finesse et en évidente simplicité !

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Effets du Kamagra est divers pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le univers. Pas agréable de penser.

Et si vous étiez l’inspirateur du film ?

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Comme l’indique le compteur , il ne vous reste que 7 jours pour envoyer une photo qui pourrait être sélectionnée par Ron Howard, pour inspirer son prochain film. Ron Howard est le réalisateur de Cocoon, Apollo 13, un homme d’exception (qui lui valut deux Oscars en 2001) et Da Vinci Code. Il est aussi l’acteur qui joua le rôle de Richie dans la série culte des années 70 : The Happy Days . Le projet « Imagin8ion », que m’a signalé Nesem Ertan via Facebook, est organisé par Canon et se veut le « First ever user-generated photo contest to inspire a Hollywood short film ». La bande-annonce du projet (ci-dessus) est également accompagnée d’une vidéo « behind the scenes » (ci-dessous) mettant en scène Ron Howard, pour présenter le projet. Saurez vous lui offrir la photo la plus inspirante autour d’un des 8 thèmes proposés ? Un voyage à New York récompensera les 8 vainqueurs…

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Et si le vélo était une grande cause ?

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« Bikes make life better ». Voilà ce que souhaite nous faire entendre ce film intitulé « Projection Art », réalisé par l’association américaine People For Bikes.  Celui-ci nous explique de façon poétique et esthétique que le vélo a les moyens de transformer un environnement urbain dominé par la tôle, la pollution et la grisaille, en un monde vivant, coloré et joyeux. Plus propre, plus simple, plus convivial, bon pour la santé, autant d’arguments qui tendent à donner vie à cette promesse. En outre, ce message s’accompagne d’une pétition visant à récolter 1 million de signatures d’internautes pour que soient mis en place des aménagements spécialisés et autres mesures de sensibilisation en faveur d’un monde plus cyclable. Un pari utopique, mais plutôt sympathique ! ;-)

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Et si on se moquait du flashmob du voisin ?

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C’est ce qu’on appelle rebondir sur la concurrence. Pour le lancement de son service 4G, AT&T a décidé de se moquer (gentiment) de T-Mobile et du flashmob qui a fait son succès sur le net…Ne soyez pas le dernier à le savoir ! ;-)

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Et si Blippar signait la fin des QR Codes ?

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Peu à peu, les QR Codes envahissent les médias classiques. Dans la presse, sur des affiches, sur les catalogues promotionnels off line et on line, et même dans des spots télévisés, la contagion semble prendre une ampleur que l’on n’aurait pu soupçonner il y a seulement quelques mois. Il semblerait que les marques comme les communicants ont finalement perçu le potentiel relationnel de ces petits codes barres digitaux, qui permettent, d’un simple scan avec un smartphone, de donner vie à une publicité statique et d’offrir au consommateur  un contenu exclusif et interactif, enrichi par la réalité augmentée.

Blippar veut capitaliser sur ce succès en proposant une application universelle qui repose sur la reconnaissance de l’image elle-même et non plus sur la lecture du code (voir la vidéo de démonstration ci-dessus). Non seulement l’application Blippar permet de lire les QR Codes de la première génération, mais elle permet aussi de rechercher par marque et par lieux les contenus enrichis. Avec Blippar, plus besoin de QR codes inesthétiques : ils seront remplacés par la lettre b qui signifie que le contenu de l’image est enrichi et peut-être lu avec l’application. Une application qui se veut « conçue par des marketers pour des marketers », et dont le site internet indique qu’elle sera « bientôt disponible » (sans indiquer de date précise). A suivre, donc …

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Et si on échaffaudait de la musique ?

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Un happening de percussions sur un échaffaudage, c’est le moyen qu’a trouvé Orange pour nous sensibiliser à Orange RockCorps, qui vise à promouvoir des associations comme la Croix Rouge ou le Secours Populaire, en proposant à des volontaires de donner 4 heures de leur temps en échange de places de concert pour un concert exclusif réunissant entre autre David Guetta, Ludacris, Taio Cruz et Jessie J. Un concert qui aura lieu cette année au Zénith de Paris le 11 juillet.

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