Archives mensuelles : août 2013

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ET SI LA PUB N’AVAIT PLUS AUCUN RESPECT POUR LE GOLF?

Retour de notre rubrique #EclatDeRire du samedi après une courte trêve estivale, avec les meilleures campagnes publicitaires humoristiques du monde entier. Avec cette semaine, la campagne irrésistible de Farmers Insurance, mettant en scène le joueur professionnel américain Rickie Fawler dans le rôle Dick Fowler, PI à la moustache Magnum, faisant la police sur les parcours de golf (voir épisode 1 et surtout l’irrésistible épisode 2 ci-dessus). Le golf a aussi été choisi par Aldi dans sa toute nouvelle campagne sur le thème  » Des prix dont on ne peut s’empêcher de parler » (voir ci-dessous les films golf, hôpital, yoga et bébé). Décidément, la pub ne respecte rien … Excellent week-end à toutes et à tous !

Effets du Kamagra est différent pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

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ET SI ON REDONNAIT SENS A L’INVENTION ?

Pour attaquer cette nouvelle saison de mon blog, après quelques vacances dépaysantes en Norvège, et une semaine de rentrée un peu chargée (incluant un saut à Doha pour finaliser un nouveau contrat de BEING au Qatar dont vous entendrez parler d’ici la fin de l’année), je suis ravi de vous présenter en exclusivité la première campagne BOSCH conçue pour le marché Chinois par BEING SHANGHAI, sur le thème « Invented for life ». Trois films réalisés par Julien Trousselier, démontrant habilement que le progrès prend tout son sens quand il est pensé pour être utile à chacun dans sa vie quotidienne. Une innovation techno-humaine dont l’utilité se doit d’être simplement évidente. Histoire de répondre au paradoxe d’un progrès trop souvent décrié alors que l’innovation est la condition nécessaire de la croissance. Ce sera donc mon voeu pour cette rentrée 2013 : pour relancer la croissance, relançons l’esprit d’innovation !

Effets du Kamagra est varié pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

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ET SI LE JOURNALISME ETAIT BEL ET BIEN UN NOUVEAU METIER ?

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Rien n’arrête le #JourDuPenseur, pas même les vacances qui sont au contraire l’occasion de rattraper quelques retards de lecture. C’est chose faite avec le livre  » Le journalisme numérique », d’Alice Antheaume, responsable de la prospective et du développement international de l’Ecole de journalisme de Sciences Po Paris, bien connue de la communauté twitter sous le nom de @alicanth. Un livre que je vous recommande en complément de celui d’Olivier Cimelière « Journalistes, nous avons besoin de vous », qui avait fait l’objet d’un #JourDuPenseur en novembre 2011 (« Et si nous avions plus que jamais besoin des journalistes ?« ), et qui abordait déjà le thème du métier de journaliste à l’heure digitale. Comme le dit Lionel Barber, directeur éditorial du Financial Times : « L’information ne se trouve plus dans les journaux imprimés, mais en ligne ». S’il est une profession que la révolution numérique a bouleversée, c’est incontestablement le journalisme. Le monopole de la nouveauté de l’information, par exemple, n’est plus détenu par les agences de presse mais appartient désormais aux réseaux sociaux, notamment Twitter, plus rapide que n’importe quelle rédaction ! Le journaliste numérique a-t-il encore son utilité? Les réseaux sociaux ne pourraient-ils pas, par exemple, être autosuffisants et se dispenser de lui pour diffuser l’information? Pour Alice Antheaume, cela est peu probable, car le journaliste numérique a acquis de nouvelles méthodes, mais aussi de nouveaux rôles sociaux, radicalement différents de celui de ses prédécesseurs. Et par cela s’est rendu plus indispensable que jamais.

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Dans l’espace d’abord, sa mission est tout à fait nouvelle. En effet, les journalistes de la « vieille école » devaient travailler dans un désert de données, passant des jours voire des semaines a récolter des données. Désormais, le « data journalism » guide les rédactions à travers une mer de données. A l’heure où, par minute, 72 heures de vidéo sont ajoutées sur YouTube, et où Wikileaks et ses émules dévoilent des documents secrets, le journaliste seul dispose d’une méthodologie suffisamment solide pour y naviguer. D’abord il suit les liens de ses collègues, vérifie tous les liens ayant un rapport avec le sujet, mais surtout applique la règle des « 3 C » (content, context et code), introduite par le journaliste anglais Paul Bradshaw, qui vient s’ajouter à la bonne vieille règle des 5 W (What, Who, Where, When, Why) enseignée dans toutes les écoles de journalisme. CONTENT : ce que dit l’information (le tweet, par exemple) est-il crédible ? CONTEXT : Le contexte dans lequel baigne l’information est-il le bon? (par exemple, lors d’un accident, vérifier que la photo de l’accident n’est pas celle d’un autre accident survenu ailleurs). CODE : l’histoire des fichiers est-elle pertinente et crédible ? (une photo a-t-elle été truquée ou non ?). Les journalistes numériques sont indispensables pour guider les lecteurs à travers un « déluge de données ».

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Dans le temps ensuite. La révolution n’est pas seulement numérique, elle est surtout mobile. Il y a aujourd’hui dans le monde davantage d’utilisateurs de téléphones mobiles que de brosses a dent (4.8 milliards contre 4.2). L’information est devenue plus omniprésente, plus rapide que jamais : les utilisateurs consultent en moyenne leur mobile 40 fois par jour. Dès lors, l’enjeu majeur est devenu, pour les journalistes, la primauté de l’information (obtenue, notamment grâce aux réseaux sociaux) : cette primauté a d’autant plus de prix que tout journal mentionnant cette actualité devra sourcer, en l’occurrence, « linker » l’article d’origine. Un nouveau prix Pulitzer a d’ailleurs été crée pur récompenser la réactivité journalistique. Mais la tâche est ardue, car non seulement la profusion d’informations la rend complexe, mais en plus toute erreur est durablement imprimée dans la toile : les captures d’écran rendent les suppressions d’articles impuissantes à effacer l’erreur. Le journaliste a donc « le scoop » pour priorité absolue, mais sera marqué au fer rouge à la moindre erreur ». Bien sur, celà ne remplace pas un travail d’analyse en profondeur, mais celui-ci est nécessairement différé : les équipes travaillant désormais en trois groupes « chaud, tiède et froid » en fonction de l’actualité de leur sujet et donc de la profondeur de leur analyse. Le journaliste numérique apparaît donc indispensable pour étancher notre soif d’ actualité de manière aussi fiable que possible, mais également pour satisfaire notre besoin d’analyse lorsque le besoin s’en fait sentir.

Dans la relation qu’il entretient avec son public, avec la concurrence et avec l’automatisation enfin. En effet, le journaliste numérique n’est plus du tout dans un mode de relation « verticale » mais au contraire dans de l’horizontal constant : un article n’est plus entièrement une fin en soi, c’est aussi le prélude d’une conversation entre le journaliste et ses lecteurs à partir des commentaires et de la pratique du « live ». De plus, le journaliste n’hésite plus a être une sorte de fédérateur de l’actualité, en appelant aux témoignages (comme le pratique le site de la BBC) lors d’actualité brulante, mais il reste le seul à disposer de la méthode et du temps nécessaire pour évaluer le sérieux de ces témoignages, et seul donc à pouvoir les publier après vérification approfondie. Enfin, de nouvelles interactions s’établissent entre le journaliste, qui observe la popularité de ses articles en temps réel, et le lectorat. Par exemple, lors du cyclone Birman, face à l’indifférence de son public, 20minutes.fr a publié « Pourquoi vous vous fichez de la Birmanie? », article qui a lui, massivement attiré l’attention. Le journaliste numérique est donc désormais dans un réel dialogue avec son public, qui n’était pas possible pour ses prédécesseurs. Quant à la concurrence, elle est également le premier partenaire : les journalistes travaillant sur un même sujet communiquent abondamment, via Twitter entre autres, et peuvent aboutir à de belles avancées collectives (chaque journal trouvant une partie de l’information). Certes, l’ordinateur est aussi le meilleur ennemi potentiel du journaliste numérique, puisqu’un logiciel, invente par Narrative Science est déjà capable de rédiger un article en faisant des phrases compréhensibles. Mais il y aura toujours une différence entre l’information et l’excellence , excellence que les ordinateurs, incapables de pratiquer le second degré ou d’exprimer les sentiments n’atteindront jamais. Critiqué, remis en cause, le journaliste numérique n’est pas exempt de défauts et peut parfois se laisser emporter par le tourbillon de l’actualité qu’il tente de relayer. Néanmoins, son rôle est indispensable, tant dans la traque que dans l’analyse. Et en cas d’erreur, le journaliste numérique a pu découvrir une nouvelle vertu : l’humilité, et la possibilité de s’excuser sincèrement auprès de son audience lorsqu’il s’est trompé.

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Effets du Kamagra est différent pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

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ET SI LES LUNETTES NE FAISAIENT PAS LE POLICIER ?

Bien que mon blog fonctionne au ralenti pendant les vacances, la rubrique du samedi #EclatDeRire, consacrée aux meilleures publicités humoristiques du monde entier, est au rendez-vous avec ces deux films réalisés pour la Fondation de la Police de Vancouver. En achetant l’iconique paire de lunettes d’aviateur caractéristique des policiers nord américains, vous soutenez les policiers, mais vous ne devenez pas nécessairement un vrai David Caruso pour autant !

Effets du Kamagra est différent pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.

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ET SI LA MORALE TENAIT EN UNE SEULE PHRASE ?

Profitant des vacances qui nous permettent de lire quelques uns des nombreux livres que l’on empile toute l’année sans trouver le temps nécessaire pour les ouvrir, surtout lorsqu’ils abordent des sujets complexes, j’ai décidé de consacrer ce #JourDuPenseur au dernier ouvrage du philosophe Ruwen Ogien intitulé « L’Etat nous rend-il meilleur? ». Ruwen Ogien, comme Alain Badiou à qui j’avais consacré un post pour son ouvrage sur « La relation énigmatique entre philosophie et politique » (« Et si l’humanité avait besoin d’une nouvelle fiction ?« ), fait partie de ces philosophes radicaux et libertaires dont la pensée est positivement dérangeante. Directeur de recherche au CNRS, membre du Centre de recherche  » Sens, Ethique, Société », ses travaux portent notamment sur la philosophie morale et la philosophie des sciences sociales. Spécialiste des questions de pauvreté et d’immigration, il s’efforce de mettre au point une théorie éthique qu’il nomme » éthique minimale », une éthique libertaire d’esprit « anti-paternaliste », qui voudrait donner des raisons de limiter autant que possible les domaines d’intervention de « la police morale ». Une éthique que l’on pourrait résumer en une seule phrase :  » Ne pas nuire aux autres, rien de plus ». Ruwen Ogien pense que nous n’avons pas de devoir moral à l’égard de nous mêmes, mais uniquement à l’égard des autres. Ces devoirs moraux pouvant être ou bien positifs (aider, faire le bien), ou négatifs (ne pas nuire, ne pas faire le mal). L’option positive s’exprime dans un ensemble de principes d’assistance, de charité, de bienfaisance qui risquent d’aboutir au paternalisme, cette attitude « qui consiste à faire le bien des autres sans tenir compte de leur opinion ». Pour éviter le paternalisme, Ruwen Ogien pense qu’il vaut mieux s’en tenir au seul principe négatif de « ne pas nuire aux autres ». Ce qui le conduit à soutenir la liberté de faire ce que l’on veut de sa propre vie du moment qu’on ne nuit pas aux autres (consommation de stupéfiant chez soi, toutes formes de relations sexuelles entre adultes consentants, ou aide active à mourir pour ceux qui en font la demande par exemples).

Dans « L’État nous rend-il meilleurs », Ruwen Ogien, en ligne avec sa vision morale minimaliste, s’attache a défendre une conception négative de la liberté politique. Négative au sens où elle fait plutôt référence (a l’image, en quelques sortes, du mouvement des Indignés) à tout ce que l’on ne veut pas en politique, plutôt qu’à un modèle défini. Une vision qui ne confond jamais liberté et obéissance a la loi. Pour Ruwen Ogien, une loi, si bénéfique soit elle pour la communauté, ne libère jamais. Elle contraint toujours, même si cette contrainte peut coïncider avec nos intérêts. C’est sur cette base que l’auteur fonde la nécessite d’une non intervention de l’État dans nos vies personnelles, au moins d’un point de vue moral. Tout d’abord, a son sens, chacun dispose d’un droit essentiel, celui de se nuire a soi-même (contre lequel l’État peut être tente d’aller, précisément pour nous « rendre meilleurs »). Sur quoi repose-t-il? L’ »absence de devoirs moraux envers nous-mêmes ». L’idée de devoir moral envers soi-même semble parfaitement incohérente : d’abord, on n’a pas de force de contrainte extérieure vis-à-vis de soi-même. Passer un contrat avec soi-même n’a donc pas grand sens. Ensuite, d’un point de vue moral, si l’on peut léser autrui, il parait délicat de se léser soi-même. On peut, par exemple, mentir a autrui et créer un aléa moral. Mais peut-on parler d’aléa moral envers soi-même?. Enfin, l’asymétrie morale semble suffisamment avérée pour que l’on distingue intuitivement le meurtre du suicide. Même la pensée des plus solides partisans de la symétrie morale (Kant, par exemple) présente quelques incohérences (avoir un devoir de perfection envers soi-même mais jamais envers les autres, par exemple, est un cas d’asymétrie morale de la pensée kantienne).

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Ruwen Ogien examine ensuite les dangers et paradoxes d’un interventionnisme moral de l’État dans la vie de ses citoyens, a travers deux problèmes concrets et actuels. L’enseignement de la morale a l’école et le droit d’émigrer. Pour l’auteur, le « juste » n’est pas le « bien ». Le juste, domaine de l’État, concerne notre rapport aux autres : être juste, c’est respecter l’autre. Le bien, en revanche, définit la conception personnelle de la vie bonne, une problématique uniquement personnelle. Le bien, c’est choisir, dans le respect de l’autre, l’orientation de notre vie. L’école peut aider a défendre le juste à la fois en enseignant le fonctionnement d’institutions publique elles-mêmes dédiées a la promotion de la justice, et en aidant les élèves a coexister par-delà leurs divergences morales. Mais, pour Ruwen Ogien, l’État doit s’arrêter là, et s’en tenir a un principe de « neutralité éthique » : il n’est pas de son ressort de préconiser une conception particulière de la vie bonne, « fut-il celui de l’autonomie personnelle ». En effet, on peut trouver un consensus collectif sur une vie juste, mais pas sur une vie bonne (pour des raisons sociologiques, psychologiques et conceptuelles évidentes). Et surtout, selon Ogien, « prétendre que les cours de morales seraient la clé de la « libre-pensée » est une mascarade . Selon lui, la réalité est que « la pensée critique n’est pas considérée comme une fin en soi, mais comme un moyen de découvrir des vérités morales, pour nous arracher a l’ignorance morale, aux préjugés. » Autrement dit, l’inculcation d’une certaine morale. Enfin, l’enseignement de la morale à l’école vise, selon les circulaires, a « diminuer l’importance du facteur social » dans l’échec scolaire. Pour Ogien, il s’agit ni plus ni moins que d’une tentative de rééducation de classes les plus défavorisées, fondée sur l’idée, extrêmement dangereuse, que « les pauvres [seraient] responsables de ce qui leur arrive à cause de leur culture. » Quant aux politiques de contrôle de l’immigration, elles reposent sur un double paradoxe. Le premier est que les mêmes penseurs qui « glorifient la responsabilité individuelle » en stigmatisant la passivité et l’assistanat sont pour une immigration choisie, c’est-a-dire pour la restriction des possibilités des émigrés. Il faudrait donc prendre sa vie en main, avoir de l’initiative, mais sans aller saisir les opportunités là ou elles se trouvent. Le second est que « le droit d’émigrer, même sans aucune raison pressante, est reconnu dans tous les Etats démocratiques comme un droit fondamental. » un Etat empêchant ses citoyens de sortir de son territoire ne serait pas démocratique. Mais, alors qu’il serait logique de devoir accueillir ceux qui émigrent (sinon, rien n’est proportionnel), ce droit est inexistant. Pour le justifier, la crainte de l’assistanat vient à l’esprit. Mais ce danger de l’ »assistanat » semble limité : les principaux pays d’immigration (Etats-Unis, Espagne) sont ceux qui offrent le moins de protection sociale. Enfin, Ogien reproche la brutalité, voire « la barbarie » des politiques d’immigration : alors que certains immigrants en situation irrégulière « travaillant, paient leurs impôts et ne nuisent a personne » et sont bien intégrés dans la société, l’État met en place « un système de traque violent et systématique » a leur encontre, alors que des fraudeurs aux impôts, ou autres subissent des sanctions beaucoup moins dures. Il faudrait donc, pour Ogien, « préférer un Etat permissif, égalitaire et parcimonieux dans l’usage de la violence ». Celui-ci nous rendrait peut être pas meilleurs, mais plus justes et surtout, plus libres. Car, in fine pour Ruwen Ogien dont la morale tient en une seule phrase « Ne pas nuire aux autres, rien de plus », être libre n’est rien d’autre que le fait de ne pas être soumis à la volonté d’autrui.

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Effets du Kamagra est différent pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

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ET SI VOUS NE PRETIEZ PLUS VOS JOUETS À VOS ENFANTS ?

Comme tous les samedis sur ce blog, c’est #EclatDeRire avec les meilleures campagnes de publicité humoristiques du monde entier. Avec aujourd’hui la toute nouvelle campagne des magasins de jouets canadiens Kol Kids qui montre de manière plutôt convaincante que le jouet préféré des adultes n’est pas forcément le jouet le plus adapté pour les enfants … Excellent week-end à toutes et à tous !

Effets du Kamagra est divers pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.

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ET SI ON MESURAIT L’AMOUR POUR LA (BONNE) PUB ?

THE ADLOVE PROJECT. C’est le nom de l’opération menée par TBWA\Istanbul pour sélectionner cinq stagiaires, qui ont été recrutés non seulement sur la base de leur CV et l’évaluation de leurs talents, mais aussi sur la base mesurée de leur amour pour la (bonne) publicité. Minder, société spécialisée dans les neurotechnologies a mesuré l’impact émotionnel d’un écran de publicité composé des meilleurs films conçus et produits par les agences TBWA du monde entier auprès de 500 candidats. Les cinq personnes ayant eu la plus forte implication émotionnelle durant la diffusion de ces publicités, se sont vus offrir un stage et une entrée remarquée dans l’agence (vidéo ci-dessus) … L’amour de la pub enfin récompensé !

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Effets du Kamagra est varié pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure choix. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.