Archives mensuelles : avril 2014

15. YCKMA BEING Asta Philpot smiling

ET SI ON NE JUGEAIT PLUS PERSONNE SUR SON APPARENCE?

Il y a des films publicitaires qui vous rendent fiers d’avoir choisi votre métier. C’est le cas du film ci-dessus qui devrait normalement ne pas vous laisser indifférent . Et si vous dépassiez vos préjugés sur les gens ? Tel est le message du nouveau film publicitaire imaginé par BEING pour la Fondation Asta Philpot, qui entend réaffirmer en chanson le droit à la différence et interroge notre regard sur les autres. Née au moment de leur collaboration pour le film de Come4.org « The Lover », qui s’est depuis distingué dans de nombreux festivals (Cannes, Eurobest, Club des DA, Cristal Festival…), cette campagne réunit à nouveau l’agence BEING et l’activiste Asta Philpot, dont le combat pour une sexualité pour tous, handicapés ou non, a été rendu célèbre par la BBC. Ainsi, le film « Beyond appearances – The diversity song »,interroge en chanson nos préjugés et notre regard sur les gens et leurs différences, de manière légère et provocante, afin de promouvoir le message de tolérance de la Fondation Asta Philpot.Conçu comme une série de portraits, ce film dénonce avec aplomb les premières impressions superficielles et les apparences trompeuses – puisque, comme chacun sait, l’habit de fait pas forcément le moine. Les acteurs du film ont été choisis pour leurs différences, qu’ils affichent et revendiquent avec fierté, pour porter le message positif de diversité et d’acceptation de soi de la Fondation. Alors, comme le dit la chanson composée pour l’occasion (dont vous trouverez les paroles en bas de ce post), « si vous pensez que je suis différent juste à cause de la couleur de ma peau », ou que je suis trop âgé pour faire la fête, tant pis pour vous – ou plus exactement, allez vous faire foutre (you can kiss my ass) ! Au cœur du film, la chanson « Kiss my ass », dont la mélodie jazzy a été composée spécialement par le chanteur néerlandais Ben Von Looy du groupe Das Pop, s’inspire des grands standards américains, Avec son air chaleureux et entêtant, elle aussi déjoue tous les pronostics puisque cette voix n’est pas celle d’un membre du Rat Pack, mais bien celle d’Asta Philpot, que l’on n’imaginait pas spontanément dans la peau d’un crooner. Pour cette campagne, l’agence BEING a fait appel au jeune réalisateur Pierre Edelmann, dont le sens de la photographie et le grain poétique magnifient les différences des protagonistes du film. Un grand bravo à toutes les équipes de BEING FRANCE impliquées sur ce projet, et tout particulièrement à Alasdhair McGregor Hastie et Thierry Buriez, les directeurs de création de Being Paris, à l’équipe créative composée Rémy Fournigault et Joris Vigoureux, et aux équipes de production de TBWA\Else pilotées par Maxime Boiron !

2. YCKMA BEING Asta Philpot Black lady

PAROLES

If you think I’m different because of my skin,
That I’m only good for the bin,
oh baby, you can kiss my ass.

If you think I can’t party because of my age,
that that is an odd marriage,
oh baby, you can kiss my ass.

if you think I’m as boring as my ties,
that I can’t do grand things because of my size,
oh baby, you can kiss my ass.

If you think I’m a bad guy given my looks,
and that a blond girl can’t read books,
oh baby, you can kiss my ass.

So you say that I can’t be the best CEO,
I cannot be hot with these kilos,
oh baby, you can kiss my ass.

and if you think that all I can do is booze,
I can’t be a great ma with tattoos,
oh baby, you can kiss my ass.

And if you think you can’t love somebody in a weird body,
you can KISS MY ASS.

15. YCKMA BEING Asta Philpot smiling

Effets du Kamagra est varié pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.

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ET S’IL NOUS FALLAIT APPRENDRE A REHABITER NOTRE PRESENT ?

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Retour de notre rubrique dominicale #JourDuPenseur après la trêve pascale, avec l’excellent livre de Douglas Rushkoff  » PRESENT SHOCK – When everything happens now », publié en 2013, et à ma connaissance pas encore traduit en français. Douglas Rushkoff est un auteur expert du monde digital et des médias. Il a écrit une douzaine de livres parmi lesquels The Gen X reader, et Open Source Democracy. On le crédite d’avoir employé en premier le terme de « viral media » en 1994, et d’avoir prédit dès 1997 l’éclatement de la bulle internet des années 2000. C’est aussi un très brillant orateur, et je vous recommande de prendre les 45 minutes nécessaires pour voir in extenso sa remarquable intervention à SX-SW à Austin en 2013, dont la vidéo (ci-dessous) a été publiée en 2014. Le titre du livre « Present Shock » est une référence directe au fameux livre publié en 1070 par Alvin Toffler « Future Shock », pour stigmatiser notre « présentisme », qui nous conduit non seulement à ne plus croire au long terme, mais surtout à vivre un nouveau rapport au temps qu’il décrit au travers de cinq phénomènes qu’il nomme « Collapse of narrative », « Digiphrenia », « Owerwinding », « Fractalonia » et « Apocalypto ». Ce faisant, il nous invite à prendre conscience des limites du présentisme effréné dans lequel nous emmène les nouvelles technologies qui nous transforment nous mêmes en données, et propose de retrouver la dimension humaine fondée sur la relation interpersonnelle : « Whatever is vibrating on the iPhone just isn’t valuable as the eye contact you are making right now » !

Tout se passe comme si l’intégralité de notre futur devait désormais se trouver dans notre présent. A l’heure digitale, nous vivons dans un état de perpétuelle urgence qui remet fondamentalement en cause notre appréhension du temps. Nous sommes passés de l’âge industriel ou le temps se présentait sous la forme d’un cadran se divisant en période, à une ère digitale où le temps se présente comme une pulsation. Dans l’urgence qui est devenue la nôtre, le « Chronos » (le temps mesuré) a pris le pas sur le « Kairos » (le moment passé). Le premier syndrôme décrit par Douglas Rushkoff est celui du « collapse of narrative » : le story telling s’est transformé et a perdu le sens du début et de la fin. Games of Thrones est un roman infini qui se développe dans toutes les directions, et désormais Netflix nous propose de regarder tous les épisodes d’un feuilleton comme House Of Cards en une seule fois. Cette désintégration de l’histoire au profit de l’immédiateté se traduit dans tous les secteurs de l’activité humaine, qu’elle soit syndicale (tout, tout de suite), ou dans la consommation (des fruits et légumes disponibles partout tout au long de l’année, indépendamment du rythme naturel des cultures). Le second phénomène décrit par Douglas Rushkoff s’appelle « Digiphrenia ». C’est l’idée que notre personnalité digitale est désormais totalement éclatée dans nos avatars divers et dans les applications multiples qui nous font vivre de multiples vies paralèlles :  » Today, media and technology encourage us to be in moe than one place at the same time ». Le troisième phénomène étudié est nommé par Rushkoff  » Overwinding », cette idée qui consiste à vouloir compresser de larges espaces temporels en moment intenses, à l’exemple du Black Friday (où la consommation se fait en un temps hyper réduit), ou même des effets du botox et de la chirurgie faciale, qui vise à concentrer notre propre histoire corporelle en un visage intemporel. Rushkoff nomme le quatrième symptome « Fractolania », cette tendance que nous avons à rechercher trop vite des relations de cause à effet, même lorsqu’elles n’existent pas, ce qui stimule toutes sortes de théories, jusqu’au théories du complot. La dernière tendance décrite par Rushkoff est celle qu’il nomme « Apocalypto », l’idée que faute de vision progressiste, du fait du plateau infini dans lequel nous vivons, nous ne voyons plus la fin de l’histoire que de manière apocalyptique (d’où le succès des films catastrophes). Tout en reconnaissant l’apport du digital dans nos vies, Rushkoff nous invite à réinterroger notre manière de vivre le présent, en redonnant , dans un monde de plus en plus décomposé en données immédiates, la priorité à la relation humaine, les émotions, le sens du long terme, et tout ce qui fait l’humanité de l’humanité .

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ET SI VOS PARENTS ETAIENT PRIVÉS DE TÉLÉ ?

Après une courte interruption pascale, retour de notre rubrique hebdo du samedi #EclatDeRire qui vous fait découvrir chaque semaine les meilleures campagnes de publicité humoristiques du monde entier. Avec cette semaine, la toute nouvelle campagne américaine pour le service HBO GO, qui vous permet de regarder la télé « far, far, far away from your parents ». Une campagne désopilante reposant sur un « insight » imparable : qui n’a jamais éprouvé une certaine gêne a regarder des scènes de sexe télévisuelle en compagnie de ses parents ? Que vous soyez loin ou proches de vos parents aujourd’hui, je vous souhaite à toutes et à tous un excellent week-end !

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ET SI « THE CHURCH » CONCURRENCAIT « THE VOICE » ?

Plus de 15 millions de vues sur YouTube en 5 jours ! Après l’incroyable performance de Soeur Cristina Scuccia à The Voice Italie, qui frise les 44 millions de vues (vidéo ci-dessous), le spectacle est cette fois-ci dans l’église avec la performance remarquable du père Ray Kelly, qui a décidé d’interpréter la fameuse chanson de Leonard Cohen « Hallelujah » pour le mariage de Chris et Leah O’Kane, à la plus grande surprise et surtout la plus grande émotion du public. Un sacré buzz, pour ne pas dire un buzz sacré !

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ET SI NOTRE CERVEAU N’EN FAISAIT QU’À SA TETE ?

Comme tous les samedis, notre rubrique #EclatDeRire vous propose les meilleures campagnes humoristiques venues du monde entier. Avec aujourd’hui un film publicitaire allemand signé Jung von Matt Berlin pour NBC Universal, qui vous rappellera peut-être la fameuse expérience sur l’attention de Simons & Chabris (vidéo ci-dessous), qui a allègrement dépassé les 10 millions de vues sur YouTube. Je vous souhaite à toutes et à tous un week-end exceptionnel !

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ET SI LA GENERATION Y ETAIT DEJA CELLE DE VOS PARENTS?

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J’ai décidé de consacrer le #JourDuPenseur de cette semaine au livre signé Stéphane Richard, le patron de France Telecom devenu Orange, intitulé « NumériqueS », publié le 02 avril dernier chez Grasset. Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous n’apprendrez peut-être pas énormément de choses dans ce livre destiné à diffuser la compréhension de la révolution numérique auprès d’un large public. Un livre qui recoupe beaucoup, à la fois dans son plan et dans les idées développées, celui publié récemment par Gilles Babinet,  » L’Ere Numérique, un nouvel âge de l’humanité » (dont je vous avais parlé le mois dernier : cliquez ici). Mais je veux ici saluer l’initiative louable d’un patron qui permet ainsi à ses clients et à l’ensemble de son personnel de partager sa vision de la révolution numérique dans ses dimensions les plus concrètes, tout en se référant aux travaux des meilleurs sociologues, et produit ici un ouvrage clair, très accessible, qui devrait permettre à vos parents de se rendre compte qu’ils sont devenus eux-mêmes la génération numérique. Car, comme le souligne Stéphane Richard pour qui les années 2010 sont celles d’une « véritable massification du fait numérique » : « Toutes les générations sont devenues digitales ».

« Tous numériques. Est-ce un constat, un souhait, ou un danger ? » Ainsi commence le livre de Stéphane Richard, qui se veut à la fois optimiste et vigilant sur la révolution numérique en cours. Qu’il s’agisse de la famille, des marchés, de l’entreprise ou du gouvernement, l’auteur montre comment le pouvoir change de mains et comment notre façon de communiquer modifie en profondeur nos comportements et notre conception de la liberté, de l’identité ou de la hiérarchie. La vision de Nicholas Negroponte (« L’homme numérique » publié en 1995) est aujourd’hui devenue pleinement réalité, et l’homme symbiotique prédit par Joël de Rosnay est en marche. L’accélération fulgurante du progrès technologique (à »l’ère du zettaoctet »), et l’accès généralisé au digital, en particulier via le mobile et des interfaces toujours plus « users friendly », nous a rendu « tous numériques » : « chacun a maintenant une place sur Internet, et chacun a son propre Internet ». Avec l’avènement de l’Internet des objets, nous sommes entrée dans l’ère du Big Data, « une mine d’or qu’il ne tient qu’à nous d’exploiter, tant ses applications sont innombrables et créatrices de valeur » dans tous les domaines. Le centre du monde numérique se déplace du logiciel, de l’algorithme, vers les données. Avec pour contrepartie un nécessaire renforcement de la protection de la vie privée qui ne peut se faire qu’au plan européen, sinon mondial. Toutes les natures d’organisation humaines sont impactées : la famille, le commerce, l’entreprise et l’administration. Au plan familial, les enfants prennent le pouvoir, les chefs de bande disparaissent au profit d’influenceurs thématiques, et le cercle de relation s’étend en ajoutant aux « liens forts » traditionnels, un grand nombre de « liens faibles »:  » la diversification de nos cercles d’appartenance et la plasticité des rôles qu’on y occupe introduisent de la fluidités sociale : les statuts des uns et des autres ne sont pas figés ». Ainsi émerge une nouvelle hiérarchie, « celle des leaders et des followers », « chacun pouvant être leader dans un domaine et follower dans un autre, modifiant les codes du leadership  » A chacun de défendre sa place, sa part de voix et finalement d’entretenir sa popularité dans sa communauté » (à la manière des fans de Playstation célébrés dans la pub ci-dessous).

Si le numérique permet aux jeunes de prendre le pouvoir au sein de la famille, il donne également un plus grand pouvoir aux consommateurs sur les marchés, qui « prend sa source dans la capacité à comparer en temps réel les produits et les services ». Ainsi a émergé une notion plus puissante que la simple comparaison: la recommandation : « une véritable expertise collaborative s’est constituée entre consommateurs », un consommateur qui « tire sa force des foules » et qui a désormais la capacité de peser sur la définition même des offres. On assiste à l’émergence d’un « consumérisme de fait ». La transformation digitale impacte également fondamentalement les entreprises qui entrent, selon Stéphane Richard, dans l’ère de « The Company is flat », avec un aplatissement des hiérarchies classiques et une redéfinition profonde du management. A côté de la digitalisation de la fonction de production, émerge l’idée d’une digitalisation de la vie du salarié (bien au delà de l’e-mail qui montre ses limites), dans des entreprises pour qui « la co-construction des grandes orientations stratégiques doit devenir la règle ». Une co-construction qui ne doit rien enlever au rôle de décisionnaire ultime du dirigeant. Dirigeant qui doit désormais se préoccuper du « narrative » de l’entreprise, c’est à dire « parvenir à raconter ce que doit être la place de l’entreprise au sein du monde qui l’entoure ». Au coeur de la transformation digitale des entreprises se trouve l’ »Open Innovation ». Pour Stéphane Richard, « la déconstruction et le remodelage des processus d’innovation constituent le changement de paradigme apporté par la révolution digitale le plus fulgurant, et surtout, le plus fondateur ». Une innovation beaucoup plus « combinatrice », faisant appel à la co-conception, à l’exemple de Starbucks, Netflix ou Lego avec Lego Cuuso qui permet aux inventions des fans de devenir des produits (vidéo ci-dessous).

Mais au delà de la vie familiale et professionnelle, le numérique transforme profondément notre vie sociale en particulier en matière de culture, d’éducation et de santé en produisant « une culture de la participation et du partage », en démocratisant le mécénat par le financement participatif, en donnant accès à une éducation décentralisée (avec le développement des MOOC), et à une santé désacralisée et démocratisée. Une démocratisation qui touche aussi la sphère politique : « le rôle du numérique dans l’expression citoyenne ne se limite pas aux pays s’ouvrant à la démocratie » à l’heure ou le « fact checking » triomphe et où « tout leader politique, tout décideur économique, ou simplement tout personnage public sait qu’il est sous les feux des projecteurs non pas de médias amnésiques, mais d’un Internet doté de mémoire et doué d’intelligence collective ». Avec pour conséquences la perte d’influence des appareils des partis politiques traditionnels et l’émergence d’une nouvelle opinion mondiale, plaçant les Etats devant de nouveaux défis, en particulier celui de passer de « L’Etat régulateur, à l’Etat facilitateur ». Le numérique, « dans sa forme présente d’hyperconnectivité et d’accès immédiat à une information quasiment infinie, remodèle les rapports de force entre les citoyens et leur dirigeants, entre les contribuables et leur administration, entre les entreprises et l’Etat : le numérique est un accélérateur de démocratie ». A condition d’éviter les dérives possibles de « la tyrannie de la majorité, de la dictature des foules et du dogme du nivellement ». D’où la conclusion de Stéphane Richard que je partage : « Sachons rester optimistes », mais « sachons rester vigilants ».

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ET SI LA VENGEANCE ETAIT UN PLAT QUI SE MANGE AVEC HUMOUR ?

Comme tous les samedis sur ce blog, #EclatDeRire vous propose les meilleures publicités humoristiques du monde entier. Avec le retour de Pepsi Max avec sa vidéo « Test Drive 2″, qui totalise déjà plus de 15 millions de vues sur Youtube en quelques semaines. Vous vous souvenez probablement de la vidéo « Test Drive » (ci-dessous), conçue par TBWA\Chiat Day Los Angeles l’an dernier, et qui fut, avec plus de 40 millions de vues, l’une des 10 vidéos les plus partagées sur le net en 2013. On y voyait, en caméra cachée, le pilote de course Jeff Gordon, grimé en client lambda, emmenant dans une course folle le vendeur de la voiture qui eut ce jour là, la frayeur de sa vie ! Certains se demandèrent, comme souvent en pareil cas, si le vendeur était bien réel ou s’il s’agissait d’un comédien comparse. Parmi les journalistes les plus convaincus de la thèse du « fake », se trouvait Travis Okulski, auteur du blog auto Jalopnik, affirmant que « toutes les personnes dans la vidéo étaient des acteurs ». C’est ce qui a donné l’idée à Jeff Gordon de prendre sa revanche, cette fois-ci déguisé en chauffeur de taxi, poursuivi par une voiture de police. Aucun doute possible ici, le héros du film n’était pas un acteur, comme en témoigne Okulski sur son blog (cliquer ici) : « I can say with total certainty that this second Pepsi Test Drive ad is unequivocally, one hundred percent, totally, absolutely real. »

Effets du Kamagra est divers pour tout le univers. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

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ET SI VOUS SOUTENIEZ AVEC BILL GATES LES ONE YOUTH AMBASSADORS ?

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Dans le cadre des prochaines élections européennes, l’organisation ONE cofondée BONO et soutenue par Bill Gates (photo ci-dessus), lance une campagne intitulée ONE VOTE 2014, qui a pour objectif de rallier plus de 50% des candidats aux élections européennes pour que l’Europe joue son rôle dans la lutte contre l’extrême pauvreté. L’extrême pauvreté a été réduite de moitié au cours des 20 dernières années et il est possible de vaincre ce fléau d’ici 2030 si l’Europe qui représente dans son ensemble le premier pourvoyeur d’aide joue son rôle. Grâce à l’aide européenne, entre 2014 et 2012, 13,7 millions d’enfants ont eu accès à l’enseignement primaire, 18,3 millions d’enfants ont été vaccinés contre la rougeole, et plus de 70 millions de personnes ont eu accès à l’eau potable. ONE demande aux candidats aux élections européennes de 2014 de soutenir publiquement l’appel ONE VOTE 2014, pour que les engagements européens futurs soient tenus (0,7% du revenu national brut dans l’aide au développement, soutien aux programmes de santé de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, aide à l’accès à l’énergie, transparence des activités économiques). Dans le cadre de son opération ONE VOTE 2014, ONE a lancé aujourd’hui en France, en présence de Bill Gates, Cali et Jacky Ido, son programme ONE YOUTH AMBASSADORS, qui rassemble plus de 100 jeunes bénévoles européens, dont 20 français, qui auront pour mission de pousser les futurs députés européens à prendre des engagements concrets. J’ai l’honneur et le plaisir de parrainer deux de ces jeunes Lucille Hamalian (que vous pouvez suivre en cliquant ici) et Sarah Khamassi (que vous pouvez suivre et soutenir ici). Je vous remercie d’avance pour l’écho que vous voudrez bien donner sur les réseaux sociaux à leur action !

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