Archives mensuelles : septembre 2014

ello

ET SI ELLO AVAIT (PRESQUE) TOUT D’UNE IDEE QUI TUE ?

Capture d’écran 2014-09-29 à 11.42.15

Si vous vous intéressez aux réseaux sociaux et que vous étiez connectés ce week-end, il vous a probablement été difficile d’échapper au phénomène Ello. J’ai personnellement ouvert mon profil et celui de BEING Worldwide, qui pourra dire qu’elle fut une agence pionnière, quel que soit l’avenir de ce nouveau réseau ! Ello se présente comme un réseau social alternatif, parce que sans publicité (« Your social network is owned by advertisers ») et autorisant l’anonymat. Ello s’engage à ne pas commercialiser vos données personnelles, et si vous désactivez la fonction analytics, Ello ne connait pas vos données. Ello se distingue aussi par son design (« We believe in beauty, simplicity and transparency »), et son mode d’emploi simplissime à mi-chemin entre Tumblr pour la logique de publication, et twitter pour la logique des followers (Vous pouvez suivre des amis sans « friend request » préalable »). Créé par Paul Budnitz avec l’aide d’une agence de design (Berger & Föhr) et un collectif de « creative technologists » (Mode Set), Ello n’est pas comme wikipedia une entreprise non profit (et son code source n’est pas public), mais une entité commerciale qui a levé 435 000 dollars auprès d’un fond d’investissement (FreshTracks Capital). Ello est en version Béta, accessible sur invitation : chaque nouveau membre peut envoyer un nombre limité d’invitations à ses amis. Les fonctionnalités sont encore limitées (pas de « like » ou de « share », moteur ne fonctionnant que sur les noms des membres et pas sur les contenus…), mais une liste de fonctionnalités à venir a déjà été rendue publique (bouton « love », Intégration directe de vidéos etc…). Apparemment, Ello a tout pour réussir modulo un (gros) détail selon moi.

ST_Ello_600

Ello est une marque disruptive. C’est un « category killer » qui suit plutôt bien les 10 commandements des « Killer ideas » :

1. TAKE ADVANTAGE OF THE CONTEXT : ELLO profite des critiques faites à Facebook sur sa monétisation publicitaire, sa gestion des données personnelles et son refus de l’anonymat.

2. SUBVERT : ELLO redonne au réseau social sa dimension subversive, à la fois en s’opposant au leader existant sur ses fondamentaux, mais aussi en proposant une alternative qui se veut plus libertaire (protection de l’anonymat), en ligne avec les racines du net.

3. SPOKESPERSON : ELLO dispose non seulement de ses fondateurs pour alimenter le buzz, mais aussi de tous ses nouveaux membres, en particulier les plus influents sur les réseaux sociaux, qui ont a coeur de diffuser sa bonne parole.

4. SUCCESSFULL INTRODUCTION : Le système « élitaire » de parrainage (qui avait aussi réussi à Facebook quand il était réservé aux grandes écoles américaines), crée à la fois le buzz et l’attente.

5. CHOICE OF WORDS : Ello est un nom formidable. De ceux dont on se souvient facilement après l’avoir entendu et vu une seule fois. Il ne manque à la marque qu’une Tagline, que je serais heureux de concevoir pour elle avec l’agence BEING, si la demande m’en est faite ! ;-)

ello

6. STRONG SYMBOLS : La récupération par Ello du bon vieux « smiley » est très bien vue. Cela donne immédiatement à la marque un statut iconique, et la dote at vitam eternam d’un symbole visuel facilement déclinable.

7. TELL A STORY/WRITE A MANIFESTO : C’est littéralement le moteur du recrutement d’Ello :  » Votre réseau social appartient aux publicitaires. Chaque statut que vous partagez, chaque ami que vous vous faites et chaque lien que vous suivez est suivi, enregistré, et converti en donnée. Les publicitaires achètent vos données de façon à vous montrer plus de publicités. Vous êtes le produit qui est acheté et vendu ».

8. PROVE WHAT YOU PREACH : Dans le fond comme dans la forme, y compris dans sa simplicité d’usage et dans une forme d’amateurisme assumé, Ello est en ligne avec sa promesse.

9. LOOK FOR FREE MEDIA : Le monde entier aura entendu parler d’ELLO à la fin de cette semaine, sans que la marque n’ait investi un centime en achat d’espace.

10. SHAREABLE CONTENT : C’est probablement l’un des points faibles d’ELLO à date : les contenus ne se partagent pas simplement ni à l’intérieur de l’écosystème, et encore moins à l’extérieur.

Mais si ELLO a presque tout pour réussir en tant que marque, il lui manque tout de même un élément majeur pour faire mieux que Diaspora, Path ou même Google+ : un business model viable. La montée en charge rapide du réseau est génératrice de couts importants en infrastructure (serveurs et sécurisation des données) et développement. Le modèle 100% gratuit sans publicité n’est pas viable. ELLO déclare avoir l’intention de faire payer un certain nombre d’options à venir. C’est un pari loin d’être gagné sur un public large. Celà pourrait conduire Ello soit à rechercher une monétisation sur un public niche (ce qui limiterait sa croissance et sa puissance), soit à se vendre à un concurrent de Facebook qui pourrait tenter d’utiliser la marque pour accélérer sa croissance dans les réseaux sociaux. Sinon, Ello risque bien de n’être qu’un feu de paille dont l’utilité aura au moins été de montrer qu’il reste des attentes fortes sur le marché des réseaux sociaux que le leader ne sature pas. Et qu’il aurait intérêt à prendre en compte dans ses prochaines évolutions. Et si Ello était finalement le meilleur moyen d’inciter Facebook a progresser dans le sens des attentes de ses membres ? En attendant de lire vos réactions et commentaires, je vous invite à suivre le compte Ello de BEING (ci-dessous), qui vous donnera chaque semaine le meilleur du design mondial. Car BEING partage avec ELLO un élément fondamental de sa philosophie : IN DESIGN WE TRUST !

Capture d’écran 2014-09-29 à 11.46.14

Effets du Kamagra est différent pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Transhumanism

ET S’IL FALLAIT EVITER QUE L’IMMORTALITE NE TUE L’HUMANITE ?

photo-3

J’ai décidé de consacrer notre #JourDuPenseur dominical à une réflexion sur le TRANSHUMANISME, ce mouvement qui prône l’usage des sciences et des techniques pour améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains, à l’occasion de la sortie, dans le numéro d’octobre de Philosophie Magazine, d’un dossier remarquable intitulé « Liberté, Inégalité, Immortalité : le monde que nous prépare la silicon Valley ». En plus d’une enquête passionnante d’Alexandre Lacroix dans la Silicon Valley visant à mieux comprendre la notion de « Singularité technologique » chère à Vernon Vinge, vous y trouverez une analyse critique du philosophe Francis Wolff pour qui « le transhumanisme est une tentative un peu folle de surmonter la mort de Dieu », et un entretien étonnant entre Peter Thiel (le fondateur de Paypal qui soutient très activement les projets de recherche transhumaniste), pour qui « Il est possible qu’il y ait des limites à notre durée de vie, mais il est impossible de les fixer à priori » , et Pierre Manent (Agrégé de Philosophie) , convaincu qu’ « en repoussant sans cesse les limites, on arrive à un point où l’on cesse d’améliorer la vie ». Vous comprendrez aussi, grâce à une cartographie du « Who’s who de la « singularité », comment se conjuguent dans la Silicon Valley l’esprit transhumaniste (Aubrey de Grey, Nick Bostrom), l’esprit libertarien (Rand, Friedman), et l’esprit entrepreneur du net (Larry Page, Elon Musk, Sergueï Brin et Marck Zuckerberg). Au coeur de l’analyse livrée par Philosophie Magazine, le risque d’une humanité démultipliée dont l’inégalité serait renforcée par la possibilité d’une surhumanité qui ne serait pas accessible à tous. Pour Kevin Kelly (fondateur du magazine Wired) :  » Dans cinq mille ans, il y aura des humains comme nous, mais aussi des humains modifiés génétiquement et des humains augmentés technologiquement : l’humanité ne sera plus « une ». » Si tel est le cas, comment éviter que la fin de la mort ne marque aussi celle de l’humanité ?

main-logo-1

Les géants de l’internet, non contents d’avoir acquis en quelques années des capitaux colossaux, sont en train de les réinvestir dans des projets de recherche en nanotechnologie, biotechnologies ou intelligence artificielle, dont le point de convergence est ce qu’on a coutume d’appeler le « transhumanisme », ce projet de transformer l’homme, en allongeant sa durée de vie ou en augmentant ses compétences. Comme nous le rappelle l’article très complet de wikipédia consacré au transhumanisme, il ne s’agit pas seulement d’un mouvement scientifique, mais bien d’un mouvement intellectuel, idéologique et culturel :  » Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques, ainsi que les croyances spirituelles afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Le transhumanisme considère certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. Dans cette optique, les penseurs transhumanistes comptent sur les biotechnologies et sur d’autres techniques émergentes. Les dangers comme les avantages que présentent de telles évolutions préoccupent aussi le mouvement transhumaniste.Le terme « transhumanisme » est symbolisé par « H+ » et est souvent employé comme synonyme d’« amélioration humaine ». Bien que le premier usage connu du mot « transhumanisme » remonte à 1957, son sens actuel trouve son origine dans les années 1980, lorsque certains futurologues américains ont commencé à structurer ce qui est devenu le mouvement transhumaniste. Les penseurs transhumanistes prédisent que les êtres humains pourraient être capables de se transformer en êtres dotés de capacités telles qu’ils mériteraient l’étiquette de « posthumains ». Ainsi, le transhumanisme est parfois considéré comme un posthumanisme ou encore comme une forme d’activisme caractérisé par une grande volonté de changement et influencé par les idéaux posthumanistes. La perspective transhumaniste d’une humanité transformée a suscité de nombreuses réactions, tant positives que négatives, émanant d’horizons de pensée très divers. Francis Fukuyama a ainsi déclaré, à propos du transhumanisme, qu’il s’agit de l’idée la plus dangereuse du monde, ce à quoi un de ses promoteurs, Ronald Bailey, répond que c’est, au contraire, le « mouvement qui incarne les aspirations les plus audacieuses, courageuses, imaginatives et idéalistes de l’humanité ».

h+-tattoo-1

Dans son article de Philosophie Magazine, Martin Legros nous rappelle que des liens de plus en plus étroits se sont tissés entre les tenants de la mouvance hétéroclite transhumaniste et les géants de la nouvelle technologie, le recrutement par Google en 2012 du pape du transhumanisme, Ray Kurzweil, en est le symbole : « le transhumanisme et la vision d’un homme augmenté se diffusent aujourd’hui dans toutes les entreprises de la Silicon Valley, qui ont bien compris que ce projet un peu délirant de fusionner le cerveau et l’ordinateur recèle une irrésistible force d’attraction pour le secteur des produits technologiques. Faisant naitre chez les transhumanistes un grand mythe fédérateur : le rêve de la « prothèse totale », permettant le transfert complet de l’esprit humain sur la machine. Vient se greffer également l’influence du libertarisme, cette mouvance radicale du libéralisme qui vise à la dissolution du politique et qui voit dans la liberté individuelle le seul et unique fondement de la société. En considérant que le seul droit fondamental est celui de l’homme à sa propre vie, l’idéologie libertarienne autorise la transformation sans limite sans « être tenu de préserver cette « dignité » qui fondait pour les humanistes classiques, la liberté, et au nom de laquelle il était possible de limiter les usages de la liberté individuelle ». Laissant ainsi sans réponse la question de la capacité inégale, selon l’origine géographique ou sociale, d’accès à ces améliorations biotechnologiques. D’où la question centrale :  » Celà ne va t-il pas porter atteinte à l’idée même d’une condition commune, fondement d’un droit commun de l’humanité ? ». En France, le comité consultatif national d’éthique a souligné le risque d’émergence d’une « classe sociale améliorée ». Faire de la mort un problème technique, transplanter le cerveau dans des machines, remplacer l’Etat par le réseau, sont des utopies puissantes qui ne doivent pas nous faire oublier qu’il est au moins aussi important de préserver la condition humaine que de l’augmenter ! Si l’on veut que la fin de la mort ne scelle pas également la mort de l’humanité.

Transhumanism

Crédit photos : J’ai choisi pour illustrer ce post d’utiliser le logo libre de droits proposé par Ivan Raszl (http://raszl.com/blog/transhumanism-logo) que je trouve beaucoup plus réussi que le logo h+ usuellement employé. La photo finale vient de CSGlobe (http://csglobe.com/transhumanism-how-elite-plan-to-live-forever/).

Effets du Kamagra est varié pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Capture-d’écran-2014-09-22-à-21.15.27

ET SI ON RIAIT VERT ?

Comme tous les samedis, la rubrique #EclatDeRire de ce blog vous propose les meilleures campagnes publicitaires humoristiques du monde entier, avec aujourd’hui le tout nouvel opus de la saga CETELEM conçue par TBWA\Paris. Cette fois-ci l’homme pelouse a décidé de se doter d’un look nettement plus pro ! Mais, comme chacun le sait, il ne suffit pas de ressembler à Cetelem pour faire du Cetelem … Si vous avez manqué les épisodes précédents de la saga, je vous ai sélectionné mes quatre films préférés ci-dessous. Je vous souhaite à toutes et à tous un excellent week-end au vert !

Effets du Kamagra est divers pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.

photo (33)

ET SI NOUS BATISSIONS ENFIN UNE SOCIETE POSITIVE ?

photo (31)

J’ai décidé de consacrer ce #JourDuPenseur au POSITIVE ECONOMY FORUM qui aura lieu cette semaine, du 24 au 26 septembre au Havre (pour vous inscrire, cliquez ici). Un Forum dont l’objectif est de promouvoir l’économie positive : une économie fondée sur la prise en compte du long terme et de l’altruisme rationnel. Parce que « Penser aux générations futures, au long terme, est plus urgent que jamais », le Positive Economy Forum (connu également sous le nom de LH Forum des initiales de la ville du Havre qui l’accueille pour la troisième fois cette année), fédère depuis 2012 plusieurs milliers de citoyens, décideurs politiques, dirigeants d’ONG et de syndicats, chefs d’entreprise et entrepreneurs sociaux en France et à travers le monde. A la suite du post que j’avais publié sur ce blog en janvier (« Et s’il était urgent de promouvoir l’économie positive ?« ), j’avais été contacté par Alain Thuleau, directeur général du mouvement pour une économie positive et du Forum, et j’ai décidé de m’engager à ses côtés, avec l’aide des équipes de TBWA\Corporate pilotées par Clara Bufi (que je remercie au passage), et avec Jacques Attali et Arnaud Ventura, co-fondateurs de Planet Finances, à l’origine de ce mouvement. Parmi les personnalités présentes cette année au Havre : Edgar Morin, Hubert Reeves, Nicole Notat, Antoine Frérot, Claude Bébéar, Ellen MacArthur, Jean-Louis Etienne, Nicolas Hulot, Alain Juppé, Manuel Valls pour ne citer que quelques uns des intervenants. A l’occasion de cette troisième édition, plus internationale que jamais (puisque le Positive Economy Forum a désormais essaimé dans plusieurs autres pays), deux livres ont été édités : Le Manifeste pour une société positive, aux Editions Mille et Une Nuits, et le « POSITIVE BOOK 2014 – Bâtissons une économie positive », un grand livre qui recueille de très nombreux témoignages inédits d’Ellen Mc Arthur à Muhammad Yunus, en passant par Edgar Morin, Richard Branson, Jimmy Carter, Joseph Stiglitz, Pierre Rabhi, Cynthia Fleury, Claire Martin, Claude Grunitzky et bien d’autres.

People's mandala - 12 hands

ACT FOR POSITIVE ! « Est positif tout individu ou toute entité travaillant d’une façon ou d’une autre dans l’intérêt des générations suivantes ». Le MANIFESTE POUR UNE SOCIETE POSITIVE est un petit livre de 75 pages qui résume tout en l’actualisant la démarche du mouvement pour une économie positive. Il se veut « un appel à l’altruisme – forme intelligente de l’égoïsme – pour inciter chaque être humain, l’Etat, les collectvités les entreprise, à penser ensemble la société de demain afin de transformer la société d’aujourd’hui. Dans sa préface, Jacques Attali nous rappelle que  » la prise de conscience du long terme conditionne la survie même de l’humanité ». Pour lui, « Education santé, mobilité, écologie, finance, gouvernance démocratique, innovation, etc… : chaque composante de la société, chaque dimension du vivre ensemble doit pouvoir s’inscrire dans le mouvement pour une société positive ». L’économie positive se veut un changement de paradigme pour générer une prospérité durable et équitable dans l’intérêt des générations futures, mais aussi dans celui des générations actuelles. C’est aussi une question de responsabilité. Comme l’affirme Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Economie : « que dirons-nous à nos enfants ? Que nous savions et que nous n’avions rien fait ? ». Si rien n’est fait, dans trente ans, le monde sera devenu un enfer : le climat sera gravement détériorié, les bulles financières auront toutes explosé, plus de la moitié de la planète, qui sera de 9 milliards d’habitants, vivra sous le seuil de pauvreté, la précarité aura gagné du terrain, les systèmes de solidarité seront détruits. Le Manifeste pour une société positive propose trois clés d’action : l’altruisme rationnel, l’action collective et les « indices de positivité » pour mesurer quatre composantes-clés de la société : l’Etat, l’Entreprise, la Ville et les Citoyens. Au niveau des Etats, la France passe de la 19ème place l’an dernier à la 18ème dans l’indice de positivité des nations de l’OCDE, loin derrière les pays du nord de l’Europe qui trustent le haut du classement. La France affiche en particulier l’un des plus mauvais scores sur l’indice qui mesure le caractère reproductif des inégalités : chez nous plus qu’ailleurs, le niveau scolaire est nettement corrélé au revenu des parents. En 2014, le Positive Economy Forum propose d’étendre la notion d’indices comparatifs aux villes et aux entreprises et en livre les principales composantes qui devraient être prises en compte. C’est pourquoi il est fondamental de mobiliser également la société civile, dont la saine pression doit faire accélérer un mouvement tout aussi nécessaire qu’urgent. C’est à chacun de nous de faire entendre pleinement sa voix et de participer à la construction d’une société responsable, altruiste, qui agisse dans l’intérêt des futures générations. Vous aussi, rejoignez le mouvement #ActForPositive en suivant sur twitter @PositiveEco !

photo (32)

Effets du Kamagra est différent pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le monde. Pas agréable de penser.

Screen-Shot-2014-07-29-at-8.06.17-AM

ET SI L’ODEUR FAISAIT LE MALE ?

Smell like a man, from head to toes ! Comme tous les samedis, notre rubrique #EclatDeRire vous présente les meilleures campagnes publicitaires humoristiques venues du monde entier. Avec cette semaine, la rentrée d’Old Spice et de son mandroïd quelque peu déréglé, caricature des campagnes Axe, une autre marque également habituées de cette rubrique (cliquer ici). Et si vous avez le courage, vous pouvez aussi regarder l’émission de 6 minutes « 4th and Touch down » ou le robot Old Spice interviewe à sa manière Drew Brees, une des stars du football américain. Je vous souhaite à toutes et à tous un week-end plus ou moins déjanté, mais très séduisant !

Effets du Kamagra est divers pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle choix est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le univers. Pas agréable de penser.

dans-ta-pub-sopalin-excalibur-chevalier-leo-burnett

ET SI L’HUMOUR ANGLAIS SAUVAIT LA PUB FRANCAISE ?

Well done Vincent ! Comme tous les samedis, #EclatDeRire vous propose les meilleures campagnes publicitaires humoristiques du monde entier, avec cette semaine, une (trop rare) bonne pub humoristique d’origine française signée Leo Burnett Paris pour Sopalin (ci-dessus). Une pub réalisée par Vincent Lobelle, le plus « british » des réalisateurs français, qui avait réalisé pour BEING et SCHNEIDER ELECTRIC les deux films WISER (ci-dessous), et la jolie campagne BOFFERDING conçue par Saatchi Bruxelles dont je vous avais parlé en mai dernier (« Et si on le disait en Bofferding ? »). Si seulement la bonne pub anglaise pouvait inspirer davantage les agences françaises … Quelque soit le côté de la Manche où vous vous trouviez, je vous souhaite à toutes et à tous un excellent week-end!

Wiser | Geek from Les Télécréateurs on Vimeo.

Effets du Kamagra est varié pour tout le règne. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.

Campagne_van_WK_voor_Tesco_Mobile_stelt_eenvoud_van_het_aanbod_centraal

ET SI CA N’ÉTAIT PAS LA PEINE D’EN RAJOUTER ?

Comme tous les samedis, la rubrique #EclatDeRire de ce blog vous propose les meilleures campagnes publicitaires humoristiques du monde entier. Avec aujourd’hui, trois films signés W+K Amsterdam pour Tesco Mobile, mettant en exergue le hashtag #EnoughSaid. La rhétorique n’est pas en soi nouvelle, mais elle est exécutée ici avec un humour tout à fait « british » et bien déjanté … Excellent week-end à toutes et à tous ! #EnoughSaid

Effets du Kamagra est varié pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le univers. Pas agréable de penser.