ET S’IL FALLAIT SAVOIR SE REINVENTER EN PERMANENCE ?

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Retour de notre #JourDuPenseur dominical, consacré aujourd’hui au dernier livre de Jason Jennings publié l’an dernier en langue anglaise  » The Reinventors : How extraordinary companies pursue radical continuous change ». Jason Jennings est un ancien journaliste devenu entrepreneur et consultant pour les entreprises américaines . Il est l’un des keynotes speaker les plus demandés aux Etats-Unis par les grandes entreprises. Il a publié plusieurs best sellers du management : Hit the Ground Running, Think Big Act Small, Less is More and It’s Not the Big That Eat the Small, It’s the Fast that Eat the Slow. Pour son dernier livre « The Reinventors », il dit avoir étudié avec son équipe plus de 200 000 entreprises pour repérer les meilleures (de Starbucks à Apple en passant par Southwest airlines ou Capital One). Sa conclusion est simple : dans un environnement en perpétuelle mutation, les entreprises doivent apprendre à se réinventer et à se métamorphoser en permanence, surtout si elles vont bien (et pas seulement quand elles vont mal et qu’elles n’ont pas d’autre choix) !

En parcourant le monde pour y donner des conférences, Jason Jennings a pu arriver à une conclusion. Quelque soit le lieu, le moment ou la personne a qui vous posez la question, tout salarié est désireux de voir sa position hiérarchique et financière s’améliorer. Or cela est impossible à atteindre si l’entreprise pour laquelle il travaille ne présente pas de perspectives de croissance suffisante. Tout engagement, investissement personnel de la part des salariés est indissociable d´une croyance dans la potentialité de croissance et d’avenir de l’entreprise, et donc de sa propre ascension au sein de celle ci. Mais comment l’entreprise peut elle présenter un potentiel de croissance suffisant pour attirer et garder les meilleurs éléments du marche du travail ? En conservant un esprit de réinvention, en étant un phénix entrepreneurial. La première étape de l’esprit de réinvention consiste à ne jamais se trouver d’excuse de ne pas croitre. Invoquer un marasme économique global pour justifier une croissance atone ne peut être envisagé. D´ailleurs, plus de la moitié des entreprises membres du Dow Jones ont commencé de prospérer pendant des périodes de récession. On ne peut pas non plus tout parier sur les réductions de coûts dépourvues de stratégie d’innovation (dont on sait qu’elles échouent 9 fois sur 10), ou sur des acquisitions (90% des entreprises ayant acquis une autre entreprise n’améliorent pas significativement leur croissance dans les trois ans suivant l’achat). La seconde étape consiste a savoir accepter le renoncement. Ford, découvrant les méthodes de production innovantes de Toyota, préféra s’accrocher a ses vieilles méthodes de production, se faisant balayer quelques années plus tard. Jusqu’aux plus grands groupes qui doivent conserver un regard de perpétuel de start-up, quitte a se détacher de ce qui semble pourtant être le coeur, la raison même d’ exister de leur marque. Ainsi, Kodak aurait dû accepter d’avoir un regard neuf, entrepreneur, sur la révolution digitale plutôt que de ne jurer que par l’argentique. Accepter le remise en cause permanente nécessite d’avoir des dirigeants humbles, de conserver une vision stratégique globale de l’avenir de l’entreprise malgré ses problèmes quotidiens et de repenser ses méthodes de travail (n’y a-t-il pas une meilleure manière de faire ?). Autant d’aspects dépassant la simple cupidité court-termiste. La troisième étape consiste à savoir diversifier ses paris (ce que l’auteur appelle “ savoir embrasser beaucoup de grenouilles”). Qu’il s’agisse de créer ou de réinventer une entreprise, il ne faut pas attendre l’idée de génie. Au contraire, celle-ci a souvent pu s’avérer destructrice : miser tout le capital d’une entreprise sur une idée, c’est, selon l’auteur, augmenter sa potentialité d’échouer (Times Warner ayant tout parié sur AOL, par exemple). Faire de nombreux petits paris parait plus sage, à l’image d’ un Starbucks, lançant de nombreuses innovations en même temps (le wifi gratuit, un nouveau logo, du thé, …). Et chacun de ces petits paris rapporte suffisamment pour créer des gains significatifs. La quatrième étape, la plus ardue, est, « en ayant tout, de se comporter comme si l’on avait rien ». C est l’étape de la frugalité. Si les pertes, la nécessite de remettre une entreprise en marche est un bon stimulateur de changement, les profits et l’épargne excessive créent un confort trop peu propice au changement. Le surplus d’épargne peut donc être fatal à une entreprise. Boo.com, une ancienne start-up, avait levé tant de fonds lors de sa création (200 millions de dollars) que cela a été préjudiciable a son innovation. Ses résultats ont été bien au-dessous des espérances. Etre frugal, c’est aussi garder les entrepreneurs au sein de l’entreprise plutôt que de les laisser partir, et, au lieu de racheter une idée prometteuse à l’extérieur, savoir profiter des talents ayant déjà fait leurs preuves en interne. La cinquième étape consiste à tout systématiser. Le système (de production, vente, acquisition, de recherche de talents, etc.) est une clé d’efficacité. Il ne faut pas avoir peur de la systématisation : celle-ci ne doit pas être une excuse pour s’enfermer dans la routine, au contraire, l’existence de structures claires permet d’impulser plus rapidement du changement. Elle permet une prise de décision plus efficace en ayant systématiquement recours aux données plutôt qu’à la mémoire de qui que ce soit. Enfin, il ne faut pas hésiter. Hésiter, avoir peur, reculer, sont autant d’actes naturellement humains. Mais la raison d’être et la motivation des entrepreneurs est celle du dépassement du manque de confiance, de la peur d’arriver trop tard, ou de la peur de perdre ce que l’on possède … C’est parce qu’on choisit de les mettre temporairement de côté que l’on peut se démarquer et gagner, et faire gagner son entreprise, quelle que soit sa taille !

Einstein_Problems

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