Vue sur le blog Curiosity Counts, de TBWA Worldwide ce matin, cette vidéo de Chris Crutchfield, réalisateur/acteur indépendant vivant à Los Angeles, inspirée par les nouveaux sons qui ont envahi notre vie digitale, et auxquels nous sommes devenus tellement (trop ?) sensibles ! “People talking without speaking, people hearing without listening”, et si “The Sound of Digital” avait tout simplement remplacé “The sound of silence” ?
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Merci à Matthieu Chereau (@mchereau sur twitter, qui fut autrefois mon 2000ième follower) de m’avoir signalé le projet “Ca dure une minute“, réalisé par David Do Van Minh. Le principe est simple : démontrer que le visage peut parler sans qu’on ait besoin de parler, en une minute, via une série de portraits de 60 secondes. L’objectif de ces portraits est de transmettre une émotion dans son plus simple appareil, sans fioritures, sans “habillages”. Un face à face caméra où la sincérité prime et où le visage parle sans mot : “En une minute, il peut tout se passer. En une minute, il peut ne rien se passer. Une minute, c’est court, mais une minute, c’est long”.
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Avez-vous assisté récemment à un concert de musique classique sans qu’il ne soit interrompu par la sonnerie d’un portable ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que le violoniste Lukáš Kmiť, en concert à la synagogue Juive Orthodoxe de Presow, en Slovaquie, ne s’est pas laissé démonter par l’accident sonore. Ou comment transformer un problème en opportunité (de démonstration de son talent) !
Vu sur le blog Curiosty Counts de TBWA\Worldwide, cette expérimentation intitulée “The Singing House” développée par Quintron, qui relie le vent, la pluie, et la lumière captée à des synthétiseurs produisant une musique en permanence renouvelée. Une contribution de plus à cette tendance de fond dont je vous avais déjà parlé en février dernier sur ce blog (”Et si la musique était partout ?“), qui consiste à utiliser musicalement les éléments naturels de l’environnement, jusqu’aux sons d’un bonsaï (vidéo ci-dessous) !
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The Joy of Books, c’est le titre de la vidéo (ci-dessus) publiée hier par le couple Ohlenkamp qui avait déjà produit il y a presque un an, la vidéo en stop-motion “Organizing the bookcase” (ci-dessous). Cette fois-ci, il leur a fallu mobiliser une équipe d’une vingtaine de personnes pour manipuler les livres dans une librairie (Type Books) de Toronto. Leur objectif ? Nous rappeler, à l’heure de la dématérialisation des contenus, que “Rien ne vaut les vrais livres”. Le geek amoureux des (vrais) livres que je suis, ne peut qu’être d’accord…
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