La trouvaille du jour de Curiosity Counts, le blog de TBWA\Worldwide édité par Maria Popova (créatrice du blog Brain Pickings que je vous recommande vivement), c’est Tsumiki, un projet développé par PPP (Permanent Play Project) dont l’objectif est d’explorer pour les générations futures, de nouvelles formes de jeu éducatif. Tsumiki mélange les bons vieux cubes en bois avec les technologies digitales et propose trois types d’expérience : Animals (qui fait apparaitre en projection sur les cubes différents animaux qui peuvent interragir en fonction de leur disposition), Numbers (qui fait apparaitre des opérations de manière aléatoire), ou Tree (l’arbre projeté s’illumine lorsque l’enfant a réussi à mettre les cubes dans le bon ordre).
ShareVu sur fubiz, le dernier montage vidéo signé Brian Carroll, qui met bout à bout les scènes vues du ciel (que l’on nomme en anglais : “God’s eye view”) de tout une série de films connus. La bande-son, “Down Boy”, est signée Yeah Yeah Yeahs. Idéal pour vous donner envie d’aller au cinéma un 11/11/11 !
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Sou Fujimoto est un cabinet d’architectes de Tokyo réputé pour des projets qui défient les conventions de l’espace habitable. Après s’être fait connaitre dans le monde entier pour la maison N “inside/out” (ci-dessous), la maison NA (ci-dessus) nous interpelle par son absolue transparence, symbole d’un siècle qui l’a érigé en valeur, pour le meilleur et pour le pire ! Pour l’architecte, cette maison n’est pas un fantasme exhibitionniste : “In one way the house is like a single space, but each room is also a tiny space of its own. The clients said they wanted to live like nomads within the house – they didn’t have specific plans for each room. The house looks radical but for the clients it seemed quite natural.” La transparence virtuelle conduirait-elle à une plus grande transparence réelle ?
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Le vendredi, c’est le jour de #CrazyFF sur ce blog, une nouvelle rubrique qui vise à vous faire découvrir les talents les plus étonnants de twitter. Mon premier #CrazyFF sera pour Amanda Palmer , qui compte plus de 500000 followers et se présente comme ” piano-slayer, singer, writer, blogger, lover, freak & co-founder of the brechtian punk cabaret duo The Dresden Dolls“. Surnommée “Amanda Fucking Palmer” pour son sens de la provocation, Amanda est une artiste américaine inclassable de 35 ans, chanteuse, pianiste et compositeur du duo The Dresden Dolls, menant désormais une carrière en solo (clip ci-dessous), tout en étant également la moitié du duo Evelyn Evelyn, qui signe le clip d’animation très étonnant ci-dessus, qui vient tout juste de sortir. Comme vous pourrez en juger dans son interview vidéo (ci-dessous) au sujet de la manière dont internet et twitter transforment le business de la musique, Amanda Palmer est une artiste certes provoquante, mais très attachante . A suivre de près : @amandapalmer
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Si vous vous êtes promené dans les parcs de Pékin, vous êtes peut-être déjà tombé sur l’un de ces artistes qui pratiquent l’art ancestral de “water calligraphy” . Un jeune artiste architecte, Nicholas Hanna, a décidé de renouveler le genre en automatisant le process de manière artisanale, en construisant un tricycle qui produit des caractères chinois éphémères en roulant. La version chinoise et miniature du chalkbot de Nike, le robot-graffeur utilisé pour le Tour de France en 2009 (ci-dessous), qui lui utilisait de la craie !
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