Je reviens des Nations Unies avec l’impression d’avoir vécu un moment unique. Celui qui donne ses lettres de noblesse à la politique au plus haut niveau. Une volonté politique de faire du bien, de faire “Le” bien. Les discours de Philippe Douste-Blazy, Ban Ki-Moon, Bill Clinton, Cristina, princesse d’Espagne, Penehupifo Pohamba, premier ministre de Namibie pour le lancement de MASSIVEGOOD ont fait passer une vibration d’humanisme planétaire comme je n’en avais jamais connu. Voici quelques images prises sur le vif.
La première vidéo est l’entrée de Bill Clinton et de Ban Ki-Moon dans la salle de conférence
La deuxième vidéo est un extrait du discours de Bill Clinton
La troisième vidéo est le premier click opérés par Clinton et Ban Ki-Moon (avec l’aide de Pauline Poncelet, jeune chef de projet MASSIVEGOOD chez TBWA que je remercie au passage pour son implication exceptionnelle et son sang froid à toute épreuve
)
La quatrième vidéo est la présentation du film de Spike Lee
Et quelques photos, dont celle de Bill Clinton, juste avant de me serrer la main
, et juste après, levant le pouce pour me remercier
)
Il est 5h du mat, heure française, et je reviens du MASSIVEGOOD studio à New York où se déroulait la soirée de lancement de la campagne MASSIVEGOOD, qui démarre jeudi, avec la projection en avant-première du film de Spike Lee (conçu par Fred&Farid, partenaires de TBWA sur ce projet) , et la présence de Will-I-am et de la chanteuse sud africaine Yvonne Chaka Chaka, pour l’enregistrement de la chanson MASSIVEGOOD, créée avec David Guetta, qui sera dévoilée dans quelque semaines. En attendant, ne ratez pas Will-I-am et David Guetta sur le site Dipdive, que nous avons enregistrés la semaine dernière au Madison Square Garden où ils se produisaient ensemble : cliquez ici pour voir la vidéo de Will-I-am et cliquez ici pour voir celle de David Guetta. Je vous laisse découvrir ci-dessous le film de Spike Lee et son making-off.
Vous pouvez vous aussi, depuis la France, contribuer au lancement du mouvement MASSIVEGOOD de 5 manières différentes ou cumulées :
- en vous inscrivant sur le site http://www.massivegood.org (cliquer sur “join”) afin de diffuser les contenus que vous souhaitez à vos amis sur Facebook et Twitter pour relayer le mouvement sur les réseaux sociaux, ou bien entendu, sur votre blog
- en faisant une (micro ou macro) donation (cliquer sur “donate”) sur le site massivegood.org à partir de jeudi 16H30 heure française
- en devenant fan du groupe “MASSIVEGOOD” sur Facebook dès maintenant
- en écrivant “MASSIVEGOOD” dans votre “status” Facebook jeudi toute la journée (ou même avant
)
- en mettant cette semaine la photo “MASSIVEGOOD” ci-dessus à la place de votre photo de profil Facebook ou Twitter.
Un grand merci pour votre aide
Join MASSIVEGOOD, click MASSIVEGOOD.
C’est jeudi matin 4 mars, à New York, dans le centre des conférences des Nations Unies, en présence de Ban Ki-moon et Bill Clinton, que sera officiellement opéré le “premier clic” qui lancera le mouvement MASSIVEGOOD : la possibilité de donner 2 dollars ou 2 euros (ou plus), chaque fois que l’on achète un billet d’avion, pour éradiquer le paludisme et la tuberculose, et lutter contre le Sida, particulièrement en Afrique. Grâce à la mobilisation des professionnels du tourisme du monde entier, au travers des systèmes de réservation Amadeus, Galileo, et Sabre, les agents de voyage américains (puis ceux des autres pays) vont pouvoir proposer cette micro-contribution volontaire aux acheteurs de billets d’avion, mais aussi à ceux qui louent une voiture ou prennent une chambre dans les hôtels Accor par exemple. Le système sera étendu progressivement aux agents de voyage en ligne (comme Travelocity ) et aux compagnies aériennes. L’argent récolté ira à Unitaid qui gère déjà les taxes existantes sur les billets d’avion, financées par une vingtaine de pays, dont la France.
Un grand nombre de personnalités du monde politique et artistique soutiennent cette initiative. Un premier film, conçu par l’agence Fred&Farid, qui est le partenaire de TBWA sur ce projet, a été tourné par Spike Lee mettant en scène un certain nombre de célébrités comme l’écrivain Paul Auster , la chanteuse Mary J Blige, l’actrice oscarisée Susan Sarandon , le physicien Brian Green (photo ci-dessus), ou l’acteur Samuel Jackson. Côté musique, Will-i-am, le charismatique chanteur des Black Eyed Peas, est en cours de production de la chanson MASSIVEGOOD avec d’autres artistes (très) connus, dont certains enregistreront avec lui, ce soir, mardi, au MASSIVEGOOD Studio à New York.
Vous pouvez vous aussi, depuis la France, contribuer au lancement du mouvement MASSIVEGOOD de 5 manières différentes ou cumulées :
- en vous inscrivant sur le site http://www.massivegood.org (cliquer sur “join”) afin de diffuser les contenus que vous souhaitez à vos amis sur Facebook et Twitter pour relayer le mouvement sur les réseaux sociaux, ou bien entendu, sur votre blog
- en faisant une (micro ou macro) donation (cliquer sur “donate”) sur le site massivegood.org à partir de jeudi 16H30 heure française
- en devenant fan du groupe “MASSIVEGOOD” sur Facebook dès maintenant
- en écrivant “MASSIVEGOOD” dans votre “status” Facebook jeudi toute la journée (ou même avant
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- en mettant cette semaine la photo “MASSIVEGOOD” ci-dessus à la place de votre photo de profil Facebook ou Twitter.
Un grand merci pour votre aide
Join MASSIVEGOOD, click MASSIVEGOOD !
Après les bracelets noir et blanc contre le racisme, Nike lance les lacets rouge en partenariat avec Red pour lutter contre le Sida. Des lacets multi-usages comme le démontre le film ci-dessus ! Plus d’infos sur le blog “kairosmosaique” (cliquez ici).
Ce post reprend de larges extraits d’un article intitulé ” Et si ma banque ne demandait pas d’intérêts pour mon emprunt ?”, publié par Andrea Paracchini, Reporters d’espoirs, sur le site de Rue 89 (lire l’article intégral ici ). Créée, en 2003, Reporters d’Espoirs est une association qui a pour objectif de développer le concept d’information “porteuse de solutions” en mettant en avant des initiatives utiles et reproductibles. Vous connaissiez le “Social Business” qui a valu à Mohamed Yunus son prix Nobel, voici venir la “social banque”…
” Une banque coopérative suédoise propose des crédits sans intérêts grâce à un système astucieux. L’initiative commence à essaimer. Même dans un secteur à la réputation sulfureuse comme la banque, des exceptions existent. Pour en découvrir une, un petit détour au royaumede Suède s’impose. Une banque coopérative y collecte l’épargne des membres afin de proposer des prêts à d’autres membres. Sans demanderd’intérêt. Dans la petite ville de Skövde, pas très loin de Göteborg, siège la banque coopérative Jak, pour Jord-Arbete-Kapital, soit « terre-travail-capital ». Reconnue par les autorités bancaires en 1997, elle collecte l’épargne de ses membres et l’utilise pour octroyer des crédits. Comme toute autre banque coopérative. Sauf qu’elle déclare « ne pas demander d’intérêt sur ses prêts ». Certes, il y a des frais à payer, mais ils sont fixés à l’avance et ne dépendent pas de la solvabilité du client. De plus, la banque a mis au point un système de gestion de l’épargne et des crédits qui lui permet d’avoir toujours assez de dépôts, sans être obligée de chercher de l’argent sur le marché interbancaire -pratique poussée jusqu’à l’extrême par certains établissements…/… Comme l’explique Ludwig Schuster, expert allemand des systèmes d’échange locaux et de finance alternative pour l’agence RegioProject et le think-tank MonNetA : « Une banque de ce type veut être toujours solvable, et se limite à faire circuler l’argent entre épargnants et demandeurs de crédits. »
Pour garantir ces conditions, Jak a repris un système d’attribution de points-épargne testé pour la première fois par une petite coopérative danoise. L’objectif : maintenir un équilibre entre l’argent qui rentre dans les caisses de la banque sous forme d’épargne et celui qui sorte sous forme de crédits. Miguel Ganzo, chargé des relations internationales de la banque, explique le fonctionnement : « Chaque mois, toute couronne déposée génère un point-épargne qui s’accumule sur le compte du membre. A l’inverse, une couronne prêtée soustrait des points du compte tant qu’elle n’a pas été remboursée. » Par conséquent, si un membre souhaite emprunter de l’argent sans avoir cumulé assez de points-épargne, chaque mois il sera non seulement tenu de rembourser son crédit, mais aussi de verser sur son compte une épargne compensatoire du même montant. Cela garantit à l’établissement de disposer toujours d’une certaine liquidité. Pour la même raison, l’emprunteur doit également acheter l’équivalent de 6% de son prêt en participations à la banque (« dépôt d’équité »). Un dépôt censé lui être reversé à la fin du remboursement…/…Un fonctionnement inspiré de celui des « tontines » africaines …/… Malgré sa petite taille, la banque Jak gère l’argent de quelque 35 000 épargnants suédois. « Avec, en plus, l’engagement d’être toujours solvables », précise Ludwig Schuster, alors que dans une tontine on ne peut pas récupérer son argent tant que le bénéficiaire du prêt n’a pas tout remboursé…/…
Difficile pour autant d’imaginer que des géants comme la Société Générale ou le Crédit coopératif puissent devenir adeptes de ce modèle. Georges Pujals, chercheur associé à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), ne se fait pas d’illusions: « Dans une banque qui gère quatre ou cinq millions de clients, c’est impossible. Ce type de banque peut marcher uniquement en s’adressant à une clientèle restreinte, militante, solvable et surtout très fidèle. » Pour garder cette clientèle, qui pourrait être tentée d’aller voir la concurrence pouvant proposer des conditions plus alléchantes, la banque Jak joue la proximité et la participation. A la place des agences (remplacées par un portail Internet), elle a créé 27 groupes locaux animés par quelques 700 bénévoles. Ils font la promotion de la banque tout en remotivant les anciens membres, décrit Miguel Ganzo …/…Inutile de se faire des illusions, la banque Jak n’a pas pour objectif d’ouvrir des filiales à l’étranger. Mais le virus suédois se répand. En Italie, une association culturelle inspirée de Jak est née et travaille à la mise en place d’une coopérative. Les Allemands sont allés un peu plus loin. Début 2005, la o/ZB (pour ohne Zins Bank, la « banque sans intérêts ») a ouvert à Stuttgart. Pas vraiment une banque, elle est plutôt un réseau de petites communautés d’épargne et de crédit…”
En attendant, en France, je vous recommande d’éviter Bingo Credit (dont vous trouverez la dernière pub signée TBWA\Paris ci-dessous)