Nicolas Jambin, (@nicolas_jambin), m’a demandé si je pouvais relayer sur ce blog le concours de vidéo virale que Reporters Sans Frontières, pours ses 25 ans, organise avec l’ESSEC et Eyeka, ce que je fais bien volontiers.
Le brief ? “À travers une vidéo de 45 secondes maximum, montrez comment l’absence d’information et de liberté de la presse peut nuire à notre quotidien. Mettez en scène des situations amusantes, laissez libre court à votre imagination : sans employer un ton relevant du « pathos », montrez que la liberté de la presse est indispensable.” Pour participer, il vous suffit de vous connecter au site du concours en cliquant ici. Vous avez jusqu’au 8 septembre 2010 pour envoyer votre vidéo. Vous pouvez aussi soutenir le concours sur Facebook en cliquant ici.
Les Dotations sont de 4000 euros pour le 1er prix du jury, 1000 euros pour le second, et 600 euros pour le prix du public (vues sur Youtube, Dailymotion et Eyeka entre le 26 juillet et le lundi 18 octobre 2010). Le jury est composé de : Henri Bureau (Ancien grand reporter photo, Ancien directeur d’agence photo), Patrick Chauvel (Grand reporter photo, caméra), Isabelle Constant-Dubois (Saatchi & Saatchi), Ellen Durand (ESSEC), Nicolas Jambin (Agence Aastroem Munier BBN), Alan Jenkins (ESSEC EMBA Academic Director), Jean-François Julliard (Reporters sans frontières), Karine Larue (Reporters sans frontières), Remy Ourdan (Grand reporter au “Monde”), Michel Philippot (Ancien grand reporter photo, ancien rédacteur en chef photo le “Monde2”). Et si vous deveniez vous aussi Reporters Sans Frontières ?
Share
Vu sur le blog “Metal Potential” du directeur de création de TBWA\Chiat\Day Los Angeles, Rob Schwartz (@Schwartzie14), cette campagne de l’assureur Liberty Mutual, pour nous inciter à apprendre à nos enfants (et à nous -mêmes) à ne pas écrire en conduisant…
Share
Une campagne menée par la Fondation Altius pour lever des fonds en faveur de l’éducation des enfants en Amérique Latine, s’appuyant sur l’universalité du “Message in the bottle” (comme dirait Sting, dans la vidéo ci-dessous
). Plus de 10 000 bouteilles portant chacune un message manuscrit d’enfant, ont été vendues dans les grands magasins El Corte Ingles et Toys R’us la première semaine de l’opération.
Will I Am est un artiste exceptionnel, non seulement par la taille de son talent, mais aussi par celle de son coeur. Il a décidé de soutenir à titre bénévole le projet MASSIVEGOOD (cliquez ici pour voir Will I Am vous présenter lui-même MASSIVEGOOD sur son site DipDive), et il prépare une MASSIVEGOOD song qui devrait être rendue publique avant l’été, pour soutenir le mouvement MASSIVEGOOD.ORG.
L’équipe MASSIVEGOOD est donc venue soutenir le passage des Black Eyed Peas à Paris Bercy, et a pu, grâce à l’adorable Michael Jurkovac (producteur de DipDive et réalisateur du fameux clip “Yes, We can” pour Obama), accéder aux coulisses. Ce qui me permet de vous livrer en exclusivité un film (troisième vidéo ci-dessous) et une photo (tout en bas du post) de Fergie sortant de scène après avoir mis Bercy en feu avec le tube “I’ve got a feeling” (première vidéo ci-dessous trouvée sur Youtube, deuxième vidéo ci-dessous du public en transe filmé avec mon iPhone ).
Si vous n’avez pu assister au concert de jeudi dernier, ne ratez pas les concerts des 4 et 5 juin à Paris : il n’y a que les Black Eyed Peas capables de mettre une ambiance encore plus phénoménale que U2 à Paris !
Comme j’ai pu suivre Will I Am jusque “assez tard dans la nuit”, je suis en mesure de vous livrer les vidéos exclusives (qualité iPhone
) de Apl.de.ap mixant au VIP et Will I Am mixant au Showcase !
Share
A l’approche de la Coupe du Monde 2010, l’agence TBWA\Hunt\Lascaris de Johannesburg a trouvé un moyen spectaculaire d’attirer l’attention sur le trafic humain touchant les enfants en Afrique du sud. Pour permettre aux enfants et aux parents de prendre conscience de l’existence du risque, des murs palissades en trompe l’oeil faisant disparaitre les passants pendant quelques secondes, ont été érigés à différents endroits de la ville, à proximité des écoles des quartiers pauvres, et aux abords des bidonvilles, où la prostitution forcée est monnaie trop courante. En obligeant les gens à imaginer l’inimaginable, les victimes potentielles deviennent elles-mêmes le message.
Share