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Et si nous envoyions DJ Coni mixer à Ibiza dans le plus grand night club du monde ?

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Nicolas Oller (@nicolasconi sur twitter), plus connu sous le nom de Coni, est l’un des deux DJ Français (avec Sam Tiba) parmi les DJ européens en lice pour gagner le concours organisé par le site BurnStudios dans le cadre de son opération “DJ BootCamp – Looking for Europe next Star DJs”. Le vainqueur se verra offrir la possibilité de mixer un mercredi soir en août prochain à l’occasion de l’une des légendaires “Gatecrasher night” au Privilège d’Ibiza, le plus grand Night Club du monde (si l’on en croit Wikipédia et le Guiness des Records), qui peut recevoir plus de 10 000 personnes. Pour permettre à Nicolas de l’emporter, en particulier face à son concurrent Hongrois DJ Metha, il vous suffit de cliquer ici (sur le Facebook Like), ou bien, si vous voulez écouter son mix en compétition, et comparer son score à ses concurrents, de cliquer ici.  Je ne connais pas IRL Nicolas, mais, en plus d’un prénom remarquable, il est un lecteur de “L’idée qui tue” ayant parfaitement intégré le dixième commandement “Tes réseaux tu entretiendras !”, et il m’a contacté via twitter d’une manière vraiment sympa. De plus, il m’a promis de nous faire suivre son aventure par photos et vidéos via son compte twitter s’il était l’heureux élu. Ca vaut bien un petit clic ?

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Et si les compétences les plus essentielles ne figuraient pas dans les CV ?

Comme le dit un  post récent consacré aux “CV qui en jettent” sur le blog FFD de l’agence Auditoire :  “aucun CV n’égalera jamais celui de Barney Stinson” (vidéo ci-dessous). Une manière d’illustrer la thèse défendue par le consultant Sean Luzi, dont je publie aujourd’hui la contribution spontanée, intitulée ” Et si les compétences les plus essentielles ne figuraient pas dans les CV ?”, qu’il a publié en parallèle sur son blog intelligence-emotionnelle.

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“Vous pensiez que votre CV contenait l’essentiel et qu’il pouvait attester de manière fiable votre qualité professionnelle? Et si… vos atouts maîtres se trouvaient ailleurs ? Et si votre diplôme et vos compétences techniques n’étaient que la partie visible de l’iceberg et que les compétences nécessaires à votre réussite étaient difficilement intégrables dans le carcan A4 de votre curriculum vitae… Il est aujourd’hui admis que 50% de nos performances sont déterminées par des aptitudes autres que les compétences techniques et le savoir. Ce taux grimpe même à 70% pour les cadres qui occupent des fonctions Managériales. Mais de quelles aptitudes parle-t-on ? Il y a une très bonne phrase à ce sujet tirée du livre “Génération QE” (Christophe Haag/Jacques Séguéla ed. Pearson) : « on est engagé sur son QI, on fait carrière sur son QE ». Le Quotient émotionnel mesure l’intelligence émotionnelle, un faisceau d’aptitudes clés dont on sait aujourd’hui qu’il est deux fois plus important pour expliquer l’excellence que les facultés purement intellectuelles et l’expertise technique réunies. Que vous soyez familier de cette notion ou totalement profane en la matière, il faut bien reconnaitre que ses contours peuvent parfois sembler un peu flous. Comment votre QE se manifeste t’il dans votre vie professionnelle ? Quelles sont, parmi les aptitudes que vous possèdez, celles qui entrent dans ce champ ? Peter Drucker, théoricien Américain du management dit à ce sujet « Un leadership puissant commence par la conscience de Soi : savoir qui vous êtes et quelles sont vos valeurs. La communication, l’authenticité et la capacité à écouter sans être défensif sont des aptitudes décisives. Ce Leadership n’a rien à voir avec des connaissances en matière de budget ou de planification stratégique, il a tout à voir avec l’intelligence émotionnelle »

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L’estime et la confiance en Soi, l’esprit d’équipe, l’optimisme et l’enthousiasme, l’intelligence intuitive, l’aisance relationnelle, la maîtrise de Soi, l’adaptabilité… Toutes ces aptitudes décisives dont on peut facilement se figurer qu’elles jouent un rôle majeur dans la vie professionnelle et personnelle sont toutes rattachées à la notion d’intelligence émotionnelle. Elles transparaissent régulièrement dans notre quotidien sous des formes diverses que nous nommons Leadership, collaboration, auto-motivation, créativité, empathie, fibre réseau, résistance au stress, assertivité, souplesse… Nous comprenons mieux pourquoi elles sont considérées comme étant le socle de toute réussite mais paradoxalement elles sont en même temps les grandes absentes de nos CV. La bonne nouvelle nous vient des neurosciences. Elles confirment que, à la différence des  capacités purement intellectuelles qui évoluent très peu à l’âge adulte, l’intelligence émotionnelle peut se cultiver tout au long de la vie. A condition bien sûr d’utiliser les bons leviers de développement ! En effet, il s’avère que les méthodes purement scolaires demeurent inefficaces pour développer ces compétences clés. Pourquoi ? Et bien parce que la région du cerveau qui traite les émotions n’apprend pas de la même manière que le cerveau rationnel, ce qui implique d’utiliser conjointement une base théorique et d’indissociables outils techniques adaptés aux aptitudes visées. L’analogie avec le sport est particulièrement parlante : si vous voulez obtenir des résultats probants en natation, vous n’aller pas vous contenter de lire un manuel traitant des techniques de nage, vous devez vous entrainer de manière très pratique (personne n’a jamais appris à nager en apprenant le principe d’Archimède). En conclusion, nous pourrions formuler le souhait de voir un jour ces aptitudes figurer en bonne place dans nos CV mais serait-il possible qu’il en soit ainsi ? Trouverons-nous les moyens de quantifier de manière fiable ces compétences immatérielles car profondément humaines ou préférerons-nous, comme c’est le cas aujourd’hui, n’y faire figurer que les seules mesures factuelles, laissant aux cabinets de recrutement et aux périodes d’essais le soin de jauger nos aptitudes émotionnelles. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si certaines sociétés organisent actuellement leur recrutement sous forme de tournoi de poker. Leur objectif affirmé est bien de déceler parmi les candidats des profils présentant certaines valeurs ajoutées comme par exemple, la maîtrise de Soi.”

Sean Luzi.

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Et s’il y avait de bonnes raisons d’être optimiste ?

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Pour ce 72ème #JourDuPenseur, j’ai le plaisir d’accueillir une contribution de Brune Diricq, qui a lu pour nous deux ouvrages économiques qui vont dans le même sens, et défendent une thèse qui m’est chère et que j’avais moi-même également soutenu dans un article publié par Le Monde le 28 février 2006 sous le titre ” L’optimisme ? Un devoir civique” sous-titré . A l’opposé de l’optimisme béat, j’y mettais en évidence la nécessité d’un “optimisme de volonté”, qui devait partir “de la tête” et recréer les conditions de la confiance.  Celà n’a jamais été autant d’actualité…`

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Une récente étude a montré que les Français sont plutôt très pessimistes quant à leur avenir économique et à celui de leur pays !  Nous serions même les « champions du monde du pessimisme pour l’avenir», devant par exemple les Afghans ou les Vietnamiens… Les Français seraient ainsi 61 % à penser que leur situation personnelle va se dégrader dans les années à venir : crainte de déclassement de la part de la population, crainte de voir la France perdre sa position de puissance face aux pays émergents, crainte d’un âge d’or révolu. Et nombre de « déclinologues » scandent que la France va mal et qu’à cause de la crise, le pays ne pourra pas s’imposer en tant que puissance économique qui compte dans les décennies à venir. Alors, oui, un certain âge d’or est révolu pour notre pays : la volonté du plein emploi apparait de plus en plus utopique, la croissance n’est plus mécaniquement forte, les inégalités de salaire se creusent. Pour autant, ce « déclinisme » pourfendu par certains économistes français ne doit pas mettre le voile sur les atouts et les forces potentiels de notre économie.

economistesPlusieurs économistes de qualité ont récemment publié un ouvrage présentant l’avenir de la France sous un jour optimiste. Tout d’abord, Les 30 glorieuses sont devant nous. Il est publié par deux jeunes femmes, Valérie Rabault et Karine Berger, 37 ans chacune, considérées comme les  futures élites et économiques de notre pays et de la finance mondiale. L’une, Karine Berger, s’est assise sur les bancs des plus prestigieuses écoles, de Polytechnique, à l’ENSAE et Sciences-Po. Passée par le ministère des Finances, elle est aujourd’hui directrice de la stratégie Etude et marketing du groupe international d’assurance Euler Hermes et a été classée par Capital parmi les « Jeunes cracks qui préparent la relève ». Une citation qui n’a rien à envier à celle de l’autre auteur de cet ouvrage, Valérie Rabault, spécialiste des risques de marché sur les produits dérivés chez BNP-Paribas, considérée par le Financial News comme « l’une des 100 femmes les plus influentes de la finance européenne ». Les deux jeunes économistes en avaient assez de la France qui « se complaît dans son  pessimisme ». Elles ont donc rédigé leur « économie fiction ». Toutes deux se sont attelées à imaginer la France et son économie en 2040 afin de montrer dans quelle mesure un état d’esprit défaitiste et fataliste était fallacieux. Selon le scénario qu’elles ont imaginé, la France a de nombreux atouts et peut en avoir encore tout autant en 2040. Mais pour cela, il est nécessaire de relever les forces et les faiblesses de notre pays pour appuyer les unes et contrebalancer les autres.

images-1Pour parvenir à cela, Karine Berger et Valérie Rabault proposent un « Business Plan » ancré dans une ambition européenne, appelé « France européenne 2040 ». Celui-ci préconise d’investir massivement dans trois, et seulement trois, secteurs : l’énergie, la santé et les transports. Elles choisissent ces secteurs parce qu’ils ont les effets de levier sur la productivité les plus forts, et que la perspective de la demande mondiale y est la plus élevée, avec des positions déjà solides de la France. « Historiquement, la France a des atouts dans ces secteurs : elle a été capable d’innover et de développer de grands groupes comme Bouygues, Total ou la SNCF (…). Mais elle est en perte de vitesse, car elle a arrêté d’investir dans ces grands secteurs industriels. Donc, nous disons simplement : commençons par ce que l’on sait faire, c’est là qu’il faut mettre de l’argent », explique Karine Berger. L’aménagement du territoire, leur quatrième priorité, est également fondamentale selon elles. Il inclut l’éducation, afin de « casser la logique de ghettoïsation qui marginalise les individus et les prive de leur chance de participer à la prospérité générale ». Mais où trouver l’argent ? La réponse des deux économistes est nette : dans la dette et dans la relance des partenariats public-privé pour les investissements les plus lourds. Certes cela impose de jouer serré en ces temps de crise, mais un tel plan accompagné « d’un engagement ferme de discipline budgétaire, quel que soit le calendrier politique, pourrait être de nature à renverser la charge de la preuve », écrivent les deux économistes. Enfin, il faut selon elles « accepter l’idée que sans immigration, nous courons au suicide collectif ». Les dépenses sociales vont augmenter avec le vieillissement de la population et la croissance sera insuffisante pour les payer. Il faut empêcher le scénario de l’Insee de se réaliser : à savoir une personne sur trois de plus de 65 ans en 2040. Pour retrouver une pyramide des âges équilibrée, il faut  passer de 100 000 immigrés par an à 300 000. Sans ignorer la réticence de l’opinion, les deux économistes considèrent que c’est l’immigration unitype que repousse l’opinion. Or c’est ce qu’elle sera si le reste du monde voit la France comme un pays vieux et fermé. Il faut donc recréer une image attractive de la France dans le monde pour donner envie aux ingénieurs brésiliens ou indiens de venir travailler dans l’Hexagone. De cette façon, la France compterait, en 2040, 80 millions d’habitants et pourrait composer avec la population la plus jeune d’Europe. Selon ces projections, le pays pourrait alors compter sur un taux de chômage de 5,5% en 2040.

JH-Lorenzi1-1En publiant « Le fabuleux destin d’une puissance intermédiaire », un autre économiste de renom, le bien connu et médiatique président du Cercle des économistes Jean-Hervé Lorenzi,  s’inscrit lui aussi dans une vision optimiste de notre économie. Mais la thèse de celui-ci est différente de celle des deux jeunes femmes. Si Karine Berger et Valérie Rabault en appellent au modèle économique et social des Trente Glorieuses, pour Jean-Hervé Lorenzi, c’est plutôt l’état d’esprit de cette période qu’il faudrait retrouver. Car pour lui, le principal frein qui empêche la France de rebondir est d’ordre psychologique. Selon lui, les Français doivent d’abord faire le deuil de l’hyper puissance qu’ils fantasmaient et s’accepter en tant que nation intermédiaire. Alors ils auront les bonnes lunettes pour imaginer les contours de l’avenir économique français et réaliser que la France est, et peut rester la sixième puissance économique mondiale, et disposer donc d’atouts pour s’imposer dans la nouvelle cartographie mondiale qui se dessine.

lorenzi_fabuleux_destin_dos16,2_Format 118x175Jean-Hervé Lorenzi souligne d’autres atouts français qui permettent  d’imaginer un avenir solide pour l’économie française. Il met notamment l’accent sur « notre excellent taux de natalité » ainsi que sur « le goût bien réel des Français pour le travail ». « La capacité d’épargne de nos citoyens, la croissance démographique, la vitalité des entreprises sont des signes fondamentaux qui prouvent que la France ne va pas aussi mal que le pensent ses dirigeants et ses médias. Les centaines de milliers d’auto-entrepreneurs, les initiatives qui visent à combattre le chômage des jeunes, à trouver des débouchés aux talents dont le pays fourmille, à combler les inégalités sont autant de bonnes raisons de se remettre à y croire. » Le président du Cercle des économistes affirme que le frein qui empêche la France de rebondir est principalement psychologique. Le discours récurrent des « déclinologues » génère du pessimisme, alors que « la France a besoin d’y croire ». « Le pessimisme est un rideau de fumée tenace : il détourne le regard du dynamisme et de la créativité qui émergent au cœur de la société française. » Il faut retrouver le souffle de confiance qu’a traversé justement la période des Trente Glorieuses. Et au-delà de cette foi en la France, l’économiste préconise plusieurs facteurs de réussite à préserver ou à envisager, parmi lesquels on trouve la cohésion sociale, l’idée d’un contrat de travail unique, ou encore une fiscalité du travail allégée. Pour Jean-Hervé Lorenzi, l’optimisme ne s’arrête pas à cet ouvrage. Il a créé un site internet, tousoptimistes.com, visant à être une vitrine des réussites de notre économie ainsi qu’une boite à idées de nos bonnes pratiques économiques et financières. Un site où se plonger pour se rassurer sur l’avenir de la France. Parce qu’en France, comme dirait un célèbre slogan publicitaire, nous n’avons pas de pétrole, mais nous avons des idées … et des économistes qui nous donnent quelques raisons d’être optimistes !
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Et si vous découvriez le meilleur du top 100 du rap Français ?

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir une contribution de @borislaffargue, que vous aviez croisé en bonne place #EnHautDuCocotier en 2010 ( “Et si on instituait le permis de voter ?“). Passionné de foot au point d’en avoir fait son métier (il anime la communauté digitale du Toulouse Football Club), Boris est également fan de rap, et a souhaité attirer notre attention sur l’existence de cet excellent classement du top 100 de 20 années du rap français, via ce post co-rédigé avec son ami Karim Boukercha (@Karim_boukercha ), dont je vous recommande le fil Twitter qui ne manque pas d’humour !

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Le Rap est un mot souvent connoté en France. Sorte d’art mineur qui sert de passe temps à de mauvais garçons écorchant la langue des Molières. Derrière le rappeur, nombre de Français voit très facilement la banlieue. Comme si le rap était l’expression des déviants d’une zone de non-droit. Pourtant, que ces Français le veuillent ou non, le hip hop camembert vient de traverser quinze années d’une richesse incroyable. Certainement LE mouvement musical des années 90-2000 en France.

Mais aujourd’hui il est question de revenir sur l’excellente initiative du site www.abcdrduson.com illustrée par la bande de dessinateurs @haterzfr. Fin 2009, ces fanas de rap ont décidé de constituer le premier classement contributif d’envergure pour déterminer le TOP 100 du rap français. En quelques semaines, les électeurs devaient déterminer leur Top 20. Une fois les goûts de la communauté agrégés, le classement est tombé. Un TOP 100 que l’on retrouve ici.

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Un indice sur le classement, Oxmo PUCCINO (@oxmopuccino) n’est pas le vainqueur (il est classé quatrième). Pourtant c’est à lui qu’on doit l’un des couplets les plus fluides des 20 dernières années. C’est tiré de son morceau peut-être le plus célèbre, L’enfant seul.

04_oxmo« L’enfant seul c’est l’inconnu muet du fond de classe

Celui de qui l’on se moque, rond comme Coluche,

ou le boss dans le hall, au groupe Massif

l’os dans le steak haché plantant Chaque postulant à un poste,

Vu que les conneries de gosse des rues couvrent Souvent un jeune

qui souffre d’un gros gouffre affectif

Grandir sans père c’est dur

Même si la mère persévère

Ça sert mais pas à trouver ses repères c’est sûr !

Perdre sa mère c’est pire ! Demande à Pit j’t'assure

T’as pas saisi enlève la mer de la Côte D’Azur

Quand ces gosses poussent leur souffrance aussi

Nous savons tous que personne ne guérit de son enfance

Même un torse poilu ne peut oublier sa vie de Gosse

du divorce rossé par son beau-père.

L’enfant seul c’est toi, eux, lui, elle

Oxmo Puccino voix de mi-el »

La première place revient à IAM avec « Demain c’est loin » (clip ci-dessous, et commentaires en cliquant ici). Et c’est amplement mérité. Près de 10 minutes d’un texte devenu mythique pour tous les amateurs de cet art qui du haut de ses 20 ans devrait bientôt atteindre l’âge de la maturité. Ou Pas.

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Et si le jeu était l’avenir de la pub ?

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Pour celles et ceux qui ne le sauraient pas (encore), mon blog est heureux d’accepter les contributions extérieures, à condition qu’il s’agisse d’idées disruptives, formulées sous un titre commençant par “Et si ?”. Je suis donc heureux d’accueillir aujourd’hui la contribution de Vincent Puren (auteur du blog buzzmania), étudiant d’origine bretonne terminant ses études à Sup de Pub Bordeaux, qui organise, ce jeudi, l’édition 2011 de “FUTUR PUB”, dont le thème sera justement “le jeu et la pub” (programme détaillé en cliquant ici).

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Si les médias Sociaux, avec en tête Facebook, Youtube et Twitter, se révélaient être la nouvelle tendance 2010 en terme de communication, 2011 risque certainement de voir émerger un nouvel outil marketing qui n’est autre que le « Jeu ». Modèle à suivre selon certains précurseurs, le jeu répond à une attente fondamentale des consommateurs : le divertissement . En effet dans une société saturée par le stress et la profusion de messages publicitaires, ce modèle semble une piste à suivre très intéressante pour les marques, pour deux raisons principales :

- « La complicité ». En effet la société actuelle préconise d’avancer toujours plus vite et d’être toujours plus efficace sur le plan professionnel . De nombreuses enquêtes l’ont déjà démontré, le monde souffre (la France en première ligne) et n’aspire qu’à une chose : oublier tous les tracas du quotidien ne seraient-ce que quelques minutes. Ainsi les marques peuvent, grâce à l’émergence de nouvelles technologies (3D, Réalité Augmentée…) et l’accumulation des supports, procurer de nouvelles expériences divertissantes aux consommateurs et ainsi se positionner comme le complice de ses instants de détente.

- « l’efficacité». La publicité a vu ces techniques évoluer au fil des décennies mais trop d’agences produisent encore des films publicitaires, prints, bannières, etc. purement promotionnelles et relativement intrusives, qui s’apparentent souvent à un “hard selling” de plus en plus détesté par les consommateurs. De nombreux experts préconisent le Storytelling, cette approche consistant à construire une identité émotionnelle autour d’une marque et à raconter son histoire. Les produits (iPhone, iPad..) profitent de la valeur de leur marque Corporate (Apple). Le « Jeu » a de nombreux avantages à ce niveau-là. Il n’est pas intrusif car il laisse le choix a l’internaute ou au mobinaute de jouer ou non suivant son envie. Le jeu permet également de construire une histoire autour du produit et d’offrir une expérience ludique et expérientielle, sans pour autant matraquer le joueur de visuels ou de messages de la marque, quelques apparitions pouvant suffire pour permettre une forte mémorisation (jusqu’à 75% d’efficacité mesurée !). C’est pourquoi l’In Game est de plus en plus utilisé. Il s’agit d’une forme de placement de produit dédié aux jeux vidéo.  L’avantage pour les marques étant de profiter de la concentration du joueur, plus à même de voir le message que l’on veut faire passer, qu’un simple spectateur de la TVou auditeur de la radio…

Il existe différents types de jeux de marque. L’Advergame ,le Social Game sans oublier le Serious Game, la Gamification, le Geocatching… J’ai la chance de participer actuellement à l’élaboration de l’édition 2011 de FUTUR PUB dont le thème sera «Le jeu & la pub ». Cette expérience me permet de réaliser combien se marché est porteur . Tout reste à faire sur ce dernier, relativement jeune, qui voit grandir de nombreuses start-up menées en majorité par de jeunes entrepreneurs ayant rapidement compris l’enjeu de se nouveau média. Pour les intéressés, rendez-vous sur Futurpub.com. L’évènement se tiendra le 28 Avril dans les locaux de Sup de Pub Bordeaux. Nous pouvons d’hors et déjà vous dire que de nombreux spécialistes seront présents et traiteront des sujets les plus passionnants, du « JEU COMME OUTIL DE VALORISATION DU PATRIMOINE », à « COMMENT FAIRE JOUER CIBLES, FANS ET COMMUNAUTÉS ? » en passant par « LE STORYTELLING TRANSMÉDIA, DES GEEKS AU GRAND PUBLIC »…

Alors, soyez de la partie !

Vincent Puren.

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