Connaissez-vous le blog à Kochou, qui fait rimer geek et politique ? Séduit par la fraicheur de ses questions, et par le culot du blogueur qui m’a contacté via twitter, j’ai accepté d’être le 11ème interviewé du lundi, après, entre autres, Benoit Hamon, Yann Wehrling, Maxime Verner, Nicolas Dupont-Aignan, Nicole Guedj et Jean-François Martins, et avant Dominique Delport et Jean-Marc Ayrault, annoncés prochainement… Kochou, c’est Adrien, il est passionné par la communication et par la politique, et il a l’art de poser des questions pas banales, jugez plutôt :
1. Tu nous dis comment on devient un boss de la com’ ? Personnellement, ça m’intéresse un petit peu et si je pouvais avoir 2 ou 3 conseils, je prends !
2. Je blog, tu blogs, ils bloguent tous. « Et si » tu nous parlais de ton blog à toi ? Le Blog de Nicolas Bordas de chez TB, ça donne quoi ?
3. Lors de nos échanges de mails, tu m’as fait part de ton envie de parler de ces restrictions qui courent sur la publicité politique. Par exemple, on ne voit pas d’affichage, de communiqués de presse en rapport avec des campagnes. Par contre, on a quelques spots sur France TV… Pourquoi ces restrictions ? N’est ce pas un peu ridicule ? Pourquoi comment mais où et donc or ni car ?
4. Je vais reprendre un thème que j’ai abordé avec Jean-François Martins, DirCom du MoDem. Selon toi, à quoi est du le nouveau statut de François Hollande ? Est-ce grâce à son régime ? J’entends par là l’image, le changement de strat’ de com’. Un changement de costume, ou de réelles idées ?
5. Ma question 5, c’est le défi. Ce sera « le défi de l’idée qui tue ». 5 idées qui tuent à me trouver en fonction du thème que j’aborde. Tu réponds comme tu le sens et comme tu comprends la question. Libre. Ne raconte pas ta vie non plus, je n’ai pas toute la soirée.
- L’idée qui tue pour Marine Le Pen ?
- L’idée qui tue pour Franck Ribéry ?
- L’idée qui tue pour Cindy Sanders ?
- L’idée qui tue pour le foot féminin ?
- L’idée qui tue pour Nicolas Sarkozy ?
Avant de se quitter, cinq questions à l’emporte pièce afin de mieux te connaître ! Il n’y a aucun piège (parfois il y en a), elles sont tirées au hasard (ou tout à fait subjectivement). Un mot, une phrase, un paragraphe, une page. Avec ou sans explications. C’est toi qui vois. Il y a néanmoins une règle, il y a un thème pour chaque question.
- Style : Chuck Taylor ou Jordan ?
- Sport : Nasri ou Martin ?
- High-tech : iPad ou Galaxy Tab ?
- Culture : James Morrison ou Jim Morrison ?
- Inclassable : Batman ou Robin ?
Un dernier mot ? L’actualité du moment ? Un élève de Sciences-Po à balancer ?
Si vous voulez connaitre mes réponses : cliquez ici !
Inutile de vous préciser que ces réponses (comme tout ce qui se trouve sur mon blog personnel) n’engagent que moi, et en aucun cas mes employeurs
J’espère que vous retrouverez à la lecture une (grande) partie du plaisir que j’ai pris à l’écriture ! Tout, tout, tout vous saurez tout sur le blog à Kochou !
“Faire une virée à deux… dans le sud de l’Italie, et aller prendre un bain, sur une plage à Capri… Toute la nuit danser le Calypso…” J’ai décidé de vivre le fantasme de Lilicub (vidéo ci-dessus) : départ pour Naples ce week-end et retour le dimanche 21 août 2011. Histoire de faire mentir Hervé Villard dont le kitchissime clip culte ci-dessous, datant de 1965, a tout de même été vu plus de 1 600 000 fois ! Pendant ce temps, mon blog fait relâche. Il reprendra le lundi 22 août pour entamer sa troisième saison, avec le 850ème “Et si… ?”. D’ici là, je vous souhaite de pleinement profiter du mois d’août pour, comme dit la chanson, voir la vie en bleue: ” E va la nove va la douce vie” !
Share
C’est le 26 juin 1963 que John F.Kennedy prononça l’un de ses plus grands discours, en pleine guerre froide, à Berlin (pour le revoir, cliquer ici ) : “Two thousand years ago the proudest boast was civis Romanus sum : I am a Romancitizen. Today, in the world of freedom, the proudest boast is ‘Ich bin ein Berliner!’… All free men, wherever they may live, are citizens of Berlin, and, therefore, as a free man, I take pride in the words ‘Ich bin ein Berliner !”. Tous les hommes libres sont citoyens de Berlin (vidéo ci-dessous), l’une des 5 villes au monde que je préfère (avec New York, Hong Kong, Venise et bien entendu Paris), et j’ai la chance d’y passer quelques jours en famille pour Paques (Je suis preneur de vos conseils et de vos meilleures adresses Berlinoises). Mon blog se met donc en mode “veille” (attentive), et j’aurai le plaisir de vous retrouver mardi prochain pour votre “Et si ?” quotidien. D’ici là, excellentes fêtes de Paques à toutes et à tous !
Share
“Pendant combien de temps pourront-ils encore chanter l’ignoble “sang impur” de quelque étranger ?” écrit Michel Serres dans un excellent article, paru le 05 mars dans Le Monde, titré “Eduquer au XXème siècle.” Et si, ce faisant, l’un des plus éminents penseurs Français (voir le post #JourDuPenseur qui lui est consacré), était lui-même victime d’une idée reçue sur l’interprétation du refrain bien connu de la Marseillaise (interprétée par Jessie Norman dans la vidéo ci-dessous) ? Dans le courrier des lecteurs du journal Le Monde daté du 9 mars, Bernard Menasse nous rappelle que La Marseillaise est sans aucun doute une chanson guerrière, mais pas du tout “xénophobe” ! Contrairement à ce que la plupart de ceux qui la chante pensent : le sang impur, ne serait pas ce lui de l’étranger, mais celui des révolutionnaires ! Selon l’interprétation relatée par Frédéric Dufourg, auteur du livre “La Marseillaise” (2008), ce vers est “une référence au sang impur des révolutionnaires par opposition au sang pur des aristocrates, selon un préjugé en vogue chez les aristocrates du XVIIIème siècle”. C’est ainsi que Gavroche, dans “Les Misérables” de Victor Hugo, l’interprète : ” En avant les hommes ! Qu’un sang impur inonde les sillons ! (…) Battons-nous, crébleu ! J’en ai assez du despotisme”. J’entends à l’avance Michel Serres nous répondre que ce qui compte, c’est la perception et non la réalité…Raison de plus pour rétablir cette dernière ! Ce contresens, s’il est avéré, mérite selon moi d’être relevé, particulièrement par les temps qui courent…
Merci à Pascal Cübb d’avoir relayé via Facebook cette vidéo spectaculaire, qui prouve, s’il en était besoin, que la chance, pour certains, n’est pas un vain mot ! Celà me permet d’ajouter un deuxième chapitre à mon post de novembre dernier (”Et si vous tiriez une carte chance ?“), dont est extraite la vidéo ci-dessous :
Share