Le très sérieux magazine anglo-saxon “The Economist” se fait l’écho cette semaine de l’initiative FAB : Financial Access @ Birth, qui veut lutter contre le fait que la moitié de la population mondiale n’a pas de compte en banque. L’idée est venue d’un professeur de finances de la prestigieuse université américaine UCLA, M. Bhagwan Chowdhry, et commence à trouver des soutiens tels que celui du philosophe Peter Singer, ou du “Social Entrepreneur” Indien Vijay Mahajan. L’idée pourrait être jumelée à l’initiative prise par le gouvernement indien de doter chaque enfant à la naissance d’une preuve légale d’identité sous la forme d’une carte à puce. Le principe serait d’associer cette carte à un compte en banque doté d’un montant initial de 100 dollars (qui ne pourrait être touché qu’après l’âge de 16 ans), ce qui aurait le mérite d’encourager les parents à enregistrer leurs enfants. Ce compte en banque permettrait aux organismes publics ou aux associations d’opérer des paiements directs en matière de santé ou d’aide à l’éducation. Jusqu’à présent, l’ouverture d’un compte à la naissance était l’apanage de pays riches comme l’Angleterre, le Canada, la Corée du Sud (et même la France autrefois avec le Livret de Caisse d’Epargne). M. Chowdhry espère que les parents des enfants nés dans les pays riches pourraient en grande partie financer les comptes des enfants nés dans les pays pauvres. Il demande à ce que les gouvernements consacrent 1% de leur PNB à cette cause pour couvrir les 10 milliards de dollars nécessaire à la mise en place de son idée. Une des question en suspens est de savoir s’il faut déposer l’argent dès la naissance, ou se contenter d’en garantir la disponibilité 16 ans plus tard. L’idée pourrait également être reprise par les banques qui pourraient ainsi faire “d’une pierre, deux coups” : multiplier les ouvertures de compte et améliorer leur image (dont certains pensent qu’elle en a légèrement besoin
).
Imaginez votre chambre d’hôtel à 3 000 mètres d’altitude vous emmenant silencieusement à destination, tout en préservant l’environnement ! Bienvenue dans le projet Aircruise, un concept de transport visionnaire, développé par le cabinet de Design et Innovation SeymourPowell en partenariat avec Samsung, dont la vidéo de présentation (à la musqiue pour le moins planante
) vient d’être rendue publique (voir ci-dessous).
Aircruise est une sorte de ballon du futur qui se présente comme un aéronef en forme de diamant. Il pourra s’élever à 3720 mètres d’altitude grâce à ses réservoirs contenant de l’hydrogène (330.000 mètres cube !) et sera propulsé par l’énergie solaire recueillie par ses panneaux.
« Le concept de l’Aircruise remet en cause l’avenir du voyage de luxe qui serait basé sur des transports aériens gourmands en énergie, à l’espace réduit, et trop souvent stressants », explique Nick Talbot, directeur du design chez SeymourPowell. A l’intérieur de cet « hôtel-ballon » de 265 mètres de hauteur : un bar-lounge, quatre appartements en duplex, un appartement penthouse et cinq autres plus petits. Ajoutez des chambres, un restaurant et une salle de sport pour faire bonne mesure.
Naviguant à près de 150 Km/h, ce dirigeable du futur pourrait également servir de « simple » moyen de transport. On pourrait ainsi relier Paris à New York en une petite quarantaine d’heures. Expérience unique garantie ! Côté installation technologique, le Coréen Samsung a d’ores et déjà annoncé la présence d’écrans plats, de caméras sensorielles et d’un plancher lumineux à mémoire de forme.
Une seule question reste suspendue entre ciel et terre : ce concept fou est-il réalisable ?
En marge de TED Conference qui s’est tenu la semaine dernière à Palm Springs, mettant en scène 50 interventions de personnalités marquantes d’une durée de 18 minutes chacune, la BBC s’est livrée à une expérience toute simple : demander à des intervenants d’exprimer en 18 seconces ce dont le monde a le plus besoin selon eux (”What the world needs now”). Pour découvrir leurs réponses très inspirantes, cliquez ici.
Via @MathieuFlex @vicus et @AcheteurDurable sur Twitter, une technologie étonnante : les éoliennes verticales, plus performantes, plus économiques, et surtout plus respectueuses des oiseaux et de nos oreilles. Une interview radio très complète et très pédagogique du passionnant physicien Jean-Marc Roeder, sur la radio associative parisienne Ici et Maintenant. Ces éoliennes du futur peuvent être de très grande taille, ou plus petites pour les maisons individuelles… Longue vie aux éoliennes silencieuses !
http://www.dailymotion.com/videox7furvSamedi 26 septembre. Sur la base des sms et des mails que j’ai reçus, il semblerait que beaucoup d’hommes lisent aussi le Figaro Madame, qui, une fois n’est pas coutume, montre un homme (à moitié) nu… De manière plus conventionnelle, je feuillette le Figaro Magazine dont la rubrique “nature/environnement” montre l’éolienne panoramique installée à Vancouver par la société française Sigma Composite, spécialiste des remontées mécaniques : “une plate-forme permettant d’amirer le paysage à 360° du haut d’une éolienne” (64 mètre de haut), qui tourne au rythme de l’éolienne. Une manière de regarder notre planète avec un peu de hauteur. L’histoire ne dit pas si le lieu est bruyant (car une éolienne est moins silencieuse qu’on ne le pense), et si l’ascenseur qui permet d’y accéder est alimenté par l’énergie éolienne