« Est-il absurde de désirer l’impossible ? »
C’est un des sujets du bac philo 2009 dont les medias se font l’écho ce matin. J’adore la philo qui m’accompagne toujours davantage avec l’âge (Serait ce le début de la sagesse ?
)
Mais je me demande pourquoi, en matière d’enseignement, il serait absurde de rêver le possible : faire que nos enfants aient un minimum de connaissance de l’économie et de l’entreprise au lycée. C’est un des combats premiers du Codice (Conseil pour la diffusion de la culture économique) qui justifie mon engagement au sein de cet organisme : rendre l’enseignement de l’économie obligatoire à minima en classe de seconde, et arrêter d’être le pays qui permet à la moitié de ses enfants (en particulier ceux qui choisissent la filière S) d ‘être diplômés en n’ayant aucune culture économique.
Share
c’est une excellente idée! je ne vois qu’un souci: si les bacheliers deviennent moins nuls en économie, on ne pourra plus faire croire aux électeurs qu’on peut travailler 35 heures payées 39..
Et si on disait la vérité aux électeurs?
Je garde l’idée du “Et si on disait la vérité aux électeurs ?” pour un prochain post (à moins que ce ne soit un prochain blog
), mais je n’oublierai pas de t’en rendre la paternité
Quid de ceux qui ne vont pas au lycée…peut être qu’il faudrait réfléchir à donner des bases dès le collège (même si elles restent basiques).
Tout à fait d’accord aussi sur celà. Et, autre bonne nouvelle, c’est aussi ce que pense aujourd’hui le ministère de l’éducation qui avance aussi sur ce dossier, en particulier au travers de la généralisation de la démarche “découverte professionnelle” au Collège…
Et des bases de philosophie pour bien gérer les bases d’économie ?
Il serait également souhaitable que les enseignants aient un minimum de formation à l’économie et à l’entreprise. Celà leur permettrait de mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent et ainsi mieux préparer nos enfants au monde qui les attend.
et si on commençait par proposer un enseignement “parcours d’entrepreneurs” dès le collège? Les histoires d’entrepreneurs ont le mérite d’être ancrées dans la réalité, certaines font rêver, aucune ne laisse indifférent car elles expriment la passion pour la concrétisation d’une idée, un métier, une entreprise, des collaborateurs…Philippe Hayat l’a initié avec 100 000 entrepreneurs mais pourquoi ne pas aller plus loin et associer des rencontres d’entrepreneurs avec un enseignement annuel? L’envie de créer son entreprise peut être un formidable moteur pour un jeune!