Grâce à William Borderie, étudiant Sup de Pub Master 1 actuellement en stage chez Grey Paris sur Procter & Gamble (une entreprise qui j’affectionne particulièrement, ayant commencé ma carrière comme chef de publicité sur Ariel), j’ai découver un blog formidable intitulé “Bonne nouvelle, le blog optimiste” tenu par deux journalistes, Antoine Blin et Mathilde Serrel, dont la devise est ” Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes n’en sont que les spectateurs”. Leur dernier post est une histoire à mourir debout qui pourrait obliger la sublime série TV “Six feet under” à revoir son titre pour intégrer une nouvelle profondeur … Il s’ intitule “l’inhumation verticale ou le cimetière écolo”, et je le publie ci-dessous in extenso. Une idée qui tue particulièrement mortelle !
Il fallait y penser et surtout il fallait oser. C’est une société de pompes funèbres australienne qui y a pensé : “Upright Burials ” (vous pouvez voir la vidéo de son directeur général Tony Dupleix en cliquant ici) propose d’enterrer les défunts debout. Selon eux, cette solution permet de répondre à trois enjeux :
- l’enjeu écologique : les cadavres sont emballés dans des sacs biodégradables avant d’être plongés dans des cylindres de 75 cm de diamètre et profonds de 2,9 mètres. Pas de cercueil, donc. Et un gain substantiel en émissions de CO2 (plus avantageux que la crémation, à ce point de vue).
- l’enjeu économique : 1 740 € la prestation, soit près de 3 fois moins qu’un enterrement traditionnel.
- celui du manque de places dans les cimetières : de plus en plus de communes (en France notamment) sont confrontées à ce problème d’espace. Verticaliser le cimetière multiplie par 3 ou 4 le nombre de macchabées au mètre carré !
Une innovation… mortelle ! N’est-ce pas ?
On se demande comment personne n’y avait pensé avant surtout …. on a enterré allongé, en chien de fusil, en position accroupie … mais jamais debout !