Découvert grâce à Gregory Pouy (relayé par Hedia sur Facebook), une expérience d’art numérique étonnante : le tag vidéo virtuel. Cette expérience est proposée par le duo d’artistes multimedia SWEATSHOPPE, qui a développé une plate-forme pour des performances artistiques d’un nouveau genre mêlant vidéo, tag et architecture. L’application permet de peindre “en vidéo” sur tout type de murs et de surfaces. Voici un extrait de leurs premières oeuvres peintes en vidéo virtuelle sur des murs filmés à Manhattah, Queens, et Brooklyn.
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we had done a similar thing for a client earlier this year, with a laser
we were so never so impatient for nightfall!
Voir aussi les travaux et différentes installations du Graffiti Research Lab, qui bosse sur des projets de ce type depuis plusieurs années:
http://graffitiresearchlab.com/
Avec les bons liens…
Depuis un certain temps, le graffiti est devenu plus respectable :
- des expos sont organisées dans des hauts lieux de la culture en France(le Grand Palais et la Fondation Cartier en 2009), des ventes aux enchères ont régulièrement lieux à la salle des ventes Marcel Dassault http://www.artcurial.com/fr/actualite/cp/2008/2008_02_18_1469.asp , J.R. (photographeur de Kourtrajmé) autorisé à recouvrir (majestueusement) les quais de Seine du Paris chic et historique,…voire Valérie Damidot qui y va de son inspiration urbaine en graffant la chambre du fiston sans crainte d’heurter la sensibilité de la ménagère de moins de 50, c’est pour dire !
Il semble révolu le temps où le graffiti, incontrôlable et hors-la-loi, était perçue comme une déviance et semblait symboliser, grandeur nature, les peurs de la société face à la délinquance et à l’insécurité.
Aujourd’hui les graffeurs sont des “Artistes de rue.” et les marques ne s’y trompent pas :
Thalys a récemment demandé à des graffeurs de peindre un de ses propres trains en pleine Gare du Nord à l’occasion du lancement de la ligne Paris-Amsterdam.
http://www.thalys.com/nl/fr/a-propos-de-thalys/presse/graffiti
La paradoxe de cette initiative est que les trains ont justement servi de premier support illégal aux graffeurs et la SNCF dépensa de fortes sommes pour effacer les graffitis de ces propres trains et faire la chasse aux graffeurs.
Initiative risquée et à contre-courant. Ca rappelle l’initiative de Radiohead qui incitait à un acte illégal en autorisant les internautes à pirater leur dernier album.
Félicitations à l’agence (?) pour cette belle et brillante idée chargée d’ironie et félicitations aussi à l’énorme ouverture d’esprit de l’annonceur.
*ne vois pas l’intérêt de faire semblant de peindre sur un mur*
ou alors je ne comprend pas tout …
En meme temps ca fait bien longtemps que le graffiti est dans les galeries d’art (Basquiat, Keith Harring…). Agnes B travaille avec des graffeurs depuis plusieurs annees deja, les toys “custom” se vendent a prix d’or…
J’ai l’impression que c’est surtout le signe que ca n’est plus vraiment percu comme quelque chose de transgressif, que ca fait desormais parti du paysage urbain. Je suppose que l’age des principaux acteurs – ceux qui peignaient a Stalingrad dans les annees 80 doivent avoir facilement la quarantaine maintenant – joue aussi.
Dans un autre style, j’ai pu voir pas mal de travaux interessants de light painting recemment, certains en temps reel et collaboratifs.
Je pense par exemple aux japonais de PikaPika ( http://tochka.jp/pikapika/ ), qui ont travaille avec Sony ici, ou aux allemands de Lichtfaktor ( http://www.lichtfaktor.eu/ ).