Merci à @MrJonath (Baby planner at TBWA\G1) d’avoir retweeté le tweet suivant signé @AlexHervaud : “Ce mash-up Matrix vs Inception est DE TOUTE BEAUTE”. Je pense que vous serez d’accord avec lui si, comme moi, vous êtes fan des deux !
Merci à Anne Sophie Robert (@Anneso_R sur Twitter), jeune planneuse stratégique et créatrice du tout nouveau blog “Plug-in U all“, de m’avoir alerté via Facebook sur cette initiative étonnante vue sur le blog “internetactu.net“: des designers du laboratoire de conception de l’écologie de l’information du MIT – dont John Kestner, qui s’intéresse aux objets honnêtes – ont décidé de concevoir un “porte-monnaie proverbial”, c’est à dire un porte-monnaie digital tangible pour rematérialiser notre rapport à la monnaie électronique.
La dématérialisation de l’argent et des paiements, a pour avantage de faciliter la vie, mais pour inconvénient de faire perdre une certaine conscience de l’argent. Pour permettre aux usagers de mieux se rendre compte de leur dépense, pas moins de trois prototypes de porte-monnaie tangibles qui communiquent avec le compte en banque de l’utilisateur ont été conçus : un qui résiste à l’ouverture quand le compte en banque de son utilisateur est bas, un autre qui se gonfle à mesure que votre compte en banque se remplit, et un dernier qui vibre dès qu’il se produit une transaction sur votre compte, pour vous permettre de mieux contrôler les évolutions de votre compte.
D’où l’idée émise par
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Dimanche, c’est #JourDuPenseur. J’ai profité de mes vacances pour lire de manière approfondie un livre collectif auquel j’ai contribué, intitulé ” TIC 2025, les grandes mutations”, publié par l’EPITA (Ecole d’ingénieurs informatiques), sous la direction de Yannick Lejeune. Car si j’avais relu avant publication le chapitre de mon interview consacrée à l’avènement des innovations à valeur sociétale ajoutée, je n’avais pas eu l’occasion de lire les contributions des 24 autres invités (dont Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Louis Missika (Mairie de Paris), Joi Ito (Creative Commons), Cedric Tournay (Dailymotion), Freddy Mini (Netvibes), Jean-Michel Billaut (BNP-Paribas)…pour ne citer qu’eux, que les autres me pardonnent). Mais je dois avouer avoir flashé sur l’interview d’une personne que je ne connaissais pas vraiment : Danah Boyd, spécialiste de la recherche sur les réseaux sociaux de Microsoft. Danah parle un peu trop vite dans ses présentations (même quand elle ne lit pas son texte comme dans la vidéo ci-dessus consacrée à notre rapport aux flux d’information), mais ce qu’elle dit sur les réseaux sociaux est à la fois passionnant et frappé au coin du bon sens, même quand celà ne va pas dans le sens commun, qui voudrait, par exemple, que les réseaux sociaux nous connectent à des inconnus différents de nous, ce qui, finalement, est loin d’être le cas.
Diplômée d’un PhD de l’iSchool (School of Information) de la prestigieuse université de Berkeley, Californie, Danah Boyd est actuellement “social media researcher” au sein de Microsoft Research New England et “fellow researcher” à Harvard dans le cadre du Berkman Center for Internet and Society. Depuis 2003, ses travaux de recherche sur le comportement des jeunes (et de plus en plus des moins jeunes) dans les réseaux sociaux sont régulièrement cités dans les médias, de Wired au New York Times. Vous pouvez également la retrouver sur son site, sur son blog, et sur twitter sous le nom @zephoria.
Dans le chapitre intitulé “Vie en réseau” du livre collectif “TIC 2025, les grandes mutations”, Danah Boyd nous rappelle pourquoi nous aimons fondamentalement la sociabilité digitale : pour garder le contact avec ceux que l’on connait déjà (famille, amis), pour se rapprocher de ceux qui partagent le même centre d’intérêt, et pour renforcer des liens et des amitiés déjà bâties sur des réseaux préexistants. Bref, peu de place pour l’Etranger, celui qui est vraiment différent. Même si le principal vecteur de vie sociale online est la rencontre, c’est le plus souvent une rencontre avec quelqu’un qui vous ressemble . C’est la version numérique de “birds of a feather stick together” (”qui se ressemble s’assemble”) : sur Internet, nous construisons des voisinages en ligne, avec des dynamiques de quartiers qui regroupent les gens qui se ressemblent. Ceci devrait d’autant moins changer selon Danah Boyd, que le futur des réseaux sociaux pourrait être l’intégration de la fonction “réseau social” au sein des autres services, un peu comme la fonction recherche s’est intégrée à tous les niveaux, dans de nombreuses applications. De plus, cette surexposition prévisible aux réseaux sociaux dans le futur n’est pas forcément, selon Danah Boyd, l’ennemi de l’intimité : ” Angelina Jolie revendique l’idée de permettre à la presse de la suivre en permanence, car plus elle rend de choses publiques, moins les gens lui posent de questions, et plus elle peut garder pour elle ce qui est vraiment intime”. De son point de vue, les réseaux sociaux vont moins donner à chacun 15 minutes de célébrité, que donner à tout le monde une célébrité auprès de 15 personnes. Sur Facebook, par exemple, le réseau n’est pas aussi ouvert que ça, et on ne communique vraiment (chat, mail, rencontre) qu’avec un relativement petit nombre de ses “friends”. Ce qui est de nature à rendre moins inquiétant le risque des traces laissées : nous apprendrons à vivre avec, en les assumant, auprès de gens qui nous prendront comme nous sommes, parce qu’ils nous connaissent. Loin de nous rendre tous identiques, ou au contraire de nous ouvrir radicalement à l’autre, “le web reflète et agrandit la dynamique sociale qui existait avant son apparition”, celle de l’affinité élective limitée bien souvent à la recherche d’un autre (compatible avec) soi-même.
Après le #JourDuPenseur et #EnHautDuCocotier, je me propose d’ouvrir sur ce blog un rendez-vous du samedi qui nous mette de bonne humeur, indépendemment des problèmes de la semaine et du temps du week-end. En commençant par une Série très inventive, et souvent très drôle…
Je suis sur que vous avez déjà vu “Avez vous déjà vu ?”, cette série télévisée d’animation française, créée et réalisée par Pierre-Alain Bloch, produite par la société Chez Wam, animée par le studio Normaal et dont la narration est assurée par Alain Chabat. Elle est diffusée depuis le 30 janvier 2006 sur M6, et depuis l’été 2009 au Québec sur VRAK.TV.
Mais c’est justement parce qu’elle compte aujourd’hui 150 épisodes, qu’il convient de distinguer les meilleurs, en toute subjectivité. Voici mes cinq préférés. Et vous ?
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Un des plaisirs de la rentrée est de rencontrer de nouveaux amis. En voici 4 à ajouter sur Facebook, faciles à distinguer parmi les vignettes de profils car ces 4 là sont tout vert. Depuis quelques jours Joe Martien, Mike Martien, Alain Martien et Nico Martien (mon préféré, on se demande pourquoi…
), s’invitent sur les profils Facebook des Terriens pour une rencontre du 3ème type dans les médias sociaux. Ces icônes de la marque Lustucru ont débarqué sur Terre pour nous ramener Germaine et ils passent leur journée à discuter avec leur communauté en échangeant photos, blagues et commentaires. Amusez-vous à découvrir le caractère spécifique de chacun de ces personnages : derrière Joe, le leader de la bande (comme chez les Dalton), Mike est sportif, Alain gourmand et Nico baroudeur et tous réagissent en temps réel et en plusieurs langues sur vos murs Facebook. Germaine n’est pas oubliée puisque les martiens lui ont dédié une fan page. Le dispositif renvoie vers un site hébergeant un jeu en réalité augmentée www.germaineetlesmartiens.com et je vous laisse découvrir ici le film du débarquement. Une opération orchestrée par BDDP Unlimited et \XL, dont je ne vous cacherai pas qu’il s’agit d’agences du groupe TBWA\France !
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