La perception n’est pas toujours la réalité. Le site du magazine MotorTrend (qui fut l’inventeur en son temps du concept “car of the year”) vient de le démontrer en testant 11 voitures conduites par les meilleurs pilotes professionnels US sur une course en ligne digne de la Fureur de vivre (séquence ci-dessous), mais, heureusement, sans le précipice final… La Ferrari 458 arrive en deuxième position juste devant l’Audi R8. En première position, l’auriez-vous deviné ? La Nissan GTR, tout simplement ! Vous êtes prié de ne pas reproduire cet exercice ailleurs que sur circuit …
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Vu grâce à Cartman (@cartmanofficiel) sur Google+, cette table de mixage Emulator commercialisée par Smithson Martin (cliquer ici) qui prouve qu’avec la technologie des écrans tactiles, “Minority Report” n’est plus vraiment de la fiction ! Ci-dessous, pour les passionnés, le tutorial qui vous donne le mode d’emploi détaillé…
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Vivre comme dans Grand Theft Auto, c’est le thème de la toute nouvelle vidéo de Freddie Wong, ce réalisateur fan de jeux vidéos, connu pour avoir créé la 8ème chaine YouTube par la fréquentation : plus de 2 millions d’abonnés, et surtout plus de 371 millions de vidéos vues. Sa toute dernière réalisation, intitulée “Gamer Commute”, mise en ligne samedi, devrait allègrement franchir le cap du million de vues deux jours plus tard…Elle reprend comme toujours, le principe de la reconstitution du jeu vidéo dans la vie réelle qui avait déjà fait le succès des nombreuses vidéos de Freddie Wong, dont celles ci-dessous, totalisant plus de 20 millions de vues pour la première (Future First Person Shooter), et plus de 12 millions pour la seconde (Real Life Mario Kart) !
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En cette semaine de rentrée scolaire, le #JourDuPenseur est heureux de se consacrer de nouveau à Michel Serres et à ses dernières réflexions sur l’éducation. Michel Serres, historien des sciences, agrégé de philosophie, aujourd’hui académicien enseigne toujours à l’université de Stanford. Et son interview par Libération le week end dernier (à lire ici) m’a donné envie de me replonger dans le discours qu’il avait prononcé à l’Institut de France en mars dernier sur l’avenir de l’éducation (à lire ici) et que j’avais évoqué brièvement dans un ancien billet sur le sens de certaines paroles de la Marseillaise (”Et si le sans impur n’était pas celui qu’on croit?”). Tout d’abord dans ce discours qui vise à cibler « les nouveaux défis de l’éducation », Michel Serres pointe la nécessité de connaître les élèves qui composent l’école d’aujourd’hui. Qui sont-ils ? Qu’ont-ils de différents de leur parents et des élèves du XXème siècle ? Structure familiale, mode de résidence, rapport à l’Histoire, le philosophe dresse un portrait transversal des élèves et étudiants modernes pour mieux comprendre quelle éducation est nécessaire. Il les appelle les « petites poucettes » et « petits poucets », nous verrons plus tard pourquoi. Voilà le profil que dresse Serres des « petits poucets ». Ces étudiants sont avant tout urbains. Et pour le philosophe, le fait que les élèves ne côtoient plus vaches et moutons comme au XIXème siècle annonce une première rupture dans le mode de l’éducation. La seule nature que les élèves rencontrent aujourd’hui est lors de leurs temps de vacances. Sensible aux questions d’environnement, l’élève d’aujourd’hui n’en est pas moins étranger au monde des vivants, il n’admire qu’une « nature arcadienne, celle du tourisme et du loisir ». S’ils n’ont pas connu de guerre, Michel Serres relève qu’ils ne connaissent pas non plus la souffrance ou la faim.
Ensuite, pour les élèves comme pour les professeurs, le multiculturalisme est désormais une réalité quotidienne. Aussi Serres se demande par exemple combien de temps on fera encore chanter la Marseillaise et son « sang impur » aux élèves ? Une fois analysés les éléments qui composent le « corps » étudiant, le philosophe s’interroge sur le monde des connaissances dans lequel les élèves évoluent. Imagerie mortifère saturant les médias, langage publicitaire, Serres regrette que nous ayons « doublé notre société du spectacle d’une société pédagogique dont la concurrence écrasante éclipse l’école et l’université (…) Les enseignants sont devenus les moins entendus de ces instituteurs». Relevant le rôle pédagogique des médias qui entourent les élèves au quotidien, il analyse aussi la place du virtuel dans leur mode de communication. D’où le nom de « petite poucette » et « petit poucet » pour leur capacité à rédiger ou lire des SMS avec les deux pouces, doigts rarement utilisés jusque là pour l’écriture ou la lecture ! Enfin, il faut relever que le rythme linguistique n’est plus le même qu’auparavant : là où au siècle précédent, 4 à 5 000 nouveaux mots faisaient leur entrée tous les 40 ans dans le dictionnaire de l’Académie française, ils sont aujourd’hui environ 30 000. Et Serres d’en conclure qu’à ce rythme, on peut deviner qu’en peu de générations « nos successeurs pourraient se trouver aussi séparés de nous que nous le sommes de l’ancien français de Chrétien de Troyes » ! Serres en conclut donc que l’élève d’aujourd’hui « connaît autrement que ses parents ».
Aujourd’hui, l’étudiant ne se définit plus par son appartenance, qu’elle soit à une religion, à une commune ou à une culture, mais par son individualité. Pour Serres, c’est « une bonne nouvelle » étant entendu que le sentiment d’appartenance est celui qui a souvent mené aux guerres et autres conflits. « Comme un atome sans valence, Petite Poucette est toute nue ». Enfin, la révolution technologique du monde des connaissances vient s’ajouter à ces bouleversements. Après que le savoir ait été transmis à l’oral par des pédagogues-bibliothèques vivantes, le savoir a été « objectivé dans des parchemins (…) puis dès la Renaissance dans les livres de papier ( …) et enfin aujourd’hui, sur la toile, support de messages et d’information ». Le savoir est aujourd’hui partout, disponible et objectivé. Ainsi pour Serres, le savoir est d’ores et déjà transmis à tous. Et surtout, pour Serres, le savoir n’est plus « concentré en un espace : une école, une salle de classe, un campus… ». « Voilà le savoir distribué partout, et en particulier, chez vous ; mieux en tous les lieux où vous vous déplacez ». Pour le philosophe, ces transformations ont entrainé une « crevasse si large que peu de regards l’ont mesurée à sa vraie taille ». Et « sur la lèvre aval de cette faille, voici des jeunes gens auxquels nous prétendons dispenser de l’enseignement, au sein de cadres datant d’un autre âge qu’ils ne reconnaissent plus : bâtiments, cour de récréation, salles de classe, bancs, amphithéâtres, campus, bibliothèques, j’allais même dire savoirs…cadres datant d’un âge et adaptés à une ère où les hommes et le monde étaient ce qu’ils ne sont plus ». Le message de Serres est clair : « Oui, nous vivons une période comparable à l’aurore de la paideia (éducation par l’agora), après que les Grecs apprirent à écrire et démontrer ; comparable à la Renaissance qui vît naitre l’impression et le règne du livre apparaître ». Mais en plus de cette mutation du savoir, les corps, les métiers, l’espace, l’habitat aussi vivent de profondes transformations. C’est pourquoi, Michel Serres appelle à l’invention « d’inimaginables nouveautés » par les philosophes qui ont, selon lui, failli à cette tâche pour le moment. Pour accompagner la génération des Petits Poucets dans cette période de bouleversement.
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L’ouverture de la Coupe du Monde 2011 et la victoire (certes laborieuse) de l’équipe de France de Rugby face à une valeureuse équipe du Japon ce matin, nous donne l’occasion d’un #EclatDeRire spécial Rugby, avec deux films humoristiques de l’histoire de la pub empruntés au site Culture Pub (qui publiait hier une page “Rugby dans la pub”). Le premier film (ci-dessus) pour la Fédération Tchèque, insiste sur une différence majeure entre le foot et le rugby, et le second (ci-dessous) nous rappelle qu’au rugby (comme au foot ?), il n’y a pas que le ballon qui nous unisse (à consommer avec modération)
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