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ET SI ON DONNAIT AUX PATRONS DE BONNES RAISONS DE TWEETER ?

J’étais hier soir au diner d’ouverture de NetExplo 2013 (dont les dix lauréats figurent ici : » Et si c’était les 10 innovations les plus inspirantes de 2013 ?« ), et après avoir écouté Julien Levy (professeur à HEC) nous exposer les tendances 2013 qu’il dévoilera ce matin à l’UNESCO à Paris devant 1 700 personnes, j’ai particulièrement apprécié l’analyse de Laurence Parisot et son engagement pour que « La France s’empare de la révolution digitale ». Laurence Parisot fait partie de ces chefs d’entreprise actifs sur Twitter (908 tweets et 13 354 followers), qui écoute et dialogue avec ses followers. Mais ces chefs d’entreprise aujourd’hui ne sont pas si nombreux. C’est la raison pour laquelle j’avais lancé il y a trois mois l’initiative TweetBosses (voir mon post « Et si vous receviez les meilleurs tweets des meilleurs boss ? »), pour encourager les patrons français à plus et mieux tweeter. TweetBosses suit des chefs d’entreprise français et internationaux et retweete chaque jour, grâce à @DuboissetB et @Vesnalyze leurs tweets jugés les plus intéressants pour un public plus large. L’idée de @tweetbosses est née à partir de conversations que j’avais eue avec mon ami @PPC sur l’intérêt d’accélérer la « tweeterisation » des patrons français, qui sont selon nous trop peu nombreux et trop peu actifs sur twitter. Pour renforcer cette démarche, @PPC, dont vous connaissez surement les célèbres « vidéos du succès » (qu’il réalise en collaboration avec @henrikaufman) a eu l’idée, avec l’aide de Béatrice Duboisset, de réaliser une série d’interviews de chefs d’entreprise français actifs sur twitter qui seront diffusées régulièrement sur son blog C (cliquer ici). Les deux premières vidéos viennent d’être publiées sur Youtube, avec l’interview de Laurence Paganini (@Paganini_lauren) et moi-même (vidéo ci-dessus). Si vous connaissez des chefs d’entreprise actifs sur twitter qui seraient également prêts à témoigner dans cette série, n’hésitez pas à nous les indiquer !

Effets du Kamagra est varié pour tout le paix. Il suffit de ne pas dire quelle alternative est la meilleure alternative. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.

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ET SI ON ACHETAIT EN DEUX TWEETS ?

C’est une petite révolution. L’entreprise American Express a annoncé hier qu’elle allait un cran plus loin dans l’expérimentation des transactions via twitter en permettant l’achat de produits (avec une réduction) en deux tweets. Début 2012, Amex avait déjà proposé de synchroniser sa carte bancaire pour profiter automatiquement de réduction dans les magasins en collectionnant des « hashtags promotionnels » (vidéo ci-dessous). Au moment du paiement dans le point de ventes avec votre carte amex, la réduction est alors automatiquement créditée sur votre compte. En 2013, Amex va un cran plus loin dans la transaction via twitter en proposant directement des offres promotionnelles (pour le moment avec 16 partenaires dont Amazon pour un Kindle Fire, Sony pour une Action Cam, Microsoft pour une Xbox 360 et Dona Karan pour un bracelet). Des offres de type « ventes flash » que l’on peut acheter en deux tweets: un premier tweet pour dire que l’on est interessé, et un deuxième tweet de confirmation de l’achat après que l’on ait reçu en DM un hashtag personnel lié à l’achat (voir vidéo ci-dessus). Cette apparente petite innovation est en fait une révolution : elle marque l’arrivée des organismes financiers dans l’univers de la distribution. Comme ces organismes disposent d’une information très complète sur leurs clients, on peut imaginer le potentiel commercial de partenariat direct avec les fabricants court-circuitant les circuits de distribution traditionnels. Deux simples tweets, mais un grand pas pour l’e-commerce !

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ET SI LE STORY-TELLING DEVENAIT DE PLUS EN PLUS IMMERSIF ?

Comme tous les dimanches sur ce blog, c’est #JourDuPenseur consacré aujourd’hui à l’excellent livre du journaliste américain Franck Rose, publié en anglais en 2011 et récemment disponible en Français, intitulé « Buzz » en Français, et « The Art of Immersion » en anglais, ce qui me semble être un titre nettement plus juste pour un livre consacré à la narration immersive . Franck Rose y décrit de manière très vivante comment le digital et l’interactivité transforment radicalement l’écriture du cinéma (Avatar), de la télévision (Lost), des jeux vidéos (Les Sims) et de la publicité, en les rendant plus interactifs et transmédias. L’approche participative initiée au Superbowl par Coca-Cola (voir le film ci-dessus sorti cette semaine), où l’on voit s’affronter trois équipes : des cowboys, des danseuses et des pirates du sable, en est une bonne démonstration. Dans une logique de contenus qui marrie la démarche du feuilleton à celle du jeu, Coca-Cola n’a dévoilé, pour le moment, que la première minute de l’histoire, proposant aux internautes de se rendre sur le site CokeChase.com afin de voter pour l’équipe gagnante, qui fera l’objet d’un spot spécifique à l’issue du Superbowl. Vous pouvez en profiter pour saboter l’avancée des équipes adverses et visionner ainsi toute une série d’autre films, qui construisent une histoire dont vous êtes le maitre. C’est ce que Franck Rose appelle du « deep media » : « des histoires non seulement divertissantes, mais aussi immersives, qui nous plongent bien plus profondément  dans leur univers que l’écriture linéaire classique ».

Franck Rose (qui se présente dans la vidéo ci-dessus), est un journaliste qui a travaillé pour le New York Times, Esquire, Première, Vanity Fair, Rolling Stones et Village Voice. Autrement dit, un spécialiste des industries culturelles. On lui doit en particulier des articles dans Wired, aujourd’hui devenus légendaires tels « Philippe K.Dick », « Alternate reality games », ou encore « Avatar ». Buzz, dont le sous-titre est  » Comment la génération digitale façonne Hollywood, Madison Avenue et notre manière de raconter les histoires – est son premier livre publié en France. Comme le souligne le journaliste Peter Biskind, ancien rédacteur en chef de Première aux Etats-Unis,  » The Art of Immersion est un livre qui nous permet de réaliser à quel point le Net révolutionne la création culturelle, et pourquoi il ne sera plus possible désormais de concevoir, ni même de regarder un film ou une série de la même façon qu’autrefois ». Alimentée par les réseaux sociaux, la narration immersive brouille désormais les limites entre fiction et réalité, entre auteur et lecteur, entre divertissement et publicité, entre récit et jeu.

Pour Franck Rose, l’un des exemples les plus aboutis de démarche narrative immersive, est celui du lancement du film The Dark Knight en 2008, pour lequel avait été créé un « jeu de réalité alternative » intitulé « Why so serious ? » (vidéo ci-dessus), qui a mobilisé pendant 14 mois près de 10 millions de personnes à travers le monde. La campagne a été couronnée d’un Grand Prix au Festival de Cannes de la publicité en 2009. Elle marque l’apparition d’une nouvelle forme de fiction interactive qui explore la frontière entre divertissement et publicité autant qu’entre fiction et réalité, un peu à la manière du film The Game (1997) avec Michael Douglas et Sean Penn. Franck Rose est convaincu qu’Internet réinvente la nature même du marketing : « Pendant des siècles, le commerce occidental s’est fondé sur une idée simple : je te donne de l’argent, tu me donnes quelque chose de valeur. Mais, comme un marchand de tapis qui offre le thé à son client avant de parler affaires, les annonceurs finissent par comprendre qu’ils doivent séduire et divertir leur client, que ce soit avec un téléchargement gratuit sur iTunes ou un jeu en réalité alternée ». Il faut désormais parler d’expériences qui mélangent notre vie réelle à notre imaginaire. C’est ce qu’ont compris très tôt les japonais avec les mangas déclinés en romans, jeux vidéo et figurines : une seule et même histoire peut être racontée sous plusieurs formats à la fois.

Ce qui est vrai pour la narration publicitaire est également vrai au cinéma, et l’avènement de la 3D en est le symbole. Le film Avatar en est probablement l’exemple le plus abouti. Avatar, tout comme Star Wars qui avait tellement marqué James Cameron, n’est pas simplement un film, mais un monde. Pour James Cameron interviewé dans la vidéo ci-dessus,  » la complexité d’un film comme Avatar se doit d’être quasi fractale : le spectateur lambda doit pouvoir apprécier le film sans creuser les détails secondaires, mais, pour un vrai fan, il suffira d’augmenter la résolution pour qu’apparaisse toute une nouvelle série de motifs. Mais pas besoin de savoir tout ça pour en profiter, c’est simplement là si on en a envie. Pour moi, c’est le meilleur de la science-fiction ». Pour Cameron, l’intérêt de la 3D est justement de nous aspirer dans son monde : la vraie star d’Avatar, c’est Pandora ! Tout comme Star Wars, l’univers d’Avatar appartient désormais à ses fans. Ils en contrôlent l’histoire presque autant que les auteurs ne la contrôlent.

Selon Franck Rose, l’industrie des médias n’a pas seulement perdu le contrôle des horaires et de l’audimat de diffusion de ses contenus, c’est le déroulement même de la narration qui lui échappe, et qui devient co-construit avec l’audience. La construction du succès des séries télé à succès en témoigne, à l’exemple de LOST, Mad Men, ou The Office. Lost est un cas particulièrement intéressant car le feuilleton n’est pas véritablement interactif, mais il crée un environnement dans lequel les gens ont besoin de se parler pour comprendre toute l’histoire. C’est une série qui encourage les gens à faire attention à tout. Lost s’appuie sur des effets d’accumulation et la révélation sélective d’informations. Cette rétention délibérée de l’information crée l’illusion de l’interactivité. L’aspect participatif de Lost est en fait le résultat du contrôle strict exercé par ses créateurs. Des créateurs qui prennent en compte la réaction des fans dans l’élaboration des scénarios. « Si les individus qui composent le public « co-créent » une histoire dans un échange avec l’auteur, alors toute la notion de contrôle se brouille : l’auteur initie l’histoire, le public la complète ».

La construction d’univers immersifs, c’est aussi le principal enjeu des jeux vidéo, depuis le mythique MYST (vidéo ci-dessus), ce jeu inventé par les frères Rand et Robyn Miller qui sera le plus vendu de sa décennie, avant que ne lui succède les Sims et tous les jeux de tir type Halo. A la différence de Myst, préprogrammé, c’est la possibilité de narration générée par l’utilisateur qui fera le succès des Sims, créateur de « mondes ouverts », repris ensuite par la plupart des jeux qui connurent le plus grand succès. Grand Theft Auto, par exemple, démultiplie les interactions créant des chemins d’expérience différents pour chaque utilisateur au sein du jeu : « Parce que ce sont des simulations, les histoires qui sortent de jeux comme Grand Theft Auto sont imprévisibles, même pour leurs auteurs ».

Dans cette création d’univers dans lesquels on se laisse emmener comme Don Draper, le héros de Mad Men, dans sa chute (générique ci-dessus), les réseaux sociaux jouent de plus en plus un rôle majeur. Les internautes peuvent désormais participer beaucoup plus activement, en allant jusqu’à prendre la place de leur héros : les comptes twitter des principaux héros de Mad Men (Don Draper, Betty Draper, Roger Sterling…) sont tenus par des fans sans l’autorisation des auteurs de la série ! Après avoir envisagé de les faire fermer, AMC, la chaine qui diffuse la série, a du faire machine arrière face aux réactions spontanées dela twitosphère ! Désormais grâce aux réseaux sociaux, « Films et séries télévisées ne nous laissent plus affalés sur un sofa, mais forment un véritable catalyseur pour l’imagination ». Franck Rose nous rappelle, qu’en tant qu’animaux sociaux, nous avons besoin de réactions sociales pour garder nos repères et « nous semblons gagner autant à fournir ces informations qu’à les recevoir ». Parce que raconter une histoire nous offre une chance d’attirer l’attention des gens autour de nous. Du coup, nous entrons en compétition pour les raconter, pour ajouter des détails aux histoires d’autres personnes, pour les commenter, et fortifier nos liens avec les autres car « les histoires établissent les normes et articulent les mythes identitaires ». De fait, les médias sociaux fonctionnent grâce à l’empathie : « Dans le jeu des réseaux sociaux, amis et followers sont des plus attrayants à collectionner : Twitter fonctionne en écrasant les degrés de séparation ». Les annonceurs et les agences l’ont bien compris : « ils doivent désormais non seulement divertir leur public, mais aussi le prendre à partie, l’inviter à participer, le laisser s’immerger, et la vraie immersion ne se passe pas à la télévision, mais en ligne ». En encourageant les consommateurs à être à l’origine de la manière de percevoir la marque tout en orientant subtilement cette perception, le publicitaire peut aider la marque et ses consommateurs à ne faire plus qu’un : « la publicité interrompait autrefois la programmation de la vie. La publicité aujourd’hui EST la programmation ». Le succès de la « Happiness Factory » de Coca-Cola en est un bon exemple : une fantaisie animée imaginée avec tant de détails et produite de manière si divertissante qu’elle aurait pu devenir un monde immersif à elle toute seule (vidéo ci-dessous).

Un autre bon exemple est la manière dont Old Spice a su tirer parti de son film publicitaire pour en faire le point de départ d’une relation durable et ludique avec les internautes, les impliquant ainsi dans son histoire. Le héros de Old Spice devient plus qu’un simple acteur ou un personnage de pub. En interagissant avec les internautes, il crée une proximité nouvelle, nous rappelant que  » la fiction est une simulation qui nous donne un sentiment d’empathie avec des personnages qui paraissent réels même quand nous savons qu’ils ne le sont pas ». L’immersion de fond permise par le feuilletonnage de la relation va se trouver de plus en plus renforcé par une immersion formelle permise par les nouvelles technologies. Au moment où la 3D commence seulement à rentrer dans les foyers, les technologies de type Kinect vont nous permettre de nouvelles formes d’interaction avec les contenus culturels. Avec un nouvel enjeu : construire des univers durables, « qui ne s’effondrent pas deux jours plus tard ». Des univers immersifs dont il faut en permanence cultiver l’intérêt et la magie en les renouvelant, et en gardant toujours ouverte la frontière entre le rêve et la réalité, à la manière d’Inception et sa toupie qui ne s’arrête de tourner que si Leonardo de Caprio n’est plus en train de rêver, et qui semble pouvoir ne s’arrêter jamais !

Effets du Kamagra est différent pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le paix. Pas agréable de penser.

Et si Twitter et Facebook disparaissaient demain ?

Si je n’avais plus droit de fréquenter qu’un seul blog en langue française sur l’actualité de la com, je crois que je choisirai celui de @MathieuFlex, plus connu sous le nom de Publigeekaire (à retrouver sur le blog éponyme et sur Twitter) : une qualité d’info et une fraicheur inimitable, qui finiraient par me rendre un poil jaloux… Mathieu est un publicitaire de 28 ans tombé dans le web en 1997 et ne l’ayant plus quitté. Sa photo est pour le moment barrée du nom de son blog, mais quelque chose me dit que cela pourrait changer, s’il arrivait #EnHautDuCocotier ! Pour celà, il lui faut commencer par battre le score de @MryEmery (2248 visiteurs uniques entre 9h et minuit). Il ne tient qu’à vous qu’il y parvienne si vous recommandez suffisamment largement la lecture de ce post, que j’ai personnellement beaucoup apprécié dans le fond comme dans la forme.

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Le monde a un jour tourné sans que les réseaux sociaux existent. Voire même sans Internet.

Pourtant, en quelques années, ils sont devenus indispensables : bon nombre d’entre nous ne peuvent se passer de ces liens virtuels.

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Et si les deux principaux pourvoyeurs devaient disparaître demain, qu’est-ce qui nous manquerait, qu’est-ce qui changerait ? C’est sur la base de ce scénario apocalyptique que j’aimerais vous parler d’eux (sur fond de second degré).

1 – Le nombre des zombies se réduirait dans les rues et les couloirs des transports

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Vous les croisez tous quotidiennement (et vous en faites peut-être parfois partie) : ces gens qui dès qu’ils ont une seconde vont visiter leurs réseaux sociaux préférés pour voir ce que disent leurs contacts. Pour absorber des infos. Pour bavarder. Pour faire de l’esprit.

Tout ça a un intérêt réel mais je pense qu’il faut faire attention à ne pas transformer ces réseaux en remplaçants des cigarettes que l’on fume pour se donner une contenance.

Si ces réseaux disparaissaient, peut-être que l’on reviendrait à l’essentiel. Ou peut-être qu’il suffit juste de mieux équilibrer ?

2 – Un coup porté au développement du LOL collectif

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Facebook et Twitter participent à la création exponentielle de références lolistiques (de LOL, Laugh Out Loud = je me tords de gros rire). Ce n’est évidemment pas nouveau mais par contre, elles se font de plus en plus nombreuses, elles touchent de plus en plus de gens et elles se propagent de plus en plus vite.

Avant, vous parliez à un ami d’une vidéo, et à moins qu’il soit un peu geek, il n’en avait pas entendu parler. Maintenant, vous pouvez vous trouver dans un hôtel loin de chez vous avec un Tee-Shirt Keyboard Cat et un senior vous dira « Oh, le chat qui fait du clavier, je l’ai vu sur Facebook » (expérience personnelle véridique. J’en pleure encore).

S’ils disparaissaient, l’expansion du LOL serait grandement ralentie...

3 – Des centaines d’adolescents ne flingueraient pas leur futur CV

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Sur certains aspects, je crois que je n’aimerais pas être adolescent aujourd’hui. Comme d’autres, j’ai fait des soirées et certaines issues furent rudes. Les images de ces temps ne sont souvent que de lointains souvenirs dans les esprits, de même que les conversations dans les forums et IRC sont restées sur ces derniers, sous des pseudos.

Mais aujourd’hui, tout est dit et référencé, tout est tagué et répertorié le plus souvent sous votre nom. Ce n’est pas un problème quand vous en être conscient ou quand vous le maîtrisez. Mais c’est demander beaucoup de maturité à certains.

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S’ils disparaissaient, ce serait peut-être une façon d’oublier certaines erreurs de jeunesse. Ou une solution plus simple serait-elle de donner aux plus jeunes des cours sur les risques du Web à l’école ?

Bon évidemment, les adultes ne sont pas à l’abri.

4 – Les Agences de Pub perdraient leur nouveau Mojo

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Depuis la montée en puissance des réseaux sociaux, les Agences ont retrouvé du panache et de l’esbrouffe. « N’oubliez pas le volet Facebook ». « On va viraliser le film sur le Web ».

En effet, après 50 ou 60 ans d’une évolution finalement assez tranquille, elles se retrouvent en plein milieu d’une tornade où les marques veulent s’engouffrer : community management, accompagnement de la courbe de vie d’un produit, branding discussions à outrance.

Bref, plein de nouveaux challenges que la disparition de Facebook et Twitter empêcherait de relever.

5 – Les journalistes redeviendraient les maîtres de l’information

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Ceci est notamment vrai pour Twitter où nombre d’entre-nous ont à cœur de faire de la veille, agissant parfois avec une démarche pseudo-journalistique de recherche de l’information.

Une bonne news bien formulée peut vous propulser très loin, parfois assez loin pour servir de source à des journaux que vous avez pris de court (avec une photo, en étant là au bon moment).

Évidemment, il y parfois quelques dérapages mais ça rappelle aussi qu’il est bon de vérifier ses sources.

Mais si ça s’arrêtait, que ferait-on ? Accepterait-on de nouveau cette affreuse impression d’avoir l’information mâchée et remâchée ?

6 – Mais aussi s’ils disparaissaient…. (en vrac parce que je ne vais pas vous plomber votre journée et parce que je vous attends en commentaires….)

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- Vous rateriez beaucoup de belles rencontres,
- Vous bosseriez VRAIMENT toute la journée (vous savez bien de quoi je veux parler),
- On aurait moins l’impression de pouvoir chatouiller l’ordre établi,
- Les blogueurs verraient leur audience à la baisse et les commentaires à la hausse,
- Le trafic de Copains d’Avant exploserait (non, c’est pour rire),
- Vous ne subiriez plus autant la pression sociale incarnée par les photos de profil de vos amis qui présentent bébés, mariage, vacances…
- On retrouverait l’énergie qui nous a caractérisés quand on a découvert tout ça,
- Plus personne ne finirait ses SMS avec #hatersgonnahate (quoi, je suis le seul ?),
- Vous découvririez que vous n’avez ni le mail ni le téléphone ni même le nom de personnes à qui vous parlez régulièrement,
- En soirée, on n’entendrait plus « File moi ton nom complet pour que je te stalke sur FB »,
- On ne pourrait plus faire d’apéros réguliers à 150 personnes,
- Vous n’auriez plus de nouvelles quotidiennes de votre ancien voisin de CE1,
- Les habitants des autres pays nous sembleraient moins proches,
- Vous verriez qui vous souhaite vraiment votre anniversaire… sans reminder (et votre seul ami est peut-être votre maman, mais c’est un autre problème),

Et surtout ce concours chez Nicolas Bordas n’existerait pas ou très peu et on se battrait pour 400 visiteurs.

MAIS CE N’EST PAS LE CAS. Alors partagez cet article parce que ça ne coûte rien et que l’entraide est une force de plus de ces réseaux.

Et pour vous, qu’est-ce qui changerait ?

Sources images : ici, ici, ici, ici.

Effets du Kamagra est divers pour tout le monde. Il suffit de ne pas dire quelle option est la meilleure option. Et il est intéressant pas pour tout le règne. Pas agréable de penser.